LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 144/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504066(TA35-2504066)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un refus de changement de statut et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504644(TA35-2504644)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... pour irrecevabilité manifeste. Celle-ci contestait une décision de l'administration pénitentiaire, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506058(TA35-2506058)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) pour le recouvrement de la taxe foncière. Les moyens soulevés par le requérant, relatifs à la régularité formelle de l'acte (absence de signature, erreur d'orthographe, défaut de motivation), sont jugés inopérants car relevant de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge de l'impôt, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Le tribunal écarte également comme inopérant le moyen tiré d'erreurs dans la décision de rejet de la réclamation préalable. Enfin, le moyen contestant le bien-fondé de la créance n'est pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, ce qui conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506250(TA35-2506250)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours contestant le bien-fondé d’un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) réclamé par France Travail. Le juge a constaté que ce litige, relatif au calcul et au versement d’une prestation relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506667(TA35-2506667)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait son inscription à une formation initiale au sein de l’administration pénitentiaire et demandait à bénéficier de la formation continue annuelle obligatoire. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande et, en tout état de cause, n’avait justifié d’aucune urgence, condition essentielle pour toute mesure de référé (articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative). La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506431(TA35-2506431)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., un militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 98 000 euros en réparation de préjudices liés à des accidents de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 4125-1 du code de la défense. Le requérant avait formé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission des recours des militaires, dont le rejet implicite est intervenu le 11 avril 2025, faisant courir le délai de recours contentieux jusqu'au 12 juin 2025. La requête, enregistrée le 23 septembre 2025, était donc hors délai.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506452(TA35-2506452)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La lettre du 17 juillet 2025 de la rectrice de l'académie de Rennes, qui l'informait d'une future radiation des cadres et répondait à une critique sur un avis médical, a été qualifiée d'acte préparatoire non décisoire. En conséquence, cet acte ne peut faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La décision se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506480(TA35-2506480)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI du Grand Canter, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de la taxe sur les logements vacants. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la société n'avait pas, au préalable, adressé une réclamation au comptable public compétent, comme l'exigent les articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506536(TA35-2506536)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un rappel de taxe sur la valeur ajoutée pour 2023 et demandait notamment la décharge de la dette et la suspension du recouvrement. Le tribunal a constaté que la requête était prématurée, car introduite avant l'expiration du délai de six mois laissé à l'administration pour statuer sur la réclamation préalable obligatoire, conformément aux articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2205616(TA35-2205616)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., agent technique de la commune de Guémené-sur-Scorff, d’une demande d’indemnisation de 177 358,88 euros pour les préjudices résultant d’une maladie reconnue imputable au service et de fautes de son employeur, incluant des allégations de harcèlement moral. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de la commune ainsi que sa responsabilité pour faute. Le tribunal a examiné les faits au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du code civil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504007(TA35-2504007)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, initialement fondée sur les articles L. 421-1 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la substitution de base légale suggère que le refus pourrait être justifié par l'accord bilatéral, qui régit spécifiquement le séjour et le travail des ressortissants tunisiens.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505949(TA35-2505949)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé se maintient irrégulièrement en France et l’exécution de la mesure n’était pas imminente. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2506354(TA35-2506354)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... A... de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à cette demande le 1er octobre 2025. La requérante, réfugiée djiboutienne, contestait le refus préfectoral en invoquant notamment l'urgence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2404834(TA35-2404834)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. L’administration fiscale ayant dégrevé l’intégralité des droits en litige après l’introduction de la requête, les conclusions du requérant sont devenues sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506624(TA35-2506624)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage d'un drone pour la captation d'images lors d'une manifestation. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de manifester et au respect de la vie privée, en raison du caractère disproportionné et arbitraire de la mesure. Le juge a toutefois estimé que la demande était mal fondée, considérant que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, était justifié par la nécessité d'assurer la sécurité d'un rassemblement susceptible de troubles graves à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, faute d'urgence ou d'illégalité manifeste.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506597(TA35-2506597)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait son affectation à une formation initiale et demandait à bénéficier de la formation continue annuelle obligatoire, en application de la doctrine d’emploi des équipes de sécurité pénitentiaire du 20 février 2025. Le juge a constaté que le requérant ne précisait pas le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et, en tout état de cause, ne justifiait d’aucune urgence. En l’absence d’urgence, condition essentielle à toute procédure de référé, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506031(TA35-2506031)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre la décision du président de l’université de Rennes refusant son inscription en master de droit privé. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de justification des modalités de sélection par une délibération du conseil d’administration. L’université a défendu la régularité de la procédure en produisant les délibérations de la commission de la formation et du conseil d’administration, ainsi que les critères de sélection validés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 719-7 du code de l’éducation.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2504784(TA35-2504784)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme C... justifiait d'une vie commune stable et continue avec son compagnon français depuis plus d'un an, ainsi que d'une intégration professionnelle et sociale en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504742(TA35-2504742)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504566(TA35-2504566)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, et l'insuffisance de motivation, les écartant tous comme non fondés. Le tribunal a également procédé à une substitution de base légale, retenant l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968 (séjour pour raisons médicales) en lieu et place du titre III du protocole additionnel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

2 octobre 2025Résumé IA
← Précédent141142143144145146147Suivant →Page 144/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions