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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 janvier 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme B... et M. A..., un couple, contre des arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine du 15 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, après avoir admis Mme B... à l'aide juridictionnelle provisoire mais rejeté celle de M. A.... La solution retenue est fondée sur l'absence de moyens sérieux, le tribunal ayant considéré que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques de traitements inhumains), et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.