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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 31 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées, sans violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 21 novembre 2024 par laquelle le conseil municipal de Campénéac a approuvé son plan local d’urbanisme. Par un mémoire du 13 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des conclusions.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Avé à la SCI Ouest. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, ce dont la commune et la SCI ont pris acte. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond n’a été portée sur la légalité du permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui contestait son affectation au centre pénitentiaire de Rennes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation qui lui avait été adressée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 18 mars 2022 du maire de Lamballe-Armor, qui interdisait de manière permanente la circulation des véhicules à moteur sur la voie communale n° 13004 afin de protéger les amphibiens. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté postérieur du 30 juin 2023 créant une voie verte, mais le tribunal a écarté cette exception, estimant que le second arrêté n’avait pas retiré le premier et que ce dernier avait reçu exécution. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l’absence d’enquête publique et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application du code général des collectivités territoriales et du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu et a poursuivi l’examen de la légalité de l’arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contraindre la commune de Rennes à interdire ou limiter des nuisances sonores. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. G... qui demandait d'enjoindre à la commune de Pommerit-le-Vicomte d'abattre des arbres et d'élaguer une ligne téléphonique. Le juge estime que, malgré un rapport d'expertise antérieur, les arbres restants ne présentent pas un danger grave et imminent justifiant l'application des pouvoirs de police du maire prévus aux articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande de mesures provisoires et utiles.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable dirigé contre un refus de visa de court séjour. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, estimant l’avoir déposée à tort devant cette juridiction. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un titre de perception émis par l’académie de Rennes pour un indu de rémunération de 26 418,78 euros. La solution retenue est fondée sur le retrait du titre attaqué par l’administration postérieurement à l’introduction du recours, rendant les conclusions d’annulation sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension de la décision de l'OFII de Rennes du 16 juin 2025 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. Le juge des référés estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), exclusive de la procédure de référé suspension de droit commun fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de recours distinct introduit dans le délai de sept jours prévu par cette procédure spéciale, la demande de suspension est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'éducation nationale déclarant irrecevable sa candidature au concours interne de professeurs certifiés. La requérante ne justifiait pas des trois années de service public exigées par l'article 14 du décret n°72-581 du 4 juillet 1972 à la date de publication des résultats d'admissibilité. Ses arguments, portant sur le défaut d'information et son investissement personnel, ont été jugés inopérants car ne contestant pas le motif légal de la décision. L'ordonnance, fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de l'attestation de demande d'asile opposé à M. A... par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant privé des conditions matérielles d'accueil et de tout titre de séjour régulier. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le seul malaise survenu lors d'un embarquement vers l'Espagne ne caractérisait pas une soustraction intentionnelle et répétée aux obligations, en méconnaissance de l'article R. 573-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un courrier de Mme B..., enregistré comme une nouvelle requête. Le juge a constaté que ce courrier constituait en réalité une production relative à une instance précédente (n° 2506781), déjà tranchée par une ordonnance du 28 octobre 2025 concernant l’exclusion de l’intéressée de sa formation en soins infirmiers. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe, sans se prononcer sur le fond. Cette décision s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 526,72 euros. Le juge a estimé que la décision du 9 mai 2023 du président du conseil départemental du Morbihan, prise sur recours préalable obligatoire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (incompétence, absence de procédure contradictoire, défaut d'information) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 20 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, légalement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), suffisamment motivé, et que la notification des droits prévue à l'article L. 732-7 du CESEDA était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en exécution du jugement n° 2202745 du 6 décembre 2023, était saisi par M. C... d'une demande sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Le requérant contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de maintenir le partage des prestations sociales (RSA, prime d'activité, aide au logement) pour ses deux filles en résidence alternée, en raison d'un arrêt de la cour d'appel de Rennes du 11 septembre 2024 fixant une alternance annuelle de la qualité d'allocataire unique. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, considérant que l'arrêt de la cour d'appel, intervenu dans le champ des prestations familiales, constituait une "mention contraire" au sens des paragraphes 13 et 18 du jugement initial, justifiant légalement la limitation du partage et la notification d'un indu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale, en conciliant les compétences des ordres judiciaire et administratif.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que l’auteur de l’acte disposait d’une délégation de signature régulière, et que le droit d’être entendu de l’intéressé avait été respecté lors de sa garde à vue. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Hollande (Pays-Bas) dans le cadre de la procédure Dublin. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant le moyen tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale faute d'éléments probants sur l'antériorité de sa relation avec son concubin. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. Sergent, qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales du Finistère de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d’activité de 588,15 euros. Le juge constate que l’intéressé a effectué de fausses déclarations en omettant de signaler sa situation de concubinage pendant 23 mois, ce qui constitue une manœuvre frauduleuse au sens de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En raison de ce comportement, la bonne foi n’est pas établie et la situation de précarité ne peut justifier une remise, même partielle. La solution retenue est le rejet de la demande.
Litige entre une salariée et son employeur, l'hôtel Ibis à Quimper, portant sur la délivrance de documents de fin de contrat, le versement d'une provision et la reconnaissance d'un harcèlement moral. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, s'agissant d'un différend entre un salarié et son employeur de droit privé.