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Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. La requérante, entrée en métropole sans visa requis, n'a pas démontré que sa situation personnelle et familiale justifiait une dérogation aux conditions de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'erreur de fait, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, estimant que la décision est légalement fondée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre l'arrêté du préfet du Morbihan du 21 février 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la violation du droit d'être entendu et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le retrait de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de violences commis par le requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la récence de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante congolaise, contre l'arrêté du 3 juin 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre l'arrêté du 6 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute de preuve de la date de notification de la décision d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé les décisions contestées en se fondant sur une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 8 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi étaient irrecevables, car un récépissé de demande de titre de séjour délivré postérieurement avait implicitement abrogé ces décisions. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du rejet implicite d’une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a accordé le regroupement familial sollicité par une décision du 3 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions d’injonction sous astreinte ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société SMABTP de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir la garantie de la société Apave Nord-Ouest et de son assureur pour des préjudices liés à un défaut de désenfumage. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les appels en garantie formés par les autres parties. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... pour incompétence de la juridiction administrative. Le requérant contestait une lettre de relance relative au recouvrement d’une participation pour le financement de l’assainissement collectif, prévue à l’article L. 1331-7 du code de la santé publique. Le juge estime que cette contestation, portant sur l’exigibilité de la somme et non sur le bien-fondé de la créance, relève des dispositions de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. En application de cet article, pour les créances non fiscales des collectivités territoriales, ce litige doit être porté devant le juge de l’exécution, et non devant le juge administratif.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Ploëzal du 4 juillet 2025 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux pour un projet de changement de destination (restauration et accueil de clientèle) et de modification de l'aspect extérieur. Le tribunal a constaté que la requérante se bornait à exposer les avantages de son projet sans soulever aucun moyen de droit remettant en cause la légalité des motifs de l'opposition, fondés sur le plan local d'urbanisme (zone AI) et le code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son ajournement en première année de sociologie à l’université Rennes 2. La requérante invoquait des raisons médicales et familiales pour justifier le non-respect des délais de rendu de dossiers. Le tribunal a constaté que Mme A... n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la note de 9/20 obtenue par son fils majeur à l’épreuve E303 du baccalauréat STMG. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, la mère ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour son fils majeur et n'a pas régularisé la procédure malgré une demande en ce sens ; d'autre part, le tribunal n'a pas compétence pour modifier une note attribuée par un jury d'examen. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d'un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait l'affectation de sa fille dans un collège hors secteur. Le requérant, après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, a finalement abandonné ses conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La demande de frais d'instance a été rejetée, M. A... ayant déjà obtenu 800 euros à ce titre par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief. Il a constaté que le dossier de la requérante était effectivement incomplet, malgré ses contestations, et a appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion de l'INSA de Rennes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 6 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., une mineure non émancipée, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de sept jours prononcée par le proviseur du lycée Jean-Macé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite sans la représentation légale requise, et la demande de régularisation adressée via Télérecours citoyen n'a pas été consultée dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du GAEC Genaitay, qui demandait l’annulation d’un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la désignation d'un avocat pour intenter une action déclaratoire en nationalité française. Le juge a constaté que cette demande ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, laquelle ne peut connaître que de recours contre des décisions administratives, de demandes indemnitaires ou d'injonctions à l'administration. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.