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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 125/1032

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2500743(TA35-2500743)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'une demande de provision de 129 078 euros et de rentes provisionnelles, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour des préjudices liés à un accident de service et à une rechute de maladie professionnelle. Par un mémoire du 20 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l'instance et de son action. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l'article R. 222-1 du même code, en a donné acte par une ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune provision ni rente n'a donc été accordée.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507231

(TA35-2507231)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 22 octobre 2025 relative aux badges biométriques. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d'organisation du service, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 2025-912 du 5 septembre 2025 était inopérant, la note ne portant pas directement sur le paramétrage des données biométriques. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507272(TA35-2507272)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de France Travail refusant la reprise de ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a estimé que le litige relatif à l'ARE, relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202444(TA35-2202444)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’Union de la publicité extérieure, qui demandait l’annulation de la délibération du 14 décembre 2021 par laquelle la commune de Ploemeur a approuvé la révision de son règlement local de publicité. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant qu’aucune modification substantielle n’avait été apportée au projet pendant l’enquête publique, rendant inapplicable l’obligation de suspension prévue à l’article L. 123-14 du code de l’environnement. Il a également jugé que les modifications postérieures à l’enquête ne remettaient pas en cause l’économie générale du projet et procédaient de l’enquête, conformément au II du même article. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’erreur de droit, à l’atteinte disproportionnée aux libertés et à l’erreur manifeste d’appréciation, ont été rejetés comme non fondés.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205389(TA35-2205389)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour l'extension de sa maison et la création d'un garage à Lamballe-Armor. Le juge a estimé que le refus était légalement justifié car le projet, situé en espace proche du rivage et en zone d'urbanisation diffuse, ne pouvait bénéficier des exceptions prévues aux articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté municipal étant suffisamment détaillé. En conséquence, le tribunal n'a pas fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2305271(TA35-2305271)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le montant de la prime de transition énergétique qui lui avait été attribuée (10 000 euros au lieu de 11 000 euros). Le requérant soutenait que son dossier avait été déposé le 31 mars 2023, date à laquelle le barème applicable prévoyait un montant de 11 000 euros, mais qu'un "bug" informatique avait retardé son traitement. Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve d'un dépôt complet de sa demande avant le 4 avril 2023, date de l'accusé de réception par l'Anah. En application de l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, seuls les travaux commencés après cet accusé de réception ouvrent droit à la prime, et c'est la réglementation en vigueur à cette date (soit 10 000 euros) qui devait s'appliquer.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2503407(TA35-2503407)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de provision présentée par une réserviste de la gendarmerie nationale, Mme B..., afin d'obtenir le remboursement de la part non prise en charge de ses honoraires d'avocat (1 260 euros) dans le cadre d'une procédure pénale et civile, sur le fondement de la protection fonctionnelle. Le tribunal constate que le ministre de l'intérieur, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est donc réputé avoir acquiescé aux faits. Il juge que l'obligation de l'État de rembourser ces frais n'est pas sérieusement contestable, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 4123-10 du code de la défense. En conséquence, il condamne l'État à verser à Mme B... une provision de 1 260 euros.

3 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506794(TA35-2506794)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête en contestation de la procédure de passation du lot n°14 d’un marché de travaux présentée par la société Lustr’Elec. Le juge a estimé que le syndicat mixte des Eaux de la Forêt du Theil devait être qualifié d’entité adjudicatrice, et non de pouvoir adjudicateur, rendant inapplicables les conclusions fondées sur l’article L. 551-2 du code de justice administrative. Sur le fondement de l’article L. 551-6, applicable aux entités adjudicatrices, le tribunal a considéré que les manquements allégués (défaut de communication des motifs de rejet, absence de vérification des attestations sociales et fiscales, irrégularité de la méthode de notation et dénaturation de l’offre) n’étaient pas établis ou étaient sans incidence sur la régularité de la procédure. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507206(TA35-2507206)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de France Travail du 27 octobre 2025 mettant fin au contrat d'engagement jeune de M. A.... Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

1 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2507310(TA35-2507310)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vélo Cœur. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Langueux du 21 octobre 2025 la mettant en demeure de supprimer ses enseignes sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de justifier précisément de l'état de sa trésorerie et de démontrer la réalité de la menace sur son équilibre financier. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

1 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507304(TA35-2507304)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, le maintien de son hébergement à Brest pour raisons médicales et familiales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la proposition d'hébergement à Morlaix, située à 60 km de Brest et dotée d'infrastructures scolaires et médicales adaptées, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, les textes appliqués étant les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

1 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507306(TA35-2507306)

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rennes, saisi par l’association ADELICO sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 autorisant l’usage de caméras aéroportées pour la prévention d’actes de terrorisme lors de rassemblements religieux à Brest. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code, au motif qu’il apparaissait manifeste, au vu de la demande, que la condition d’urgence n’était pas remplie ou que la requête était mal fondée. Le juge a relevé que l’arrêté contesté, pris en application des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, encadrait strictement l’utilisation des dispositifs, conformément aux exigences de proportionnalité et de nécessité rappelées par le Conseil constitutionnel.

1 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506963(TA35-2506963)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. B... pour des activités de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de la présomption d'innocence et de l'erreur d'appréciation au regard d'une mise en cause pour escroquerie, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506834(TA35-2506834)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas retourner en Italie, pays où il dispose d'un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505189(TA35-2505189)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour pour soins et prononçant son éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulièrement suivie. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505185(TA35-2505185)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor mettant fin à son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de l'absence d'attaches familiales solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2504999(TA35-2504999)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du vice de procédure concernant la consultation du fichier TAJ était inopérant, dès lors que l'arrêté litigieux ne se fondait pas sur les informations issues de ce fichier. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi le refus de séjour et les mesures d'éloignement sur le fondement des articles L. 412-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504990(TA35-2504990)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Morbihan. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son époux français avait cessé, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions du code précité, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504802(TA35-2504802)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet du Morbihan du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 3 octobre 2025, que le tribunal a substituée à l'acte initial. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté attaqué précisait suffisamment les considérations de droit et de fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2306948(TA35-2306948)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient l'annulation du refus de la région Bretagne de créer un arrêt de transport scolaire près de leur domicile. La juridiction a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car la création de l'arrêt aurait allongé le temps de trajet des autres élèves, en contradiction avec l'objectif de limitation du temps de transport prévu par le règlement régional des transports scolaires. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, la différence de traitement étant justifiée par des raisons d'intérêt général et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 3111-7 et suivants du code des transports et L. 214-18 du code de l'éducation.

31 octobre 2025Résumé IA
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