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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de l’EARL Le Pré de la fontaine contestant le refus de la commune de Vannes de lui réattribuer un emplacement sur le marché de la place du poids public et la décision de retirer son abonnement pour 2023. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions litigieuses étaient légales et fondées sur des motifs d’intérêt général liés à la réorganisation du marché. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de refus d’inscription en master fondée sur la possession d’une licence professionnelle et non d’une licence générale, se déclare incompétent territorialement. Il estime que l’auteur de la décision attaquée est le recteur de la région académique Grand-Est, dont le siège se trouve dans le ressort du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des justifications suffisantes sur la gravité et l'immédiateté du préjudice économique allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... contre Saint-Malo Agglomération. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué ou la preuve de leur demande préalable, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel la maire de Carantec s'est opposée à sa déclaration préalable pour la surélévation d'un talus. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a considéré que le talus, situé en limite de propriété et s'apparentant à une clôture, relevait des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, notamment l'article R. 421-12 et l'article L. 151-23, qui imposent une déclaration préalable et une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures en limites séparatives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement de M. A..., qui avait demandé l'annulation du refus implicite du maire de Melrand de sécuriser un carrefour routier. Le juge constate que le désistement est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y oppose, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple constat de désistement, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 14 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme D... et de M. et Mme A... B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin le 25 mars 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Plérin tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation des décisions de la commune de Douarnenez refusant de créer une place de stationnement pour personnes à mobilité réduite près de son domicile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2006-1658 du 21 décembre 2006 et de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a considéré que la commune n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation du principe d'égalité, et que la procédure prévue par le décret avait été respectée. Les conclusions de Mme B... ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une mesure d’interdiction de paraître dans le Morbihan, prononcée par un arrêt de la Cour d’appel de Rennes. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’annuler une décision judiciaire. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 311-1 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'avis du collège de médecins de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante mongole, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de l'OFII, une erreur de droit du préfet, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... et Mme B... demandant l'annulation de la décision du 26 mars 2025 par laquelle la DREETS de Bretagne a validé l'accord d'entreprise relatif au licenciement collectif pour motif économique et au plan de sauvegarde de l'emploi de la société Atlantem Industries. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation de la décision, l'erreur sur le périmètre du plan de sauvegarde de l'emploi et l'irrégularité de la consultation du comité social et économique. Le tribunal a jugé que la décision administrative était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-24-1 et L. 1233-57-4 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Rennes refusant un changement d’usage d’un local en meublé touristique. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 29 mai 2024 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, retirant ainsi la décision contestée. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plérin le 6 août 2024. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 16 octobre 2025. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Plérin présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du refus du maire d'Erquy d'élaguer des châtaigniers situés sur la voie publique. Le juge a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les arbres n'empiétaient pas sur la propriété du requérant, étaient plus anciens que sa construction, et ne causaient qu'un préjudice esthétique sans trouble de jouissance avéré. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux obligations d'entretien de la voirie et de police municipale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. E... d’une demande de suspension de décisions implicites de refus de délivrance d’une carte de résident et d’un document de circulation pour mineur. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur une menace à l’ordre public et un transfert de dossier contesté. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, M. E... disposant d’une attestation de prolongation d’instruction lui permettant de travailler et ne justifiant pas de la résidence de sa fille en France. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de fixer un rendez-vous à une ressortissante étrangère pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches en ligne infructueuses et voyait son titre expirer, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. Le tribunal a ordonné la communication d’un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et la remise d’un récépissé autorisant le travail si le dossier est complet. Cette décision s’appuie sur les principes du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, dont le titre expirait le 6 août 2025, justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, créant une situation d'urgence caractérisée par l'impossibilité de travailler et un risque pour sa famille. En application des principes régissant le droit des étrangers à voir leur situation examinée dans un délai raisonnable, le tribunal a enjoint au préfet du Morbihan de lui délivrer un rendez-vous sous huit jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.