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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet des Côtes d'Armor a refusé de renouveler l'attestation de prolongation d'instruction de Mme A... et a clôturé sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement d'un document provisoire de séjour. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut de motivation, le défaut d'examen complet de la situation et la méconnaissance de l'article R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a admis la substitution de motif demandée par le préfet, fondant la mesure sur une obligation de quitter le territoire français du 21 mars 2025, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Plougrescant du 14 avril 2025 qui s’opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la préservation du littoral prévalant en l’espèce sur celui de la couverture mobile. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment s’agissant du respect du contradictoire et de l’application de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.
Le tribunal administratif de Rennes, saisi en référé par le préfet des Côtes-d’Armor sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du permis de construire tacite du 25 mars 2025 et de l’arrêté du 24 avril 2025 délivrés à M. B... pour le changement de destination d’un bâtiment en logement. Le juge relève que l’arrêté du 24 avril 2025 est purement confirmatif du permis tacite obtenu le 25 mars 2025, ce qui rend irrecevables les conclusions du préfet dirigées contre ce second acte. En conséquence, la requête en suspension est rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Allemagne. Le requérant, qui avait abandonné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'a pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Allemagne ni justifié d'une situation familiale ou personnelle justifiant l'application des clauses discrétionnaires des articles 3.2 et 17 du même règlement. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Finistère avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. Les moyens soulevés par M. A..., tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie familiale en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 16 octobre 2025 l’assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, Mme B... s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 4 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et a prononcé la clôture de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle le directeur du CNAPS refusait de délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité à M. B.... La juridiction a estimé que la matérialité des faits de violence reprochés au requérant n’était pas établie, entachant la décision d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a enjoint au CNAPS de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande de délivrance d’une carte provisoire. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante, entrée en métropole sans visa requis, n'a pas démontré que sa situation personnelle et familiale justifiait une dérogation aux conditions de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'erreur de fait, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, estimant que la décision est légalement fondée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation, qui contestait le refus de prise en compte de la prime de sujétions spéciales pénitentiaires (ISSP) pour la période antérieure à 2018, durant laquelle elle exerçait en tant qu'assistante de service social. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 76 de la loi n°85-1403 du 30 décembre 1985, seules les années de service accomplies à l'administration pénitentiaire en tant que personnel socio-éducatif ouvrent droit à la majoration de pension, ce qui exclut les années passées comme assistante sociale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du rejet implicite d’une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a accordé le regroupement familial sollicité par une décision du 3 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions d’injonction sous astreinte ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 mettant fin à son droit au maintien sur le territoire, l'obligeant à quitter la France et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante soutenait que sa demande d'asile était toujours en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet avait légalement pu prendre ces mesures dès lors que la décision de l'OFPRA rejetant sa demande d'asile avait été notifiée et qu'aucun recours n'avait été formé dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d'un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait l'affectation de sa fille dans un collège hors secteur. Le requérant, après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, a finalement abandonné ses conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La demande de frais d'instance a été rejetée, M. A... ayant déjà obtenu 800 euros à ce titre par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et un défaut d'examen de sa situation, en se prévalant de l'accord franco-algérien (article 7) et de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfecture n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à l'OFII de lui proposer un hébergement adapté à sa situation de mère de deux enfants mineurs et souffrant d'une pathologie grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, l'OFII ayant démontré avoir accompli les diligences requises pour trouver un hébergement, mais s'être heurté à la saturation du dispositif national d'accueil. En l'absence de carence caractérisée de l'administration, aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'a été retenue. La décision s'appuie sur les articles L. 551-8, L. 552-2 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief. Il a constaté que le dossier de la requérante était effectivement incomplet, malgré ses contestations, et a appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de décisions de retenue de prestations sociales présentée par Mme B... contre la caisse d’allocations familiales d’Ille-et-Vilaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande fondée sur l’article L. 521-1. Le juge a donc appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., inspectrice du travail, contestant son classement au grade d'attachée principale d'administration lors de son détachement, estimant qu'elle aurait dû être classée au grade d'attachée hors classe. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables en l'absence de demande préalable. Il a également jugé que la requête en annulation était tardive, faute pour la requérante d'avoir apporté la preuve de l'envoi de son recours gracieux dans le délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 28 février 2023. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.