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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 110/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2400189(TA35-2400189)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le sous-préfet de Brest suite à une conduite en état d'ébriété (0,89 mg/l d'air expiré). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles R. 221-13 et R. 234-2 du code de la route ont été écartés comme non fondés.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2306702(TA35-2306702)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de la décision du 31 août 2023 de la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat confirmant le refus d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par le requérant, contestant le motif initial de refus (nu-propriétaire), était inopérant car la décision attaquée s’était substituée à la première en retenant un nouveau motif. Ce motif, tiré de l’inéligibilité des travaux projetés pour les ménages aux ressources supérieures aux plafonds dits « intermédiaires », était fondé en application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 29 décembre 2022 modifiant l’arrêté du 14 janvier 2020.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2402173(TA35-2402173)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire burkinabé contre un titre français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 5 de l'arrêté du 12 janvier 2012, faute d'accord de réciprocité entre la France et le Burkina Faso à la date de la décision.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204712(TA35-2204712)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Rosec Maçonnerie, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le maire de Romagné ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie mobile. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’une erreur de fait et de droit sur la surface du projet, de la méconnaissance du principe de précaution et de l’obligation de mutualisation des sites. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans annulation de l’arrêté, le tribunal ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme (articles L. 421-1, R. 421-9), le code des postes et des communications électroniques (article D. 98-6-1), et la Charte de l’environnement (articles 1er, 5 et 7).

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2402028(TA35-2402028)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., attaché d'administration, qui contestait le classement de son poste dans le groupe n°4 du RIFSEEP. La juridiction a jugé que le document du 11 octobre 2023, émanant d'un directeur adjoint, constituait un acte préparatoire et non une décision faisant grief, le rendant insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions dirigées contre ce document et les rejets implicites des recours gracieux ont été déclarées irrecevables. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la décision se fondant sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302399(TA35-2302399)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. C..., de la SARL Restaurant de la gare et de la SCI de la gare. Les requérants demandaient la condamnation de l’Établissement Public Foncier de Bretagne (EPFB) pour un délai anormalement long dans les procédures d’élaboration du plan de prévention des risques technologiques (PPRT) et d’expropriation liées au site FINAGAZ. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de la réclamation indemnitaire avait lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans objet. Sur le fond, la responsabilité de l’EPFB n’a pas été retenue, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2401896(TA35-2401896)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A..., gardien de la paix, qui contestait l'arrêté fixant au 7 décembre 2023 la prise d'effet de son avancement exceptionnel au 10ème échelon. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que la date retenue lui était défavorable par rapport à celle accordée à d'autres agents. Le tribunal juge que l'appréciation de l'administration sur l'octroi de cet avancement, fondée sur l'article 36 du décret n°95-654 du 9 mai 1995, n'est pas entachée d'erreur manifeste. En l'absence de preuves suffisantes sur les dates d'effet accordées à ses collègues, le moyen tiré de la rupture d'égalité est également écarté.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2401872(TA35-2401872)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait des décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le tribunal a estimé que la décision d'invalidation du 27 septembre 2014 lui avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée, et que le requérant n'apportait pas la preuve de son changement d'adresse. Par conséquent, le recours introduit en avril 2024 était tardif au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2507395(TA35-2507395)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la clinique mutualiste de la porte de l’Orient pour contester deux décisions de l’ARS de Bretagne du 5 septembre 2025 : l’une refusant l’autorisation de pratiquer la chirurgie bariatrique à la clinique, l’autre accordant cette autorisation à un concurrent. Les requérants se sont désistés de leurs demandes après que l’ARS a abrogé les décisions contestées et accordé l’autorisation sollicitée. En conséquence, le juge des référés a constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507565(TA35-2507565)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 octobre 2025 fixant son pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction de territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302401(TA35-2302401)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Holding de Guibourg, qui contestait un redressement d’impôt sur les sociétés pour 2018. Le litige portait sur la remise en cause d’une provision pour dépréciation de créance de 180 000 euros, que l’administration estimait inexistante. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la réalité de la créance, les flux financiers ayant transité par un compte personnel et non par la comptabilité de la société débitrice. Il a également confirmé la majoration de 40 % pour manquement délibéré, en raison du caractère intentionnel de la comptabilisation d’une provision non justifiée. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300393(TA35-2300393)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Locoal-Mendon d’une action en responsabilité décennale contre plusieurs constructeurs (maîtrise d’œuvre, contrôleur technique, entreprises) pour des infiltrations d’eau généralisées affectant la toiture de sa salle multifonctions « Espace Émeraude », réhabilitée en 2017. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, jugeant que les désordres, bien que relevant de la garantie décennale, étaient imputables à la décision du maître d’ouvrage de conserver une couverture vétuste, malgré les alertes des professionnels, ce qui constituait une faute exonérant les constructeurs de leur responsabilité. La solution s’appuie sur les principes de la garantie décennale (articles 1792 et suivants du code civil) et sur l’absence de faute des constructeurs, le défaut d’information et de conseil n’étant pas établi.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300258(TA35-2300258)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. D..., gendarme, contestant une sanction de trente jours d’arrêts (avec dispense d’exécution) prononcée le 25 mai 2022 par le commandant de la région de gendarmerie de Bretagne pour s’être présenté en état d’ivresse à son service. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de base légale du contrôle d’alcoolémie, et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles R. 4137-10 et R. 4137-25 du code de la défense.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205202(TA35-2205202)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EURL Estuaire Marine Services d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par Dinan Agglomération pour le recouvrement de charges d'entretien portuaires de 2018 à 2021. La juridiction a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, soulevée d'office. Constatant que la société avait eu connaissance du titre exécutoire au plus tard le 10 août 2021, date de son recours administratif, et qu'elle n'avait saisi le tribunal que le 12 octobre 2022, soit au-delà du délai raisonnable d'un an, le tribunal a jugé la requête irrecevable. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse relatifs aux délais de recours.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205413(TA35-2205413)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait l'attribution d'un marché public de fouilles archéologiques par la commune de Saint-Avé à l'INRAP. La société Éveha demandait l'annulation du contrat et une indemnisation de 153 092 euros pour son éviction, arguant notamment que l'offre de l'INRAP était anormalement basse et que la commune n'avait pas vérifié sa sincérité. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également estimé que les moyens soulevés, relatifs à des pratiques anticoncurrentielles et à un défaut de contrôle, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, et la société Éveha a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302144(TA35-2302144)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Rabelais, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un terrain de stockage à Saint-Brieuc. La société soutenait notamment que l'administration avait irrégulièrement émis un rôle particulier sur le fondement de l'article 1508 du code général des impôts, faute de preuve de réception de la déclaration pré-remplie, et que la surface imposable devait être réduite. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d'office était régulière et que la surface boisée et la voirie étaient correctement évaluées, rejetant également les demandes de reclassement et de lissage. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale et de la demande de frais de justice.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507551(TA35-2507551)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris après un examen de la situation personnelle de l'intéressé, qui n'avait pas produit de documents médicaux pour justifier son état de santé. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2507723(TA35-2507723)

