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Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé M. A..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation exceptionnelle de la sœur de l'intéressé, atteinte de pathologies graves nécessitant sa présence constante en tant qu'aidant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.