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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 133/1032

DécisionREJETE

N° TA35-2504159(TA35-2504159)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 janvier 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504310

(TA35-2504310)

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme B... et M. A..., un couple, contre des arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine du 15 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, après avoir admis Mme B... à l'aide juridictionnelle provisoire mais rejeté celle de M. A.... La solution retenue est fondée sur l'absence de moyens sérieux, le tribunal ayant considéré que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques de traitements inhumains), et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504490(TA35-2504490)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de refus de délai de départ volontaire était légalement fondée sur l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504938(TA35-2504938)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur une erreur de fait, le requérant justifiant être entré régulièrement en France sous couvert d'un visa Schengen valide, contrairement aux motifs retenus par le préfet. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont été annulées. Cette solution s'appuie sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506698(TA35-2506698)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice territoriale bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'absence d'information sur le risque de refus, prévue à l'article D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une garantie et est sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment via un entretien de vulnérabilité, et n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la présentation d'une demande de réexamen.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506905(TA35-2506905)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé de la SAS AM&JT, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de documents relatifs à un contrôle de la DREETS. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, car la société a déjà saisi le tribunal au fond (n° 2404893) et peut solliciter ces pièces auprès du juge instructeur dans ce cadre. Il relève également que le juge des référés ne peut faire obstacle à une décision de refus de communication, même implicite. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506853(TA35-2506853)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... pour contester le refus de la CDAPH du Finistère de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale ainsi que l’article L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Brest (pôle social).

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506872(TA35-2506872)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 13 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506022(TA35-2506022)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la situation de l’intéressé, déjà sous le coup de deux mesures d’éloignement non exécutées et d’un refus de séjour antérieur, ne révèle pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En outre, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, le préfet n’ayant enregistré aucune demande de titre de séjour complète de la part du requérant. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505182(TA35-2505182)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen particulier et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300186(TA35-2300186)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision du 24 mars 2022 refusant d'annuler un colloque universitaire et une indemnisation de 8 000 euros. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision de refus d'annulation d'un colloque ne constituant pas une décision administrative défavorable devant être motivée au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la présidente de l'université, en vertu de l'article L. 712-2 du code de l'éducation, ne pouvait annuler le colloque qu'en cas de risque de trouble à l'ordre public, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2304259(TA35-2304259)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer un permis de conduire français en échange de son permis belge. Le tribunal constate que la procédure d'échange est toujours en cours et que l'administration a fourni au requérant les instructions précises à suivre (notamment fournir une photo d'identité conforme et un certificat médical d'aptitude à la conduite). Le juge retient que M. A... n'a pas justifié avoir suivi ces démarches, rendant sa requête irrecevable faute de décision administrative faisant grief. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 222-2 du code de la route.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2202171(TA35-2202171)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par leur fils, âgé de 4 ans, blessé par la chute d’un portail situé sur un terrain de football appartenant à la commune de Lorient. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune en tant que propriétaire de l’ouvrage public, estimant que le défaut d’entretien normal du portail était établi, malgré une réparation effectuée la veille de l’accident. Il a condamné la commune à verser une indemnité de 35 000 euros aux requérants, en réparation des préjudices physiques et moraux de l’enfant et de ses parents, sur le fondement de la responsabilité pour dommages de travaux publics. La décision applique les principes de la responsabilité sans faute de la personne publique pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public, conformément à la jurisprudence administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2204112(TA35-2204112)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B..., surveillant pénitentiaire, contestant le retrait de son habilitation pour exercer au sein d'une équipe régionale d'intervention et de sécurité (ERIS) et sa mutation subséquente. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, de l'erreur de fait et d'appréciation, ainsi que celui de la sanction disciplinaire déguisée. Il a jugé que le retrait d'habilitation, fondé sur l'arrêté du 22 mai 2014, était légal et que la mutation, prise en application du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850, ne constituait pas une sanction. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2305670(TA35-2305670)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés GAN assurances et IRG d’une demande d’indemnisation pour des dommages causés par une inondation survenue le 28 novembre 2018 dans une cellule commerciale de la gare de Rennes, lors de travaux de restauration. Le tribunal a jugé que, même en l’absence de faute, le maître d’ouvrage et l’entrepreneur chargé des travaux sont responsables des dommages causés aux tiers par l’exécution d’un travail public, sauf cas de force majeure ou faute de la victime. La solution retenue engage la responsabilité de la société AREP, maître d’œuvre, sans que les requérantes aient à démontrer un préjudice grave et spécial, le dommage étant accidentel. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2305780(TA35-2305780)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Cordroc’h, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une majoration de 10 % de sa pension pour enfants. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une décision orale inexistante et contre la demande de pièces complémentaires du 8 août 2023, considérée comme un acte préparatoire insusceptible de recours. Aucune disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la requête ayant été écartée pour des motifs de procédure.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2306486(TA35-2306486)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme A... B... contre le refus de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l’année 2023-2024. La juridiction a rejeté la requête, confirmant la légalité des décisions du recteur et de la commission de l’académie de Rennes. Le tribunal a estimé que Mme A... B... ne justifiait pas d’un diplôme ou d’une équivalence suffisante au baccalauréat, et que la disponibilité horaire de M. A... B... était insuffisante pour garantir une instruction complète. La solution s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation, ainsi que sur le décret n° 2022-1221 du 9 septembre 2022.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2306753(TA35-2306753)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante macédonienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Morbihan refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2306888(TA35-2306888)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour pris par le préfet du Finistère le 28 avril 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables et d'une insertion suffisante en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors qu'elle n'avait ni pour objet ni pour effet d'éloigner M. B... de son enfant.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403271(TA35-2403271)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... B... épouse Capitaine d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet d’Ille-et-Vilaine du 10 juin 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production d’une pièce complémentaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante n’avait pas justifié d’une impossibilité technique d’utiliser le téléservice ANEF pour transmettre le document, ni démontré avoir sollicité sans succès les solutions d’accompagnement prévues par l’arrêté du 3 février 2023 (assistance téléphonique, accueil physique). La décision s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise le classement sans suite en cas de non-respect d’une mise en demeure de produire des pièces, et sur les dispositions de l’arrêté du 3 février 2023 encadrant les solutions de substitution en cas de difficultés techniques.

16 octobre 2025Résumé IA
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