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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté, fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en raison du rejet de sa demande d’asile, était légal. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était proportionnée et que la situation médicale de l’épouse ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant un délai de départ.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... Prince E... contestant son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a considéré que la décision de transfert était fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 571-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., de nationalité congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien en situation irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public que constituent ses multiples condamnations. La solution retenue écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 8 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme D..., ressortissante albanaise mère isolée de deux jeunes enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, en tant que parent isolé sans hébergement. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’Union de la publicité extérieure, qui demandait l’annulation de la délibération du 14 décembre 2021 par laquelle la commune de Ploemeur a approuvé la révision de son règlement local de publicité. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant qu’aucune modification substantielle n’avait été apportée au projet pendant l’enquête publique, rendant inapplicable l’obligation de suspension prévue à l’article L. 123-14 du code de l’environnement. Il a également jugé que les modifications postérieures à l’enquête ne remettaient pas en cause l’économie générale du projet et procédaient de l’enquête, conformément au II du même article. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’erreur de droit, à l’atteinte disproportionnée aux libertés et à l’erreur manifeste d’appréciation, ont été rejetés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour l'extension de sa maison et la création d'un garage à Lamballe-Armor. Le juge a estimé que le refus était légalement justifié car le projet, situé en espace proche du rivage et en zone d'urbanisation diffuse, ne pouvait bénéficier des exceptions prévues aux articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté municipal étant suffisamment détaillé. En conséquence, le tribunal n'a pas fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le montant de la prime de transition énergétique qui lui avait été attribuée (10 000 euros au lieu de 11 000 euros). Le requérant soutenait que son dossier avait été déposé le 31 mars 2023, date à laquelle le barème applicable prévoyait un montant de 11 000 euros, mais qu'un "bug" informatique avait retardé son traitement. Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve d'un dépôt complet de sa demande avant le 4 avril 2023, date de l'accusé de réception par l'Anah. En application de l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, seuls les travaux commencés après cet accusé de réception ouvrent droit à la prime, et c'est la réglementation en vigueur à cette date (soit 10 000 euros) qui devait s'appliquer.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de provision présentée par une réserviste de la gendarmerie nationale, Mme B..., afin d'obtenir le remboursement de la part non prise en charge de ses honoraires d'avocat (1 260 euros) dans le cadre d'une procédure pénale et civile, sur le fondement de la protection fonctionnelle. Le tribunal constate que le ministre de l'intérieur, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est donc réputé avoir acquiescé aux faits. Il juge que l'obligation de l'État de rembourser ces frais n'est pas sérieusement contestable, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 4123-10 du code de la défense. En conséquence, il condamne l'État à verser à Mme B... une provision de 1 260 euros.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête en contestation de la procédure de passation du lot n°14 d’un marché de travaux présentée par la société Lustr’Elec. Le juge a estimé que le syndicat mixte des Eaux de la Forêt du Theil devait être qualifié d’entité adjudicatrice, et non de pouvoir adjudicateur, rendant inapplicables les conclusions fondées sur l’article L. 551-2 du code de justice administrative. Sur le fondement de l’article L. 551-6, applicable aux entités adjudicatrices, le tribunal a considéré que les manquements allégués (défaut de communication des motifs de rejet, absence de vérification des attestations sociales et fiscales, irrégularité de la méthode de notation et dénaturation de l’offre) n’étaient pas établis ou étaient sans incidence sur la régularité de la procédure. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations et riverains d’un recours en plein contentieux contre l’arrêté du 8 novembre 2024 du préfet du Morbihan, qui avait enregistré l’exploitation d’une unité de méthanisation par la SARL Tinerzh à La Chapelle-Neuve. Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale, l’insuffisance du dossier de demande et les dangers excessifs du projet pour l’environnement et les tiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que le projet relevait bien de la procédure d’enregistrement et que les garanties apportées par l’exploitant étaient suffisantes au regard des articles L. 511-1, L. 512-7-2 et R. 512-46-3 du code de l’environnement. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 22 octobre 2025 relative aux badges biométriques. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d'organisation du service, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 2025-912 du 5 septembre 2025 était inopérant, la note ne portant pas directement sur le paramétrage des données biométriques. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence à Saint-Malo pour six mois. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 731-1, 1° et L. 731-3, 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir au regard des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet du Morbihan du 20 octobre 2023 interdisant une manifestation statique « Halte au massacre à Gaza » déclarée par l’association AFPS 56. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal juge que l’interdiction, fondée sur le risque de troubles à l’ordre public lié au contexte de tensions au Proche-Orient, n’est pas justifiée en l’espèce, faute de démonstration d’un lien direct entre la manifestation déclarée et un soutien au Hamas ou une apologie du terrorisme. La solution retenue s’appuie sur l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Morbihan du 18 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a annulé cet arrêté en raison d’une erreur de fait, le préfet ayant retenu à tort une entrée irrégulière sur le territoire français, alors que M. A... justifiait d’un visa de court séjour prorogé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que les autres moyens soulevés (notamment l’atteinte au droit de propriété ou l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public) n’aient été examinés.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de son état de santé et des risques en cas de retour au Pakistan. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris les demandes d’annulation, d’injonction et de suspension, sans qu’il soit fait droit à sa demande d’aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 613-1, L. 425-9, L. 435-1, L. 612-10, L. 721-4), la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (article 3), et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, le requérant ne justifiant pas de circonstances exceptionnelles liées à son état de santé ou à des persécutions passées qui auraient dû conduire à une régularisation. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 30 juin 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique. La décision du 23 mai 2023, qui s’est substituée au rejet initial, a été jugée légale car les travaux projetés (isolation par insufflation de combles perdus) ne figuraient pas parmi les dépenses éligibles listées à l’annexe 1 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, pris en application de la loi de finances pour 2020. La situation financière difficile de la requérante est sans incidence sur la légalité de la décision.