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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 125/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505387(TA35-2505387)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un directeur adjoint dûment habilité. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son état de santé justifiait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204409(TA35-2204409)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes du GIE Grand Quartier et de la SAS Signali contestant la délibération du 30 juin 2022 par laquelle Rennes Métropole a approuvé son règlement local de publicité (RLP). Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (concertation, enquête publique), une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, une méconnaissance du principe d'égalité et des erreurs manifestes d'appréciation concernant les restrictions sur les publicités numériques et les enseignes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la procédure était régulière et que les limitations contestées étaient justifiées par des objectifs de protection du cadre de vie et de l'environnement, sans excéder ce qui était nécessaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (notamment les articles R. 581-73 et R. 581-88) et du code de l'urbanisme (article L. 103-6).

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204034(TA35-2204034)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du Syndicat national de la publicité numérique visant à l'annulation de la délibération du 30 juin 2022 par laquelle Rennes métropole a approuvé son règlement local de publicité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte disproportionnée aux libertés, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du syndicat, incluant sa demande de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204032(TA35-2204032)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Pixity et de la SAS Cocktail Développement, qui demandaient l’annulation de la délibération du 30 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Lanester a approuvé la révision de son règlement local de publicité. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir des sociétés requérantes, exerçant dans le domaine de l’affichage publicitaire, avant d’examiner le fond. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d’erreurs de droit et d’une atteinte disproportionnée aux libertés, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2500743(TA35-2500743)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'une demande de provision de 129 078 euros et de rentes provisionnelles, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour des préjudices liés à un accident de service et à une rechute de maladie professionnelle. Par un mémoire du 20 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l'instance et de son action. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l'article R. 222-1 du même code, en a donné acte par une ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune provision ni rente n'a donc été accordée.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205650(TA35-2205650)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 5 septembre 2022 par lequel le maire de Guignen s'était opposé à la déclaration préalable de M. et Mme D... pour l'installation d'un portillon et d'un portail. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la sécurité publique) était illégal, la configuration des lieux ne présentant pas de danger. Il a également écarté le motif tiré de la méconnaissance de l'article 4.1.4 du règlement du plan local d'urbanisme, sans le détailler dans l'extrait fourni. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300406(TA35-2300406)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 21 septembre 2022 par lequel le maire de La Fresnais a refusé à M. et Mme A... un permis de construire pour la réhabilitation et l'extension d'une maison de caractère. Le tribunal a jugé que le projet, bien que non modeste, constituait une extension au sens du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car il était accolé au bâti existant et son emprise (44,5 m²) était inférieure à celle de la construction initiale (46,53 m²). En conséquence, le motif de refus tiré de l'absence de qualification d'extension était infondé, méconnaissant les dispositions de l'article Nh2 du PLU. La décision de rejet du recours gracieux du 23 novembre 2022 a également été annulée par voie de conséquence.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507272(TA35-2507272)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de France Travail refusant la reprise de ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a estimé que le litige relatif à l'ARE, relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507206(TA35-2507206)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de France Travail du 27 octobre 2025 mettant fin au contrat d'engagement jeune de M. A.... Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

1 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2507310(TA35-2507310)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vélo Cœur. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Langueux du 21 octobre 2025 la mettant en demeure de supprimer ses enseignes sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de justifier précisément de l'état de sa trésorerie et de démontrer la réalité de la menace sur son équilibre financier. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

1 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507304(TA35-2507304)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, le maintien de son hébergement à Brest pour raisons médicales et familiales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la proposition d'hébergement à Morlaix, située à 60 km de Brest et dotée d'infrastructures scolaires et médicales adaptées, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, les textes appliqués étant les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

1 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507306(TA35-2507306)

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rennes, saisi par l’association ADELICO sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 autorisant l’usage de caméras aéroportées pour la prévention d’actes de terrorisme lors de rassemblements religieux à Brest. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code, au motif qu’il apparaissait manifeste, au vu de la demande, que la condition d’urgence n’était pas remplie ou que la requête était mal fondée. Le juge a relevé que l’arrêté contesté, pris en application des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, encadrait strictement l’utilisation des dispositifs, conformément aux exigences de proportionnalité et de nécessité rappelées par le Conseil constitutionnel.

1 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407525(TA35-2407525)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les requêtes de M. A... B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Côtes-d’Armor de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de refus de séjour.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504816(TA35-2504816)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... dans son intégralité.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2306006(TA35-2306006)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Brieuc du 11 septembre 2023 créant une voie verte rue Louis Braille. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette mesure de police de la circulation en agglomération, sur le fondement des articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que les moyens tirés de l'insécurité de l'aménagement et du défaut de précision des règles de circulation n'étaient pas établis.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203379(TA35-2203379)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicite et expresse du maire de Penvénan refusant de lui accorder une servitude de passage pour le drainage de sa propriété. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, en application de l’article L. 152-23 du code rural et de la pêche maritime. Il a jugé que la parcelle concernée n’était ni affectée à l’usage direct du public ni à un service public, et que la contestation relative à la constitution d’une servitude d’écoulement relevait donc de la compétence des tribunaux de l’ordre judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302167(TA35-2302167)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'article 19 de l'arrêté du maire de Saint-Brieuc du 22 février 2023, qui instaure une voie verte rue Marcel Proust. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette mesure de police de la circulation en agglomération, sur le fondement des articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue écarte les moyens d'incompétence et de sécurité routière soulevés par le requérant.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2302999(TA35-2302999)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Riantec pour la construction d’une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d’urbanisme en zone littorale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment celui tiré de l’incompétence, en application des articles L. 422-1 et L. 422-6 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation du permis de construire.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304169(TA35-2304169)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D..., voisins, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 9 février 2023 par le maire de Moëlan-sur-Mer à M. et Mme C... pour une maison d’habitation, ainsi que contre l’arrêté rectificatif du 30 mai 2023. Les requérants soutenaient notamment que le projet méconnaissait l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un sursis à statuer qui aurait dû être opposé compte tenu de l’élaboration d’un nouveau plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que le projet, bien que partiellement situé dans une future zone naturelle protégée (Nr), ne compromettait pas l’exécution du futur plan en raison de son emprise limitée (28 m² sur 852 m²) et de son intégration dans un ensemble bâti existant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, les textes appliqués étant les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305604(TA35-2305604)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Pabu du 20 avril 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature à l'adjoint étant jugée suffisamment précise. Il a également validé le motif de l'opposition fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, estimant que le projet, situé en dehors de l'enveloppe bâtie d'un secteur déjà urbanisé, aurait pour effet d'étendre le périmètre bâti existant.

31 octobre 2025Résumé IA
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