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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 144/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502256(TA35-2502256)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... A... B... contestant son placement en quartier de prise en charge de la radicalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505744(TA35-2505744)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait la décharge d'une obligation de payer 213 euros de taxe d'habitation pour 2022. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué (la mise en demeure) malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504857(TA35-2504857)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la maire de Lancieux de lui accorder un droit d’expression dans les supports de communication municipaux. Le requérant s’est désisté de son action, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de la commune de Lancieux tendant à la condamnation de M. A... aux frais d’instance a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2204893(TA35-2204893)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour un défaut d'information et d'association lors de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) de sa concubine. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de sa qualité de concubin ni de sa paternité, conditions nécessaires pour établir l'existence d'un préjudice indemnisable. En conséquence, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, sans qu'il soit besoin d'examiner les fautes alléguées. M. B... a également été condamné à verser 1 500 euros au CHU de Rennes au titre des frais de justice.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505321(TA35-2505321)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son impôt sur le revenu pour les années 2021 à 2023. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir préalablement adressé une réclamation à l'administration fiscale, comme l'exige l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205495(TA35-2205495)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., adjoint technique, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Brest métropole de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points pour ses missions d’accueil à la salle Mac Orlan. Le tribunal a partiellement accueilli l’exception de prescription quadriennale soulevée par la métropole, en application de la loi du 31 décembre 1968, jugeant que la créance pour l’année 2016 était prescrite. Sur le fond, le tribunal a examiné le droit à NBI prévu par le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506116(TA35-2506116)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A..., demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité n'ayant pas été réalisé avant son édiction, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504157(TA35-2504157)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504158(TA35-2504158)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle avait été prise après un examen particulier de sa situation personnelle. Il a également estimé que le préfet avait procédé à la vérification de son droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été validée, le tribunal considérant que les risques allégués par le requérant n'étaient pas établis au regard de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2506354(TA35-2506354)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... A... de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à cette demande le 1er octobre 2025. La requérante, réfugiée djiboutienne, contestait le refus préfectoral en invoquant notamment l'urgence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2205616(TA35-2205616)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., agent technique de la commune de Guémené-sur-Scorff, d’une demande d’indemnisation de 177 358,88 euros pour les préjudices résultant d’une maladie reconnue imputable au service et de fautes de son employeur, incluant des allégations de harcèlement moral. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de la commune ainsi que sa responsabilité pour faute. Le tribunal a examiné les faits au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du code civil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2404834(TA35-2404834)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. L’administration fiscale ayant dégrevé l’intégralité des droits en litige après l’introduction de la requête, les conclusions du requérant sont devenues sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504007(TA35-2504007)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, initialement fondée sur les articles L. 421-1 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la substitution de base légale suggère que le refus pourrait être justifié par l'accord bilatéral, qui régit spécifiquement le séjour et le travail des ressortissants tunisiens.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505949(TA35-2505949)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé se maintient irrégulièrement en France et l’exécution de la mesure n’était pas imminente. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2402969(TA35-2402969)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car le dossier de l'intéressé demeurait effectivement incomplet après l'expiration du délai imparti pour fournir les pièces complémentaires, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les allégations de dysfonctionnement de la plateforme ANEF n'ont pas été étayées. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées, sans préjudice du droit de M. A... de déposer une nouvelle demande complète.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2504338(TA35-2504338)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... A... et Mme B... D... contre les arrêtés du préfet du Finistère du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des mesures accessoires. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions en invoquant des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-10, R. 425-13, L. 613-1, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506036(TA35-2506036)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre le refus du président de l’université de Bretagne occidentale (UBO) de l’inscrire en première année de master de droit privé. La requérante demandait la suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence de base légale et une erreur de droit. L’université a soulevé l’irrecevabilité de la requête pour défaut de signature et a contesté l’urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Mme B... de justifier d’un projet professionnel précis ou d’une situation particulière justifiant une suspension.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2501857(TA35-2501857)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Le Palais du Bengale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 74 982 euros en réparation du préjudice résultant du refus illégal d'aides du fonds de solidarité. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société n'avait pas contesté dans un délai raisonnable d'un an les décisions de refus, dont elle avait eu connaissance au plus tard le 15 novembre 2023. En application du principe de sécurité juridique et des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'expiration de ce délai faisait obstacle à toute demande indemnitaire ultérieure ayant la même portée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2501554(TA35-2501554)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., agent contractuel de la direction générale de l’armement, qui contestait le refus implicite de réintégration après un congé sans solde et demandait réparation de ses préjudices (moral, de carrière et financier). Le juge a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que l’agent n’avait pas respecté les formalités de demande de réemploi prévues par le décret n°86-83 du 17 janvier 1986, et que l’administration n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret précité, qui imposent une demande écrite par lettre recommandée pour bénéficier d’un droit à réintégration.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504740(TA35-2504740)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés faute d'éléments probants. Le tribunal a également validé le délai de départ volontaire de trente jours et l'interdiction de retour de deux ans, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions.

2 octobre 2025Résumé IA
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