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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant un trop-perçu de prime d'activité de 686,85 euros pour la période d'octobre 2021 à mars 2022. Le requérant soutenait que l'indu n'était pas fondé car il avait déduit ses indemnités repas de ses ressources, conformément aux indications d'un conseiller de la CAF. La CAF a rejeté la requête, arguant que les droits avaient été calculés selon la réglementation applicable, qui impose de déclarer le salaire net à payer avant impôt, et non le net imposable après déduction des frais professionnels. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et a rejeté la requête, confirmant le bien-fondé de l'indu et la remise partielle accordée.
Refus de formation professionnelle (congé de formation) opposé à un agent de voirie, reconnu travailleur handicapé, par la maire de Trébeurden. Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation de M. A... pour irrecevabilité. La solution retenue est fondée sur l’absence de tentative de médiation préalable obligatoire, conformément aux articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, et au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 applicable aux litiges de la fonction publique territoriale relatifs à la formation professionnelle. Le dossier est transmis au médiateur compétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande de Mme B... D... qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales des Côtes-d'Armor lui accordant une remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 939 euros, et sollicitait une remise totale. La requérante invoquait une erreur de la caisse et sa situation de précarité. Le tribunal a constaté que l'indu était entièrement soldé depuis septembre 2023, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du département d'Ille-et-Vilaine de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) à compter de novembre 2018. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a écarté les moyens tirés de vices de procédure (incompétence, absence de consultation de la commission de recours amiable), estimant qu'ils étaient sans incidence sur le fond du litige. Pour déterminer les droits de l'intéressée, le juge s'est référé aux articles L. 262-2, L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent l'ouverture du droit au RSA à la date de dépôt de la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de Mme A... en fonction des circonstances de fait.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un trop-perçu d’allocation de logement sociale (173,50 euros). Le juge a estimé que la bonne foi du requérant n’était pas remise en cause, mais que celui-ci n’établissait pas sa situation de précarité ni son incapacité à rembourser le solde de la dette, malgré une invitation à produire des justificatifs. La décision s’appuie sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui subordonnent la remise à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... et M. A... contestant un trop-perçu de prime d'activité de 3 617,01 euros. Les requérants soutenaient que la pension alimentaire versée par les parents de Mme D... sous forme d'avantage en nature (hébergement) ne constituait pas un revenu à déclarer. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article R. 844-2 du code de la sécurité sociale, les pensions alimentaires fixées sur le fondement des articles 205 et suivants du code civil ont le caractère de revenus de remplacement, quelle que soit leur forme (numéraire ou nature). Par conséquent, la caisse d'allocations familiales était fondée à réintégrer cette somme dans les ressources du foyer pour le calcul de la prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... demandant la remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 970,03 euros. La requérante n'avait pas déclaré sa séparation de fait et son nouveau concubinage, ni ses séjours prolongés à l'étranger, ce qui constitue des fausses déclarations délibérées. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise gracieuse est exclue en cas de fausse déclaration, indépendamment de la situation de précarité. La bonne foi de Mme B... n'a pas été retenue, car elle a sciemment omis de signaler des changements majeurs de sa situation familiale et de résidence.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes porte sur un recours en plein contentieux introduit par M. A... contre une décision du département du Finistère confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 990,52 euros. Le tribunal, statuant en formation de vice-président chargé du contentieux sociaux, a examiné le litige au regard des articles L.262-2, L.262-3, R.262-6, R.262-9 et R.262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a entendu le rapport et clôturé l'instruction, laissant présager un jugement à intervenir sur le bien-fondé de l'indu, lequel repose sur la prise en compte d'une pension alimentaire déclarée fiscalement mais contestée comme non perçue par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a estimé que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, M. B... n'établissant pas que son éloignement n'était plus une perspective raisonnable. La décision a donc été considérée comme légale et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté du préfet de la Mayenne du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile. Il a également écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière, et de méconnaissance des droits garantis par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, le tribunal a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté l’ensemble de ses demandes d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 octobre 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable et que les mesures d'assignation n'étaient pas disproportionnées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Pléneuf-Val-André refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident. La commune a soulevé un désistement d’office sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, en raison du rejet de la demande de suspension et de l’absence de confirmation du maintien de la requête dans le délai d’un mois. Le tribunal a constaté que M. B... n’avait ni formé un pourvoi en cassation ni confirmé le maintien de sa requête, le réputant ainsi désisté. Il a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’allocations familiales du Morbihan de lui accorder la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 483 euros. La requérante contestait le bien-fondé de la dette et invoquait sa situation de précarité. En défense, la caisse a fait valoir que l’indu était fondé et qu’il avait été intégralement remboursé. Le tribunal a constaté que l’indu était soldé, ce qui rendait le litige sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 391,38 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner si une remise est justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Bien que la CAF ait procédé à des prélèvements en méconnaissance du caractère suspensif du recours, la requérante n'a apporté aucune précision sur l'erreur de motif alléguée ni justifié de sa situation financière. En conséquence, la demande de remise gracieuse a été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours de M. et Mme Le B... contre une décision de la caisse d'allocations familiales du Morbihan leur accordant une remise partielle d'un indu de prime d'activité de 1 614,93 euros. Le tribunal rejette d'abord comme irrecevables les conclusions visant à faire obstacle au recouvrement forcé, celles-ci étant dépourvues d'objet en raison de l'effet suspensif du recours contentieux prévu à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le juge examine la demande de remise totale et, constatant la bonne foi des requérants et leur situation financière (un reste à vivre d'environ 900 euros par mois), estime que les circonstances ne justifient pas une remise plus importante que celle déjà accordée par la CAF. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d'une remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 760,66 euros. La requérante, dont la bonne foi n'était pas contestée, sollicitait l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales du Finistère qui ne lui avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a estimé que Mme A... n'établissait pas, par les pièces fournies, être dans l'incapacité de rembourser sa dette, condition nécessaire pour obtenir une remise supplémentaire au regard de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La demande a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse de deux indus de prime d'activité. Concernant le premier indu (IM3 001), le tribunal a constaté que la dette avait été intégralement remboursée par la requérante, rendant les conclusions sans objet. Pour le second indu (IM3 002), le tribunal a rejeté la demande de remise gracieuse, estimant que Mme A... n'avait pas justifié de sa bonne foi ni de sa précarité financière, l'indu résultant d'une déclaration tardive de sa situation de concubinage. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de sa condamnation pénale et de son maintien en situation irrégulière. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 (2° et 5°), L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement pour menace à l'ordre public et absence de titre de séjour valide.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours de plein contentieux contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Morbihan de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur l’usage du droit de communication, un manquement au contradictoire et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il lui appartenait, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse au regard des circonstances de fait, et non de se prononcer sur d’éventuels vices propres de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadre la récupération des indus et les conditions de remise en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait le refus du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité de mère d'un enfant réfugié, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate, au motif que la requérante aurait dû obtenir un titre de séjour dès la décision initiale.