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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B... contestant une créance de revenu de solidarité active (RSA) de 17 172,39 euros et une dette d'aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros. Le juge a estimé que la procédure de contrôle et de notification des indus était régulière, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les aides financières familiales et l'indemnisation d'assurance devaient être prises en compte comme des ressources dans le calcul des droits au RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Enfin, le tribunal a refusé la remise gracieuse des dettes, considérant que la situation de précarité de M. B... ne suffisait pas à établir sa bonne foi.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes porte sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 autorisant une dérogation aux interdictions de destruction d’espèces protégées pour la construction du stade Arkéa Park à Guipavas (Finistère). Les requérants, associations et particuliers, invoquent l’urgence en raison du début des travaux et de la menace imminente sur les habitats d’espèces protégées, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, contestant notamment l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur. Le juge des référés doit statuer sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant la condition d’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement et de la directive 92/43/CEE. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité des requérants et la caractérisation de l’urgence et des illégalités alléguées
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une requête en référé de plusieurs associations et particuliers visant à faire suspendre des travaux de démolition de bâtiments à Guipavas, au motif qu'ils porteraient atteinte à des espèces protégées sans dérogation préalable. Les requérants demandaient au juge d'enjoindre à Brest Métropole de déposer une demande de dérogation ou au préfet de faire cesser les travaux. Le préfet du Finistère a soulevé l'irrecevabilité de la requête, notamment en raison du défaut d'intérêt à agir des requérants et du caractère subsidiaire du référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la voie du référé suspension (L. 521-1) était plus appropriée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et que les travaux étaient en cours d'achèvement, et a relevé qu'une dérogation préfectorale du 23 juin 2025 couvrait déjà les opérations litigieuses.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant pour une décision implicite non suivie d’une demande de communication des motifs. Les autres moyens, invoqués sans précision, ne permettaient pas de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de M. B..., qui demandait le versement de l'indemnité de départ allouée à certains militaires non officiers (IDPNO). La juridiction a constaté que la requête, de nature strictement indemnitaire, n'avait pas été précédée d'une demande préalable auprès de l'administration ni d'un recours devant la commission des recours des militaires (CRM), conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense. En l'absence de cette formalité obligatoire, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de remise gracieuse des pénalités de retard pour dépôt tardif de leur déclaration de revenus 2023. Les requérants invoquaient des contraintes administratives et le caractère peu important du retard, mais ces arguments ont été jugés inopérants pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation, une erreur de droit ou un détournement de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande comme ne comportant que des moyens inopérants.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant un prélèvement fiscal et demandant réparation pour des erreurs de l'administration fiscale concernant son statut d'usufruitier. Les conclusions tendant à l'annulation du prélèvement ont été jugées irrecevables, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi le service chargé du recouvrement, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement infondées, les écritures du requérant étant trop confuses pour identifier une faute, un préjudice et un lien de causalité. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Axmor Transactions, qui contestait une amende administrative de 8 940 euros infligée par le directeur départemental de la protection des populations des Côtes-d’Armor pour des manquements au code de la consommation. La société soulevait des moyens relatifs à la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de la consommation, à la disproportion de l’amende et à des justifications techniques (DPE, honoraires, refonte du site internet). Le tribunal a jugé que ces moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que la contestation de la proportionnalité de l’amende était inopérante. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et (5°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2023. La requérante contestait le refus de l'administration fiscale de prendre en compte, comme dons ouvrant droit à réduction d'impôt, des frais de billets d'avion et de taxi engagés lors d'une mission humanitaire au Vietnam. Le tribunal a jugé que ces frais ne constituaient pas des dons versés à l'association et qu'ils n'étaient pas constatés dans ses comptes, rendant le moyen inopérant au regard de l'article 200 du code général des impôts. