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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'intervention du tribunal pour contraindre un commissaire de justice à lui remettre un acte archivé. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation restée sans suite ; d'autre part, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 juin 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requérante n’ayant pas sérieusement contesté l’incomplétude de son dossier, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son licenciement par l'entreprise Naval-Group. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni signé sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet, ce qui était le cas en l'espèce. La requête a donc été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, mais n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette absence de production, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, a conduit au rejet de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d'un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, tout en précisant que la requérante peut déposer une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'une requête se plaignant du comportement d'un juge et d'un procureur du tribunal correctionnel de Saint-Brieuc lors d'une audience. Le juge administratif a constaté que cette contestation, relative au fonctionnement du service public de la justice judiciaire, ne relève manifestement pas de sa compétence. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’une décision de France Travail refusant la reprise de ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les litiges relatifs à l’ARE, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, ressortissent de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... et Mme A... qui demandaient la décharge de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2025. La juridiction a estimé que cette redevance, instituée sur le fondement de l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, présente un caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision autorisant le renouvellement du détachement d’une fonctionnaire, a rejeté la requête de Mme B... pour défaut d’urgence. La requérante invoquait son âge, son handicap et la nécessité d’aménagements de poste pour justifier l’urgence, mais n’a fourni aucun élément concret à l’appui de ses allégations. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du Finistère lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment considéré que la procédure de retenue pour vérification du droit au séjour était régulière au regard de l'article L. 813-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D....
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente (sous-préfet dûment habilité), qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son travail sans autorisation.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes d'Armor avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant congolais père de quatre enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également relevé une irrégularité de procédure, la commission d'expulsion n'ayant pas été composée conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnait le transfert de M. B... en Allemagne, ainsi que son assignation à résidence. La juridiction a jugé que la France était l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'article 7 du règlement (UE) n° 604/2013, car M. B... n'avait pas quitté le territoire des États membres pendant plus de trois mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une attestation de demande d'asile dans un délai de trois jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d’éloignement urgent, a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE. Le tribunal a admis M. C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des arrêtés de transfert et d’assignation à résidence au regard des textes européens et nationaux applicables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur les 1° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public constituée par ses condamnations pour trafic de stupéfiants. La solution retenue écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été libéré du centre de rétention de Rennes et réside désormais à Nantes. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l’arrêté du préfet du Finistère du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’intéressé ne justifiant pas de la régularité de son entrée ni d’un titre de séjour valide. Il a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. B... de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 octobre 2025 l'assignent à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que l'arrêté était légal, notamment car la notification de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente était régulière et que les mesures de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 29 septembre 2025 l'assignation à résidence. La requérante invoquait son souhait de rejoindre ses parents en Espagne et des violences conjugales pour contester la mesure. Le tribunal estime qu'elle n'établit pas que son éloignement vers la Colombie ne serait pas une perspective raisonnable, ni que le lieu d'assignation serait entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.