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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 128/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506896(TA35-2506896)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par un agent public contestant son placement en congé de maladie ordinaire (CMO) avec demi-traitement, après avoir été victime d’un accident de service. Le requérant invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu’il aurait dû bénéficier d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec maintien de l’intégralité de son traitement. La commune de Plumaugat oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours contre l’arrêté du 6 juin 2025, notifié par courriel et comportant les voies et délais de recours. Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d’urgence n’est pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2506772(TA35-2506772)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’exécution d’une mise en demeure du maire de Merlevenez, l’enjoignant de remettre sa parcelle en conformité sous astreinte. Après avoir engagé la procédure contradictoire, le juge a constaté le désistement pur et simple de M. B..., intervenu postérieurement à l’enregistrement de sa requête. En application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans tenir d’audience. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507050(TA35-2507050)

Cette requête en référé suspension, présentée par la société O’FIVE devant le Tribunal Administratif de Rennes, visait à contester un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant pour un mois sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail. Pour justifier l'urgence, la société s'est contentée de produire un document non authentifié et a simplement renvoyé à un futur mémoire, sans apporter de preuve suffisante d'un préjudice grave et immédiat. En application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans audience, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506840(TA35-2506840)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension d’un arrêté de mise en sécurité pris par le maire de Saint-Jean-la-Poterie, enjoignant à des propriétaires de réaliser des travaux de réfection ou de démolition d’un immeuble menaçant ruine. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, invoquée par les requérants en raison des contraintes financières et techniques, et l’a appréciée au regard de l’intérêt public de sécurité. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les dispositions des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 511-7, L. 511-11 et R. 511-7, relatifs à la procédure de péril et aux mesures de sécurité.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506647(TA35-2506647)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à régulariser sa situation après l'expiration de son titre de séjour le 24 mars 2025. Il a également relevé qu'aucune demande de titre de séjour complète et régulière n'avait été déposée auprès de la préfecture d'Ille-et-Vilaine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2506876(TA35-2506876)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 7 octobre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à M. C... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal constate que la motivation de cette décision, qui se borne à faire référence à un précédent refus pour non-respect du délai de 90 jours, ne permet pas d’identifier le motif légal précis (parmi ceux listés à l’article L. 551-15 du CESEDA) sur lequel elle se fonde. Cette insuffisance de motivation constitue une violation des dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, justifiant l’annulation de la décision.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506889(TA35-2506889)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre une décision du 8 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’elle présentait une demande de réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle était entachée d’un défaut d’examen, car elle avait été prise avant la tenue de l’entretien personnel d’évaluation de la vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 551-15, L. 522-1 à L. 522-3 et R. 522-1, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507019(TA35-2507019)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'appel à manifestation d'intérêt (AMI) publié par Brest Métropole pour le jardin potager de Keroual. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à l'intérêt général, la simple crainte d'une irréversibilité de la procédure d'attribution ne suffisant pas. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'illégalité de la résiliation préalable de la convention et d'un manquement aux principes d'impartialité, n'a été jugé propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de l'AMI. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507171(TA35-2507171)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait une injonction pour obtenir une décision explicite sur la demande de titre de séjour de son épouse. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 23 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par le préfet pendant quatre mois. La mesure demandée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Le tribunal a donc rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner l'urgence, et a orienté l'intéressée vers un référé-suspension (article L. 521-1) assorti d'un recours en annulation.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506770(TA35-2506770)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 2 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII avait refusé à M. C... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut d’examen, car elle avait été prise avant même la réalisation de l’entretien personnel d’évaluation de la vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quinze jours.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506825(TA35-2506825)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen, mais le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505975(TA35-2505975)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'autorisation d'exploiter des parcelles opposé au Gaec de Kertanguy. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle n'était pas signée et ne contenait aucun moyen. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1, R. 431-4 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507135(TA35-2507135)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction conservatoire d’accès à l’université de Bretagne-Sud, prise à l’encontre d’un étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’université ayant mis en place un protocole assurant la continuité pédagogique (accès aux cours en ligne, remise des devoirs, passage des examens). La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2506806(TA35-2506806)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., notifiée le 8 juillet 2025, ainsi que du refus de titre de séjour du 21 octobre 2025. La requérante invoquait une situation d'urgence liée à la suspension de ses allocations et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 8 juillet 2025 avait été abrogée par le refus du 21 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. S'agissant du refus du 21 octobre 2025, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour Mme B... de démontrer une précarité suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute série

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2507149(TA35-2507149)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C... et M. D... qui contestaient leur arrêté de transfert vers la Suisse. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à la santé, en raison de l'état de santé de Mme C... et de l'absence de prise en charge adaptée en Suisse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, et que les moyens soulevés étaient, en tout état de cause, mal fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2301251(TA35-2301251)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Plogoff pour des informations erronées sur la constructibilité de leur terrain. Par un mémoire du 6 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur action, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 octobre 2025. Aucune indemnité n’a été accordée.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2505908(TA35-2505908)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer une carte grise. Le requérant s’est ensuite désisté de ses conclusions. Par une ordonnance du 27 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506774(TA35-2506774)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’Université de Rennes a infligé à M. B... une sanction d’exclusion d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’exclusion n’empêchant pas l’étudiant de poursuivre sa formation dans un autre établissement et la perte de son contrat d’apprentissage ne caractérisant pas une situation de précarité financière suffisante. En outre, les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de la section disciplinaire et l’irrégularité de la procédure, n’ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits s’étant déroulés à l’université et relevant du code de l’éducation. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2303825(TA35-2303825)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une opposition à une contrainte de Pôle emploi pour un trop-perçu d’allocation d’aide à la création d’entreprise. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

27 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407594(TA35-2407594)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du Finistère autorisant le licenciement d’un salarié protégé, confirmée par la ministre du travail. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de l’association ADMR du pays de Quimperlé au titre des frais de justice a été rejetée. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 octobre 2025Résumé IA
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