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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par Brest métropole. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant la délégation de signature valide, la décision suffisamment précise et le droit à communication du dossier respecté. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits de propos insultants et de gestes inappropriés, répétés malgré des rappels à l'ordre, étaient établis et constituaient un manquement aux obligations de dignité et d'obéissance hiérarchique. La sanction a été jugée proportionnée, le tribunal ayant appliqué les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier de Saint-Brieuc, contestant le refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet née le 28 mai 2024, en raison de leur présentation tardive. En revanche, le tribunal a annulé les décisions des 7 novembre 2022 et 6 mars 2023, estimant qu'elles étaient insuffisamment motivées en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir une demande d'asile en cours. Il juge également que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de la situation irrégulière de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., agente territoriale, contestant le refus du centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Cast-le-Guildo de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 19 mai 2021. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d'information du médecin de prévention) et une erreur d'appréciation sur le caractère accidentel de l'événement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'irrégularité procédurale n'avait pas influencé la décision finale et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision du CCAS a été confirmée, et les conclusions accessoires de Mme A... ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré les arrêtés attaqués le 24 octobre 2025, ce qui a rendu les conclusions du requérant sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les demandes de frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond, le litige étant devenu sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son état de santé et de ses liens familiaux, et n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre des armées du 10 avril 2025 relatif à son avancement d’échelon. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 10 juin 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., agent de la commune de Rennes, victime d’un accident de service reconnu imputable au service le 12 juillet 2021. Il demandait la condamnation de la commune à l’indemniser de divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique) à hauteur de 11 300 euros. Le tribunal a rappelé que la reconnaissance de l’imputabilité au service engage la responsabilité sans faute de la commune, et que les prestations légales (rente ou allocation temporaire d’invalidité) ne font pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour des préjudices personnels ou patrimoniaux d’une autre nature. La décision se fonde sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CROUS de Rennes refusant l’attribution d’une bourse sur critères sociaux. Le tribunal a constaté que la décision contestée avait en réalité été prise par la rectrice de la région académique Pays de la Loire, dont le siège se trouve à Nantes. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'EPMS Ar Brug de prendre en charge ses frais d'avocat au titre de la protection fonctionnelle accordée en 2018 pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande indemnitaire était irrecevable car elle portait sur les mêmes préjudices déjà tranchés par un précédent jugement du 26 novembre 2021. Il a également estimé que la demande était infondée en l'absence de convention d'honoraires signée, conformément à l'article 10 de la loi du 31 décembre 1971, et que le montant réclamé était disproportionné. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des textes applicables et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Cast-le-Guildo. La décision attaquée, prise malgré un avis défavorable du conseil de discipline, se fondait sur des difficultés d'organisation et un manque de délégation. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le désordre dans les dossiers et les documents incomplets, étaient établis par les pièces du dossier. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête de Mme A..., confirmant ainsi la légalité de son licenciement sur le fondement des articles L. 553-1 et L. 553-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le centre hospitalier Bretagne Atlantique. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'intérêt du service en raison des difficultés relationnelles et de compétences de l'agent, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir, faute pour la requérante de démontrer qu'elle avait été recrutée sur un emploi permanent ouvrant droit à un contrat à durée indéterminée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., agent territorial de la commune de Rennes, victime d’un accident de service reconnu imputable le 17 mars 2018. Il demandait la réparation de ses préjudices personnels (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d’agrément) sur le fondement de la responsabilité sans faute de la commune. Le tribunal a rappelé que les prestations légales (rente ou allocation temporaire d’invalidité) réparent forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, mais n’excluent pas une indemnisation complémentaire pour les préjudices personnels. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Côtes d'Armor de lui délivrer un récépissé ou titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sa demande de renouvellement étant en cours d'instruction et les éléments fournis étant insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant contestait la prise en compte de faits anciens et non sanctionnés pénalement. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative doit procéder à une appréciation globale du comportement du demandeur, sans être liée par l'existence de poursuites pénales, en application des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur ces dispositions pour encadrer le pouvoir d'appréciation de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le blâme infligé par la maire de Rennes pour consommation d'alcool sur son lieu de travail. La juridiction a jugé que la procédure était régulière, l'entretien du 4 novembre 2021 étant un simple rappel à la règle et non un entretien préalable disciplinaire, ce dernier ayant eu lieu le 17 mars 2022 avec les garanties prévues à l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. Sur le fond, le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie, notamment par les déclarations de l'intéressé et de son collègue, et que la sanction était proportionnée compte tenu des fonctions d'encadrement de l'agent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité au permis de construire. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié, et son unique ayant-droit, M. A... C..., n’a pas répondu à la mise en demeure de reprendre l’instance. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, dans l’attente d’une éventuelle reprise de l’instance par l’ayant-droit.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. A..., demandeur d'asile ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité, car elle avait été éditée et remise avant même la tenue de l'entretien de vulnérabilité obligatoire, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours.