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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 110/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2300227(TA35-2300227)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association « Le collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest » qui demandait l’annulation du refus du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un agrément au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé que, bien que l’objet statutaire de l’association relève de la protection de l’environnement, ses activités effectives et publiques attestent qu’elle œuvre principalement pour la défense des victimes des pesticides, et non à titre principal pour la protection de l’environnement au sens des articles L. 141-1 et R. 141-2 du code de l’environnement. Par conséquent, la décision de refus n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301602

(TA35-2301602)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Pleumeur-Bodou du 23 janvier 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'une annexe de 17,80 m². Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non autorisée car non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existant, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302146(TA35-2302146)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) du 31 janvier 2022, qui avait réduit sa subvention « MaPrimeRénov’ » de 8 000 à 6 218,60 euros, et contre le rejet implicite de son recours administratif. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet s’étant substituée à la décision initiale, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée et que l’ANAH avait commis une erreur de droit en déduisant du montant des travaux le montant des certificats d’économie d’énergie, ce qui n’était pas prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à l’ANAH de verser à M. B... la somme complémentaire de 1 781,40 euros.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302149(TA35-2302149)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant à Mme A... l’attribution de la subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a jugé que le motif initial du refus, selon lequel la requérante aurait manifesté la volonté d’annuler sa demande, n’était pas établi. Cependant, l’ANAH a invoqué en défense un nouveau motif, tiré de la méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, au motif que les travaux avaient commencé avant le dépôt de la demande. Le tribunal a estimé que ce motif était fondé et a rejeté la requête de Mme A....

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2302154(TA35-2302154)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Vykom, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2023 lui interdisant d'effectuer des transports de cabotage en France pour une durée de six mois. La société invoquait notamment la violation du principe du contradictoire, l'inconventionnalité des textes applicables, une discrimination, l'absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 3421-3 et suivants du code des transports et du règlement (CE) n° 1072/2009.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501409(TA35-2501409)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du recteur de l’académie de Rennes de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2024-2025. Le requérant, étudiant en mobilité Erasmus+ à Bruxelles, soutenait notamment que la décision méconnaissait les dispositions du code de l’éducation et la circulaire ministérielle relative aux bourses. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 821-4 du code de l’éducation était inopérant, et que la décision était fondée sur le défaut de justificatif de domicile en Belgique, conformément aux conditions fixées par la circulaire du 10 juin 2024. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des conclusions indemnitaires, ces dernières étant irrecevables faute de demande préalable.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505622(TA35-2505622)