Cette ordonnance du tribunal administratif de Rennes concerne une demande de référé-liberté présentée par Mme B..., ressortissante ukrainienne sans domicile fixe depuis septembre 2025, qui sollicitait une injonction d’orientation vers un hébergement d’urgence sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Après avoir obtenu une prise en charge par les services de l’État le 18 novembre 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Le juge a également prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205483(TA35-2205483)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Éveha, qui contestait la passation d’un marché public de fouilles archéologiques attribué à l’INRAP par Redon Agglomération. La société invoquait des pratiques anticoncurrentielles et un défaut de contrôle sur le caractère anormalement bas de l’offre de l’INRAP, mais le tribunal a estimé que la collectivité n’avait commis aucune faute. Il a jugé que l’INRAP disposait d’une comptabilité analytique conforme et que l’écart de prix de 16,2 % ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse nécessitant une vérification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat, ainsi que la demande indemnitaire de la société Éveha pour éviction irrégulière.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300231(TA35-2300231)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SAS Renouest contestant les cotisations de taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que les ventes d'optique (montures et verres) constituaient des prestations de services et que le chiffre d'affaires de son "drive" ne devait pas être inclus dans l'assiette de la taxe, faute de surface de vente dédiée. Le tribunal a jugé que les ventes d'optique étaient des ventes au détail de biens en l'état et que le chiffre d'affaires du drive, situé dans l'enceinte du magasin, devait être pris en compte pour le calcul de la TASCOM. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972.

19 novembre 2025Résumé IA
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