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La requérante n'a pas prouvé avoir déposé dans les délais la déclaration H1 nécessaire pour bénéficier de l'exonération temporaire prévue à l'article 1383 du code général des impôts. Ses difficultés financières et sa situation de mère célibataire ont été jugées inopérantes pour contester l'assiette de l'impôt, relevant uniquement d'une demande de remise gracieuse. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Jules Tricault, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur une construction neuve achevée en 2023. La société n’avait déposé la déclaration H1 requise que le 30 mai 2024, soit après le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article 1406 du code général des impôts. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance du délai ou de la diligence après relance, car la condition d’exonération de l’article 1383 s’apprécie objectivement. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EURL Besnard Valérie Taxi, qui demandait la décharge de sa cotisation foncière des entreprises pour 2024. La société invoquait une exonération pour activité artisanale sur le fondement de l'article 1452 du code général des impôts, mais ce moyen a été jugé inopérant car l'entreprise, ayant opté pour l'impôt sur les sociétés, ne remplit pas la condition d'imposition prévue au 4° de l'article 8 du même code. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 1453, réservé aux personnes physiques, et a constaté que la requête n'était assortie d'aucune précision utile. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant sa taxe d'habitation 2024 sur un appartement meublé à Rennes. Le requérant soutenait que ce logement, occupé seulement trois nuits par semaine en raison de ses déplacements professionnels, ne constituait pas sa résidence principale. Le tribunal a jugé que le local, étant meublé et affecté à l'habitation sans être la résidence principale, relevait de l'article 1407 du code général des impôts. Les faits invoqués étant manifestement insusceptibles de justifier une décharge, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A... qui contestait la résiliation de son contrat à durée indéterminée par la ministre de l’agriculture. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l’irrégularité de la période d’essai, un détournement de procédure, la méconnaissance des droits de la défense et le non-respect de l’article L. 5213-6 du code du travail relatif aux travailleurs handicapés. Le tribunal a jugé que la plupart de ces moyens étaient inopérants, car la résiliation a eu lieu pendant la période d’essai et n’était pas de nature disciplinaire, ou étaient insuffisamment précis. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable ou infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour du préfet d'Ille-et-Vilaine. La requête a été jugée irrecevable car l'ensemble des moyens soulevés concernaient la situation d'un autre ressortissant, et non celle de la requérante. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, ces moyens ont été considérés comme manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Jean-Louis Guilmault, qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de modifier son dossier de demande de bonus écologique pour un véhicule peu polluant. La société invoquait une erreur de saisie vénielle, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la requérante ne contestait pas le motif retenu par l’ASP, à savoir qu’elle était responsable des données saisies et que celles-ci ne pouvaient être modifiées après validation. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 septembre 2025 par laquelle la commission de l’académie de Rennes a refusé d’autoriser M. et Mme B... C... à instruire leur fils en famille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l’enfant, notamment en raison de l’absence d’éléments récents démontrant l’inadaptation du milieu scolaire. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur une demande de M. A... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’Ille-et-Vilaine de statuer sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé d’accueillir favorablement la demande de titre de séjour de l’intéressé sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par suite, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction, désistement que le tribunal a constaté. Le tribunal a également condamné l’État à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la contestation de M. B... relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 984 euros pour la période de septembre 2022 à février 2023. Le requérant contestait la prise en compte d’une donation-partage de 54 673 euros perçue en juin 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les droits au RSA avaient été déterminés conformément au code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 132-1, qui prévoient la prise en compte des capitaux non productifs de revenu à hauteur de 3 % de leur montant. La solution retenue confirme la légalité de l’indu, dont une partie résultait d’une erreur de neutralisation des allocations chômage non contestée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C... contestant plusieurs indus de prestations sociales (revenu de solidarité active, prime d'activité, allocation de logement sociale et aides exceptionnelles) pour un montant total d'environ 7 831 euros. Le requérant invoquait notamment un défaut de respect du contradictoire et un défaut de motivation des décisions. Le département du Morbihan a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant du retrait de la décision initiale par la caisse d'allocations familiales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article R. 133-9-2 du même code.