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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 120/1032

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506551(TA35-2506551)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et Mme A... tendant à la réduction de leur impôt sur le revenu pour 2024. Les requérants se sont bornés à produire des documents sans exposer aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507377(TA35-2507377)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de M. A... qui sollicitait la suspension de la décision de France Travail du 27 octobre 2025 mettant fin à son contrat d'engagement jeune (CEJ) et l'interruption de son allocation. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'il ne justifie pas non plus de l'urgence. En conséquence, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507379(TA35-2507379)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de décisions de retenue de prestations sociales présentée par Mme B... contre la caisse d’allocations familiales d’Ille-et-Vilaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande fondée sur l’article L. 521-1. Le juge a donc appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

6 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507393(TA35-2507393)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement adapté à sa situation de mère de deux enfants mineurs et souffrant d'une pathologie grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, l'OFII ayant démontré avoir accompli les diligences requises pour trouver un hébergement, mais s'être heurté à la saturation du dispositif national d'accueil. En l'absence de carence caractérisée de l'administration, aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'a été retenue. La décision s'appuie sur les articles L. 551-8, L. 552-2 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203381(TA35-2203381)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d'une péniche endommagée par la chute d'une branche d'arbre appartenant à la région Bretagne. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de la région, estimant que le gestionnaire du domaine public fluvial n'a qu'une obligation d'entretien et non de sécurité, et que les risques liés à la présence d'un canal incombent aux usagers. Il a également rejeté la responsabilité sans faute pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans préciser dans l'extrait la solution finale sur ce point. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2124-11 du code général des propriétés des personnes publiques.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2400271(TA35-2400271)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à la réserve opérationnelle de la police nationale, fondé sur un avis d’inaptitude médicale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de saisine du conseil médical, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de sécurité intérieure et des arrêtés relatifs aux conditions de santé des réservistes.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505398(TA35-2505398)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, qui dépendaient de la légalité du refus de titre, ont également été écartés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506294(TA35-2506294)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l’exécution d’un arrêté du maire de Langon refusant un permis de construire pour la reconstruction à l’identique d’une maison détruite par un incendie. Le requérant invoquait l’urgence, liée à la perte imminente de son logement temporaire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l’application du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La commune défendait la légalité de son refus en se fondant sur l’inconstructibilité en zone N, l’opposabilité du PPRI et des motifs de salubrité et de sécurité publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 111-15 du code de l’urbanisme, et du règlement du PPRI.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507270(TA35-2507270)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour statuer sur l'arrêté de placement en rétention du 28 octobre 2025, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la menace à l'ordre public était établie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300040(TA35-2300040)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Petr Architectes d’un litige l’opposant à la commune de Chanteloup concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d’œuvre et le paiement d’honoraires. La société requérante contestait la régularité de la résiliation, le calcul du forfait de rémunération et le décompte général, invoquant notamment l’application erronée du CCAG-PI de 2021 au lieu de celui de 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL Petr Architectes, jugeant que la résiliation était régulière et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP applicables au contrat.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301683(TA35-2301683)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la Société Rennaise de Restauration, qui demandait la condamnation de Rennes Métropole à l’indemniser de préjudices liés à l’exécution d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation d’un café-restaurant. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que l’organisation des « Cafés Philo » lui avait été imposée en dehors des stipulations contractuelles, et que l’installation d’un distributeur automatique de cafés ne constituait pas une faute du concédant en l’absence d’obligation contractuelle de protection contre la concurrence. Il a également estimé que le préjudice lié au défaut de signalétique n’était pas démontré. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à Rennes Métropole au titre des frais de justice.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301725(TA35-2301725)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre de perception de 28 315,19 euros émis pour le remboursement de frais de formation à l'École navale. Le requérant invoquait notamment la prescription de la créance, le défaut de base légale du titre et l'absence d'information sur les bases de liquidation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que la créance n'était pas prescrite et que le titre de perception était régulier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la défense et du décret n° 2008-947 du 12 septembre 2008.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302216(TA35-2302216)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2017. La somme litigieuse de 200 000 euros, créditée sur un compte bancaire non déclaré en Espagne, a été imposée comme un revenu d'origine indéterminée. Le tribunal a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d'imposition d'office, que cette somme constituait un présent d'usage, un prêt ou une libéralité non imposable, ni qu'elle relevait d'une entraide familiale. La décision est fondée sur les articles L. 16, L. 16 A, L. 69 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303341(TA35-2303341)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., militaire non-officier, contestant le refus implicite puis explicite du ministre des armées de lui verser l'indemnité de départ prévue par le décret n° 91-606 du 27 juin 1991. La requérante soutenait que l'administration ne pouvait retirer une décision créatrice de droits lui accordant cette indemnité et que les périodes de réserve opérationnelle ne devaient pas être comptabilisées dans la durée de services requise. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions ministérielles sur le fondement du décret précité et du code de la défense.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505165(TA35-2505165)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la demande de M. D... tendant à la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) dues par l’indivision successorale de Mme B... pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a jugé que les deux lots de copropriété détenus par la défunte au sein d’une maison à Quimper constituent des fractions de propriété normalement destinées à une utilisation distincte au sens de l’article 1494 du code général des impôts, justifiant une imposition séparée. Il a écarté le moyen tiré de ce que ces lots formeraient un ensemble unique avec les autres lots de la maison, appartenant à une indivision distincte. En conséquence, la requête a été rejetée.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2505383(TA35-2505383)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du Morbihan le 28 février 2025, afin d'obtenir un logement adapté à ses besoins. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai légal de trois mois, le tribunal a enjoint au préfet du Morbihan de lui attribuer un logement avant le 1er janvier 2026, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une injonction sans astreinte, le préfet ne pouvant se prévaloir des difficultés pratiques pour se soustraire à son obligation légale de logement.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505598(TA35-2505598)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 11 octobre 2024. Le requérant demandait l'exécution d'un précédent jugement du 1er avril 2025 enjoignant au préfet de lui attribuer un logement, en sollicitant une astreinte. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction et que l'urgence persistait. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a donc confirmé l'injonction de logement et l'a assortie d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505702(TA35-2505702)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B..., qui demandait à ce que l'État lui attribue un logement en urgence suite à une décision de la commission de médiation des Côtes-d'Armor le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal estime que M. B... a fait obstacle à son relogement en ne fournissant pas les pièces justificatives de ses ressources financières, pourtant indispensables aux bailleurs sociaux. En conséquence, le préfet est délié de son obligation de relogement. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505705(TA35-2505705)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., qui demandait à se voir attribuer un logement en urgence après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 23 janvier 2025. Le tribunal a estimé que le comportement de M. A..., qui n’avait pas actualisé son dossier (absence d’avis d’imposition, d’attestation CAF et d’attestation d’hébergement à jour), avait fait obstacle à son relogement. En conséquence, le préfet a été délié de son obligation de relogement. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation.

5 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507027(TA35-2507027)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral fixant l'Ukraine comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance de la directive européenne sur la protection temporaire des Ukrainiens et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour M. A... d'établir sa présence en Ukraine avant le 24 février 2022 ou de démontrer des risques personnels actuels en cas de retour à Kiev. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

5 novembre 2025Résumé IA
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