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Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 23 octobre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation de la décision du préfet des Côtes d’Armor du 24 juin 2025 l’astreignant à une visite médicale. Le juge a constaté que ce désistement, intervenu en cours d’instance, était sans réserve et a prononcé la clôture de la procédure sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la résiliation de plusieurs contrats de travaux par la commune de Guéméné-sur-Scorff. Le juge a estimé que le requérant, simple contribuable local, ne justifiait pas d’un intérêt personnel et direct lui donnant qualité pour agir. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension introduit par la société B... et son gérant contre la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 23 septembre 2025 suspendant leur agrément sanitaire pour non-conformités. Les requérants invoquent l'urgence économique, notamment à l'approche des fêtes de fin d'année, et contestent la légalité de la décision en soulevant plusieurs moyens, dont l'incompétence du signataire, le défaut de proportionnalité et l'erreur d'appréciation sur les manquements sanitaires. En défense, le préfet conclut au rejet de la requête et demande la levée de la suspension précédemment ordonnée, en faisant valoir des manquements graves et récurrents en matière de traçabilité, de biosécurité et de protection animale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre la décision du préfet d’Ille-et-Vilaine classant sans suite sa demande de nationalité française. La requérante n’a pas produit, dans le délai d’un mois imparti, le mémoire complémentaire exigé par l’article R. 411-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a prononcé le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste non régularisée.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de leur demande indemnitaire adressée à la commune de Dinan, et à obtenir réparation de leurs préjudices matériels. Les requérants ont toutefois conclu un protocole d’accord avec la commune, dont l’exécution les a conduits à se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2025, mise à sa charge par Poher Communauté. La juridiction a estimé que cette redevance, instituée sur le fondement de l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, confère au service un caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis le 15 février 2024 pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 14 485,65 euros. En cours d’instance, l’administration a rapporté ce titre, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Le Courtillon d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2024. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total des droits en litige après l’introduction de la requête, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de la société tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Morbihan rejetant implicitement le recours de M. A... contre la fin de son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation par des pièces suffisantes. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocations logement et d’aide exceptionnelle de fin d’année, ainsi que la cessation de ses droits au RSA. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et de signature, ainsi que des erreurs matérielles dans le calcul des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant notamment que les décisions attaquées étaient fondées sur des textes applicables, comme les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et R. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des créances et le bien-fondé de la cessation des droits au RSA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Pépinières Guerrot, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 ordonnant la fermeture de 2 006 m² de surfaces de vente pour non-respect de l'article L. 752-1 du code de commerce. Le tribunal a jugé que l'organisation de ventes au déballage sur des surfaces fermées au public ne permettait pas de contourner l'obligation d'autorisation d'exploitation commerciale, dès lors que ces espaces étaient destinés à la vente au détail de produits ne provenant pas de l'exploitation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de fermeture et de l'astreinte, en application des articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion immédiate de Mme C... et M. B... de l'aire d'accueil des gens du voyage de Saint-Malo, présentée par Saint-Malo Agglomération. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, malgré la résiliation de la convention d'occupation pour dégradations, en raison du délai de douze jours entre le constat de maintien dans les lieux et la saisine du tribunal, sans élément nouveau justifiant une urgence particulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par transmission du tribunal de Nantes, statue sur la compétence territoriale pour juger le recours de M. A... contre une obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, l'intéressé a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence au Mans (Sarthe). En application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence. Par conséquent, le tribunal administratif de Rennes transmet l'affaire au tribunal administratif de Nantes, territorialement compétent pour la Sarthe.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier, ressortissant malgache titulaire d'une carte de séjour, sollicitait une injonction pour permettre le dépôt d'une attestation de langue française, nécessaire à l'instruction de sa demande de carte de résident, qu'il ne pouvait transmettre via la plateforme dématérialisée de l'ANEF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'impossibilité de transmettre le document avant le 25 octobre 2025 l'exposerait à un risque de clôture de son dossier. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... A... contestant un arrêté du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 17 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté ayant été notifié le 3 septembre 2025. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de contester un arrêté municipal de mise en sécurité ordinaire ordonnant la démolition des bâtiments « Maner Coz » à Guipavas. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la recevabilité de la requête, notamment l'intérêt à agir des associations et des particuliers, ainsi que la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Les moyens soulevés portent sur la compétence du signataire, la notification de l'acte, l'erreur d'appréciation sur l'état de danger et la proportionnalité des travaux ordonnés, en application des articles L. 511-2 et R. 511-8 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de la commune d’Erquy demandant la levée de suspensions prononcées en référé concernant des décisions de non-opposition à déclaration préalable pour un projet de terrain de football synthétique et l’abattage de 20 pins. La suspension initiale (ordonnance du 28 février 2024) était fondée sur l’absence au dossier de l’arrêté préfectoral de dispense d’étude d’impact. Le tribunal a constaté que la commune avait délivré une nouvelle autorisation modificative le 27 mai 2025 pour purger ce vice, mais que les défendeurs maintenaient des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 151-19 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code (nuisances sonores et atteinte aux arbres). En conséquence, le juge a rejeté les demandes de levée de suspension, confirmant le maintien des suspensions pour les deux décisions, et a mis à la charge de la commune les frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, porte sur le recours de Mme B... contre deux décisions de la commission de recours amiable de la CAF du Morbihan lui confirmant des indus de prime d'activité (19 162,44 €) et de prestations familiales (2 452,56 €) pour la période de septembre 2019 à août 2022. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant les conclusions relatives aux créances d'allocation de rentrée scolaire et d'allocations familiales, au motif que ces litiges relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ces conclusions et a renvoyé les parties à saisir la juridiction compétente de l'ordre judiciaire, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant pour une décision implicite non suivie d’une demande de communication des motifs. Les autres moyens, invoqués sans précision, ne permettaient pas de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B... contestant plusieurs indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement familiale (ALF) et de prime d’activité, ainsi que les refus de remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’indu de RSA était fondé en raison de la requalification des revenus de la conjointe (salaires au lieu de chiffre d’affaires), que les indus d’ALF étaient justifiés par une erreur de neutralisation des ressources ou un changement de situation professionnelle, et que la remise partielle accordée pour le RSA était suffisante. Les décisions ont été rendues sur le fondement des codes de l’action sociale et des familles, de la construction et de l’habitation, et de la sécurité sociale.