20 628 décisions disponibles — page 121/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la demande de M. D... tendant à la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) dues par l’indivision successorale de Mme B... pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que les deux lots de copropriété détenus par la défunte au sein d’une maison à Quimper constituent des fractions de propriété normalement destinées à une utilisation distincte au sens de l’article 1494 du code général des impôts, justifiant une imposition séparée. Il a écarté le moyen tiré de ce que ces lots formeraient un ensemble unique avec les autres lots de la maison, appartenant à une indivision distincte. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du Morbihan le 28 février 2025, afin d'obtenir un logement adapté à ses besoins. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai légal de trois mois, le tribunal a enjoint au préfet du Morbihan de lui attribuer un logement avant le 1er janvier 2026, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une injonction sans astreinte, le préfet ne pouvant se prévaloir des difficultés pratiques pour se soustraire à son obligation légale de logement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 11 octobre 2024. Le requérant demandait l'exécution d'un précédent jugement du 1er avril 2025 enjoignant au préfet de lui attribuer un logement, en sollicitant une astreinte. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction et que l'urgence persistait. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a donc confirmé l'injonction de logement et l'a assortie d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B..., qui demandait à ce que l'État lui attribue un logement en urgence suite à une décision de la commission de médiation des Côtes-d'Armor le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal estime que M. B... a fait obstacle à son relogement en ne fournissant pas les pièces justificatives de ses ressources financières, pourtant indispensables aux bailleurs sociaux. En conséquence, le préfet est délié de son obligation de relogement. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., qui demandait à se voir attribuer un logement en urgence après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 23 janvier 2025. Le tribunal a estimé que le comportement de M. A..., qui n’avait pas actualisé son dossier (absence d’avis d’imposition, d’attestation CAF et d’attestation d’hébergement à jour), avait fait obstacle à son relogement. En conséquence, le préfet a été délié de son obligation de relogement. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral fixant l'Ukraine comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance de la directive européenne sur la protection temporaire des Ukrainiens et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour M. A... d'établir sa présence en Ukraine avant le 24 février 2022 ou de démontrer des risques personnels actuels en cas de retour à Kiev. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de Saint-Brieuc Armor Agglomération d’abroger partiellement le plan local d’urbanisme de Pordic, concernant le classement de sa parcelle en zone 2AUh et une orientation d’aménagement. Suite à l’approbation d’un nouveau plan local d’urbanisme intercommunal le 26 juin 2025, qui a donné satisfaction à la requérante, celle-ci s’est désistée de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, estimant que Mme A... n’était pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Totem France pour contester l'arrêté du maire de Cancale du 14 février 2023 s'opposant à l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de subvention « MaPrimeRénov » pour l’installation d’une pompe à chaleur. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a fait droit au recours préalable obligatoire de l’intéressée en lui attribuant une prime de 3 000 euros. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts E... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. En cours d’instance, l’agence a accordé la prime de 2 000 euros, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé et versé la subvention de 1 937,60 euros aux requérants, ce qui a conduit ces derniers à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... pour contester le retrait implicite d’une subvention « MaPrimeRénov' » de 2 000 euros accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Après que l’ANAH a versé la subvention, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Rennes à la société Marignan Bretagne pour un ensemble de logements collectifs. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis de construire à la demande de son bénéficiaire, rendant la requête sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par les requérants.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. C... et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, le tribunal a constaté leur désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l’Agence régionale de santé de Bretagne de procéder à une visite de son logement insalubre. Le préfet des Côtes-d’Armor a soulevé une exception de non-lieu à statuer, les visites sollicitées ayant été réalisées en 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’instance de M. B..., en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune du Minihic-sur-Rance pour la réhabilitation d’un bâtiment communal. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de M. A... tendant au remboursement des frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a finalement accordé la subvention sollicitée, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Côtes-d’Armor de lui communiquer des plans d’épandage agricoles. En défense, le préfet a fait valoir que les documents relatifs à l’une des exploitations avaient été consultés et que les deux autres n’étaient pas soumises à l’obligation de plan d’épandage. Par la suite, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire du Minihic-sur-Rance accordant un permis de construire modificatif. Le requérant s’est désisté de sa requête après le retrait de l’arrêté attaqué. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. A... tendant à la condamnation de la commune aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... et de la société Helio Finance Réunion. Ce désistement met fin à leur recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur contestation du retrait d’une subvention MaPrimeRénov'. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune autre mesure n’a été prononcée.