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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Il a estimé, en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le tribunal administratif territorialement compétent était celui du lieu de situation de l'immeuble. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, la commune concernée (La Baule-Escoublac) se trouvant dans le département de la Loire-Atlantique.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté d'éloignement urgent. Le juge a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement pris sa décision, en relevant notamment la situation irrégulière de l'intéressé, ses précédentes obligations de quitter le territoire non exécutées et l'absence de justification suffisante de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3).
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. Le tribunal estime que l'arrêté, signé par un agent dûment habilité, est suffisamment motivé et démontre un examen individuel de la situation du requérant, sans méconnaître les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 ou les conventions relatives aux droits fondamentaux. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B... contestant un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée prématurément, avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet du Finistère d'héberger d'urgence la requérante et ses trois enfants. Le juge a considéré que la carence de l'État à leur fournir un logement stable, malgré une situation de détresse sociale et médicale notamment liée à l'état de santé d'un enfant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur le droit à l'hébergement d'urgence prévu par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une attestation employeur délivrée par le CHU de Rennes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante percevant encore des indemnités, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'attestation n'existe, celle-ci retenant le motif de "rupture anticipée d'un CDD" suite au refus de la salariée de signer un avenant de renouvellement. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande du préfet des Côtes-d'Armor d'expulser une personne d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressée, mère isolée avec deux enfants malades, et des démarches en cours pour son relogement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi dans le cadre d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge estime que l'arrêté est légal, car il dispose d'une base légale suffisante (fiche pénale) et que l'ingérence dans la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH) est justifiée par la menace à l'ordre public qu'il représente. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision de l'assurance maladie imposant une restitution et une pénalité financière. La juridiction constate que la requête, malgré une demande de régularisation, ne contient aucun exposé de conclusions ni de moyens, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administratif. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "commerçant". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, car le titre délivré ("visiteur") ne le prive pas de son droit au séjour et ne l'empêche pas d'exercer son activité principale de livraison. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
**Sujet principal** : Transmission d'un dossier à un tribunal administratif territorialement compétent concernant un recours contre une interdiction de retour sur le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur le fait que le requérant, initialement en rétention à Rennes, a été libéré et assigné à résidence à Angers (Maine-et-Loire) au moment de l'examen. **Textes appliqués** : Les articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article R. 221-3 du code de justice administrative (CJA), qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu d'assignation à résidence.
Sujet principal : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un recours contre le recouvrement d'amendes forfaitaires majorées contesté via une saisie administrative à tiers détenteur (SATD). Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée par ordonnance, car elle ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le juge compétent pour ce litige relatif au recouvrement de ces créances non fiscales de l'État est le juge judiciaire. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste) et article L. 281 du livre des procédures fiscales (détermination de la juridiction compétente pour les contestations de recouvrement).
Sujet principal : Recours pour excès de pouvoir contre une décision de rejet provisoire de réintégration par un SDIS. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car les moyens invoqués sont inopérants ou insuffisamment précis. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement infondées ou imprécises).
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande de remboursement de prélèvements à la source. Cette décision fait suite à l'absence de réponse du requérant à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions, adressée via l'application Télérecours. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un requérant est réputé s'être désisté en cas de défaut de confirmation dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... qui contestait une majoration pour défaut de paiement en ligne de sa taxe sur les engins maritimes. Cette solution est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, dégrevé intégralement la pénalité litigieuse, rendant la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Energiv-PV 2 de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction rejette la demande de la société EDF de condamner la requérante aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'expulsion du département du Morbihan. Cette demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, avait pour objet l'évacuation d'occupants sans titre du parking d'un collège public. Le juge a relevé que les occupants avaient quitté les lieux en cours d'instance, ce qui a privé la requête de son objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a jugé la requête irrecevable car elle ne respectait pas les conditions de forme exigées par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des faits et moyens. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir des injonctions et des dommages-intérêts contre la CAF d'Ille-et-Vilaine. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas caractérisé l'urgence ni démontré une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ses arguments étant jugés insuffisamment précis et circonstanciés. La demande d'indemnisation a également été jugée irrecevable, le juge des référés ne pouvant ordonner que des mesures provisoires.