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Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 9 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé un titre de séjour à une ressortissante mauricienne et lui a fait obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie privée et familiale stable de l'intéressée en France, où résident sa mère et ses sœurs. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet du Finistère d’une contravention de grande voirie pour stationnement sans autorisation d’un navire sur le domaine public maritime. Le tribunal a condamné Mme A... à une amende de 800 euros sur le fondement des articles L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que de l’article 131-13 du code pénal. Il lui a également enjoint de retirer son embarcation dans un délai de deux mois, sans astreinte, mais avec autorisation pour l’administration de procéder d’office à ses frais en cas d’inexécution.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et mesures de remise de passeport et de présentation. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen, et les erreurs manifestes d’appréciation au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des articles L.612-8 et L.612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le rejet de la demande d’asile de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante géorgienne, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an). La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen complet de la situation de la requérante, le préfet n'ayant pas mentionné dans sa décision les éléments relatifs à sa situation professionnelle pourtant transmis. Le tribunal a ainsi jugé que la décision de refus de séjour était entachée d'illégalité, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que M. A... ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études après quatre années en France.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de prise en compte de son état de santé et de sa vie privée et familiale, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mongodin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public d'assainissement de la commune de Val-Couesnon, estimant que son offre avait été dénaturée sur plusieurs points (destination des déblais, type de canalisations, planning) et que le principe d'égalité de traitement avait été méconnu. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'appréciation des offres par le pouvoir adjudicateur relevait de son pouvoir d'évaluation et que l'attribution de notes identiques pour des plannings de durées différentes n'était pas constitutive d'une erreur manifeste. La demande de la société Mongodin a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 4 février 2026 le mettant en demeure de quitter un terrain occupé sans droit ni titre. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 25 février 2026, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de 24 heures prévu par l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur le recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme D... contre le refus d'Enedis de retirer un transformateur électrique implanté sur leur parcelle. Après avoir sursis à statuer en 2020 pour une question préjudicielle de propriété, le tribunal constate que le tribunal judiciaire de Lorient a, par jugement du 29 novembre 2023, reconnu la propriété d'Enedis sur la parcelle litigieuse. En conséquence, le tribunal rejette la demande principale de nouveau sursis et la demande subsidiaire d'annulation et d'injonction, faute pour les requérants de justifier d'un droit de propriété sur l'emprise de l'ouvrage. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire en matière de propriété.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., un agent du ministère des armées, qui contestait le refus de sa demande d'utilisation de son compte personnel de formation (CPF) pour suivre un Master 2. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la procédure n'était pas irrégulière et que l'agent n'apportait pas la preuve d'une rupture d'égalité. Il a également considéré que la réglementation interministérielle était applicable, nonobstant le statut particulier d'ouvrier d'État du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la formation, au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2017-928 du 6 mai 2017.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme I... contestant la sanction pécuniaire de 47 820 euros infligée par le préfet de la région Bretagne pour exploitation sans autorisation de terres agricoles. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023, au motif que la décision de la commission des recours du 7 décembre 2023 s'y était substituée. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions relatives aux mises en demeure, considérant que leur signature par une représentante de la DDTM ne constituait pas un vice de procédure affectant la légalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... veuve A... contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 liquidant la pension de réversion de la rente d'invalidité de son époux décédé. La requérante demandait une prise d'effet rétroactive de cette rente au 1er avril 2021, mais le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la jouissance de la rente ne peut débuter qu'à la date du dépôt de la demande de reconnaissance de l'imputabilité au service, intervenue le 6 septembre 2023. L'article R. 97 du même code, relatif au paiement des pensions après décès, n'était pas applicable car le défunt ne percevait pas de rente viagère d'invalidité à son décès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet du Morbihan pour liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de M. B... par un jugement du 18 décembre 2023, qui lui enjoignait de libérer le domaine public maritime à l'île de Gavrinis. Constatant que M. B... n'avait pas exécuté cette injonction et n'avait pas contesté les faits, le tribunal a procédé à la liquidation de l'astreinte. En application des principes régissant les astreintes en matière de contravention de grande voirie, il a condamné M. B... à verser au préfet une somme de 23 100 euros, calculée sur 462 jours de retard au taux de 50 euros par jour. Cette décision se fonde sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des redoublements successifs et du manque de progression dans ses études. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, l'auteur de l'acte disposant d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par Mme B... d’une demande de remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 822 euros, après que la CAF du Morbihan ne lui en ait accordé qu’une remise partielle de 411 euros. En cours d’instance, la CAF a informé le tribunal que la dette était désormais intégralement soldée. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... relative à une demande de logement social, faute de régularisation. Le requérant n'a pas produit la décision contestée ni justifié de la date de dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation notifiée. Cette irrecevabilité manifeste a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département du Finistère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement familiale de 697 euros. La requérante n’a pas régularisé son recours dans le délai d’un mois imparti, malgré une invitation à fournir les éléments nécessaires via le formulaire prévu à l’article R. 772-7 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de motivation.