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Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII a refusé à M. A..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision, remise au requérant dès l'entretien d'évaluation de sa vulnérabilité, avait été signée avant même le début de cet entretien, sans que l'agent ayant mené l'entretien n'ait pu échanger avec la signataire. Cette procédure a privé M. A... de la garantie que sa situation personnelle et sa vulnérabilité soient effectivement prises en compte, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d’invalidité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, demande dont elle a accusé réception le 8 octobre 2025. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus du maire d'Erquy d'élaguer des châtaigniers situés sur la voie publique. Le juge a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les arbres n'empiétaient pas sur la propriété du requérant, étaient plus anciens que sa construction, et ne causaient qu'un préjudice esthétique sans trouble de jouissance avéré. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux obligations d'entretien de la voirie et de police municipale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de l’EARL Le Pré de la fontaine contestant le refus de la commune de Vannes de lui réattribuer un emplacement sur le marché de la place du poids public et la décision de retirer son abonnement pour 2023. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions litigieuses étaient légales et fondées sur des motifs d’intérêt général liés à la réorganisation du marché. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation des décisions de la commune de Douarnenez refusant de créer une place de stationnement pour personnes à mobilité réduite près de son domicile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2006-1658 du 21 décembre 2006 et de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a considéré que la commune n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation du principe d'égalité, et que la procédure prévue par le décret avait été respectée. Les conclusions de Mme B... ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel la maire de Carantec s'est opposée à sa déclaration préalable pour la surélévation d'un talus. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a considéré que le talus, situé en limite de propriété et s'apparentant à une clôture, relevait des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, notamment l'article R. 421-12 et l'article L. 151-23, qui imposent une déclaration préalable et une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures en limites séparatives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 mars 2022 du maire de Lamballe-Armor, qui interdisait de manière permanente la circulation des véhicules à moteur sur la voie communale n° 13004 afin de protéger les amphibiens. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté postérieur du 30 juin 2023 créant une voie verte, mais le tribunal a écarté cette exception, estimant que le second arrêté n’avait pas retiré le premier et que ce dernier avait reçu exécution. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’absence d’enquête publique et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application du code général des collectivités territoriales et du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu et a poursuivi l’examen de la légalité de l’arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le maire de Clohars-Carnoët ne s'est pas opposé, sous prescriptions, à la déclaration préalable de M. et Mme B... pour l'aménagement d'un terrain et la création de places de stationnement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint délégué à l'urbanisme bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal relatives à la mobilité n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. G... qui demandait d'enjoindre à la commune de Pommerit-le-Vicomte d'abattre des arbres et d'élaguer une ligne téléphonique. Le juge estime que, malgré un rapport d'expertise antérieur, les arbres restants ne présentent pas un danger grave et imminent justifiant l'application des pouvoirs de police du maire prévus aux articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande de mesures provisoires et utiles.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure (article R. 425-11 du CESEDA), de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, considérant que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour et que les mesures d'éloignement étaient proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 31 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées, sans violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante mongole, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de l'OFII, une erreur de droit du préfet, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... et Mme B... demandant l'annulation de la décision du 26 mars 2025 par laquelle la DREETS de Bretagne a validé l'accord d'entreprise relatif au licenciement collectif pour motif économique et au plan de sauvegarde de l'emploi de la société Atlantem Industries. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation de la décision, l'erreur sur le périmètre du plan de sauvegarde de l'emploi et l'irrégularité de la consultation du comité social et économique. Le tribunal a jugé que la décision administrative était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-24-1 et L. 1233-57-4 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'avis du collège de médecins de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, dont le titre expirait le 6 août 2025, justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, créant une situation d'urgence caractérisée par l'impossibilité de travailler et un risque pour sa famille. En application des principes régissant le droit des étrangers à voir leur situation examinée dans un délai raisonnable, le tribunal a enjoint au préfet du Morbihan de lui délivrer un rendez-vous sous huit jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de fixer un rendez-vous à une ressortissante étrangère pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches en ligne infructueuses et voyait son titre expirer, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. Le tribunal a ordonné la communication d’un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et la remise d’un récépissé autorisant le travail si le dossier est complet. Cette décision s’appuie sur les principes du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des justifications suffisantes sur la gravité et l'immédiateté du préjudice économique allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.