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 26 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la régularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2507259(TA35-2507259)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Finistère, a ordonné l'expulsion de Mme A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier permettant au juge des référés d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile après une mise en demeure infructueuse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, malgré le délai de trois mois entre la mise en demeure et la requête, en raison de la saturation du dispositif d'accueil et du nombre de demandeurs d'asile en attente d'hébergement. Il a également écarté le moyen tiré de la vulnérabilité de Mme A... liée à son état de santé, estimant que cela ne faisait pas obstacle à la mesure d'expulsion.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302144(TA35-2302144)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Rabelais, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un terrain de stockage à Saint-Brieuc. La société soutenait notamment que l'administration avait irrégulièrement émis un rôle particulier sur le fondement de l'article 1508 du code général des impôts, faute de preuve de réception de la déclaration pré-remplie, et que la surface imposable devait être réduite. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d'office était régulière et que la surface boisée et la voirie étaient correctement évaluées, rejetant également les demandes de reclassement et de lissage. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale et de la demande de frais de justice.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300258(TA35-2300258)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. D..., gendarme, contestant une sanction de trente jours d’arrêts (avec dispense d’exécution) prononcée le 25 mai 2022 par le commandant de la région de gendarmerie de Bretagne pour s’être présenté en état d’ivresse à son service. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de base légale du contrôle d’alcoolémie, et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles R. 4137-10 et R. 4137-25 du code de la défense.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300393(TA35-2300393)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Locoal-Mendon d’une action en responsabilité décennale contre plusieurs constructeurs (maîtrise d’œuvre, contrôleur technique, entreprises) pour des infiltrations d’eau généralisées affectant la toiture de sa salle multifonctions « Espace Émeraude », réhabilitée en 2017. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, jugeant que les désordres, bien que relevant de la garantie décennale, étaient imputables à la décision du maître d’ouvrage de conserver une couverture vétuste, malgré les alertes des professionnels, ce qui constituait une faute exonérant les constructeurs de leur responsabilité. La solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale (articles 1792 et suivants du code civil) et sur l’absence de faute des constructeurs, le défaut d’information et de conseil n’étant pas établi.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205202(TA35-2205202)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EURL Estuaire Marine Services d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par Dinan Agglomération pour le recouvrement de charges d'entretien portuaires de 2018 à 2021. La juridiction a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, soulevée d'office. Constatant que la société avait eu connaissance du titre exécutoire au plus tard le 10 août 2021, date de son recours administratif, et qu'elle n'avait saisi le tribunal que le 12 octobre 2022, soit au-delà du délai raisonnable d'un an, le tribunal a jugé la requête irrecevable. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse relatifs aux délais de recours.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205413(TA35-2205413)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait l'attribution d'un marché public de fouilles archéologiques par la commune de Saint-Avé à l'INRAP. La société Éveha demandait l'annulation du contrat et une indemnisation de 153 092 euros pour son éviction, arguant notamment que l'offre de l'INRAP était anormalement basse et que la commune n'avait pas vérifié sa sincérité. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également estimé que les moyens soulevés, relatifs à des pratiques anticoncurrentielles et à un défaut de contrôle, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, et la société Éveha a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302401(TA35-2302401)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Holding de Guibourg, qui contestait un redressement d’impôt sur les sociétés pour 2018. Le litige portait sur la remise en cause d’une provision pour dépréciation de créance de 180 000 euros, que l’administration estimait inexistante. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la réalité de la créance, les flux financiers ayant transité par un compte personnel et non par la comptabilité de la société débitrice. Il a également confirmé la majoration de 40 % pour manquement délibéré, en raison du caractère intentionnel de la comptabilisation d’une provision non justifiée. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2507395(TA35-2507395)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la clinique mutualiste de la porte de l’Orient pour contester deux décisions de l’ARS de Bretagne du 5 septembre 2025 : l’une refusant l’autorisation de pratiquer la chirurgie bariatrique à la clinique, l’autre accordant cette autorisation à un concurrent. Les requérants se sont désistés de leurs demandes après que l’ARS a abrogé les décisions contestées et accordé l’autorisation sollicitée. En conséquence, le juge des référés a constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507551(TA35-2507551)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris après un examen de la situation personnelle de l'intéressé, qui n'avait pas produit de documents médicaux pour justifier son état de santé. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507565(TA35-2507565)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 octobre 2025 fixant son pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction de territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2507723(TA35-2507723)

Cette ordonnance du tribunal administratif de Rennes concerne une demande de référé-liberté présentée par Mme B..., ressortissante ukrainienne sans domicile fixe depuis septembre 2025, qui sollicitait une injonction d’orientation vers un hébergement d’urgence sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Après avoir obtenu une prise en charge par les services de l’État le 18 novembre 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Le juge a également prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203700(TA35-2203700)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Saint-Brieuc Armor Agglomération à l’indemniser de son éviction irrégulière d’un marché public de fouilles archéologiques. Le tribunal a estimé que la collectivité n’avait commis aucune faute en retenant l’offre de l’INRAP, dont la comptabilité analytique permettait d’écarter tout risque de subventions croisées, et que cette offre n’était pas anormalement basse. Il a également jugé que la société Éveha n’avait pas de chance sérieuse de remporter le marché, son offre étant moins-disante et moins bien notée techniquement. La demande d’indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205483(TA35-2205483)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques attribué à l’INRAP par Redon Agglomération. La société invoquait des pratiques anticoncurrentielles et un défaut de contrôle sur le caractère anormalement bas de l’offre de l’INRAP, mais le tribunal a estimé que la collectivité n’avait commis aucune faute. Il a jugé que l’INRAP disposait d’une comptabilité analytique conforme et que l’écart de prix de 16,2 % ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse nécessitant une vérification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de la société Éveha pour éviction irrégulière.

19 novembre 2025Résumé IA
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