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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... A... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a jugé que l'état de santé du requérant, caractérisé par une déficience rachidienne et une hypoesthésie du pied gauche, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les critères définis par l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l'état de santé du requérant, atteint de la maladie de Parkinson, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied. Cette appréciation est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 241-3 et R. 241-12-1, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'évaluation de la mobilité pédestre.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'État d'attribuer un logement social à un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête et enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer au demandeur un logement adapté à ses besoins et capacités avant le 1er mai 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat et au juge le pouvoir d'enjoindre le logement lorsque les conditions légales sont remplies. Le tribunal écarte le moyen de la défense sur l'incomplétude du dossier, estimant que l'administration n'a pas démontré que le demandeur avait fait obstacle à son propre relogement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à faire ordonner à l'État l'attribution d'un logement à M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation Dalo. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant que l'État est tenu à une obligation de résultat en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a en conséquence enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement adapté à M. B... avant le 1er mai 2026, sans prononcer d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à obtenir une injonction de logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre adaptée dans le délai légal. Le tribunal a fait droit à sa demande, en ordonnant à l'État de procéder à son relogement, au motif que l'obligation de l'État est une obligation de résultat en vertu de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et que l'incomplétude du dossier du requérant ne lui était pas imputable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à faire ordonner à l'État l'attribution d'un logement à une personne reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a fait droit à la requête, constatant que l'État était tenu à une obligation de résultat en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a en conséquence enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement adapté à la requérante avant le 1er mai 2026.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension en référé de l'abrogation d'une autorisation de chirurgie bariatrique. Le juge estime que le requérant, un groupement de coopération sanitaire, ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension. La décision applique les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'Agence Régionale de Santé ne soit retenu.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale déclarant irrecevable une demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé détenant déjà une carte de séjour « travailleur saisonnier » valide jusqu'à fin 2026, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant les conditions de séjour et de travail.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes (dont Sogetrel) de leurs recours en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, les demandes initiales relatives au décompte financier d'un marché de travaux FTTH et à la condamnation du syndicat sont éteintes.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Allez & Cie de ses requêtes en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne, portant sur le solde d'un décompte de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Par conséquent, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la suspension d'un permis de visite en établissement pénitentiaire. Il a déclaré son incompétence territoriale au profit du Tribunal administratif de Nantes, considérant que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante (Saint-Nazaire, Loire-Atlantique). Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, l'affaire étant renvoyée à Nantes en application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant était domicilié en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction du lieu de résidence, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B... C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le tribunal a jugé que la requérante, bien qu'utilisant une canne sur prescription médicale en raison d'une maladie neurologique, ne démontrait pas que cet appareillage était systématiquement nécessaire pour tous ses déplacements à l'extérieur, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les critères stricts de l'arrêté précité.
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme A..., confirmant ainsi la décision du président du conseil départemental du Finistère. Il estime que la requérante ne démontre pas remplir les critères légaux, notamment celui d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable, tel que défini par les textes applicables. Textes appliqués : Articles L. 241-3, L. 241-6, R. 241-12 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'une aide personnelle au logement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, estimant que l'opposition à la contrainte n'avait pas été formée dans le délai légal de quinze jours à compter de sa notification. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 161-1-5 et R. 133-3) et du code de la construction et de l'habitation (article L. 823-9) relatives à la procédure de contrainte et aux délais d'opposition.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre l'État pour obtenir un logement, fondée sur une décision de la commission de médiation Dalo reconnaissant la requérante comme prioritaire. Le tribunal a fait droit à cette demande, en enjoignant au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un logement adapté avant le 1er mai 2026, car aucune offre conforme n'avait été proposée dans le délai légal. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Le juge a estimé que le requérant, bien qu'invoquant des difficultés financières, n'avait pas produit les justificatifs récents nécessaires pour établir une situation de précarité justifiant cette remise. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent les conditions d'une telle remise.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme C... et confirme le refus de délivrance de la carte. Il considère que la requérante ne démontre pas remplir les critères légaux, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'être systématiquement accompagnée. **Textes appliqués** : Les articles L. 241-3, L. 241-6, R. 241-12 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour un mât de mesure éolien. Le tribunal a estimé que ce litige, concernant un ouvrage connexe à un projet éolien, relevait de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d'appel. En application de l'article R. 311-5 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d'appel de Nantes.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête d'un particulier relative à un litige avec un garage automobile concernant un certificat d'immatriculation. Le tribunal estime que cette affaire, portée initialement par une plainte au procureur de la République, ne relève pas de la compétence de l'ordre juridictionnel administratif. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement incompétentes, et sur l'article 40 du code de procédure pénale, qui définit les attributions du parquet.