LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 35/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507380(TA35-2507380)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2507381(TA35-2507381)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a retiré cet arrêté par une décision du 15 janvier 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, conformément au code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507542(TA35-2507542)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507638(TA35-2507638)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine du 8 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour pour raisons médicales, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507729(TA35-2507729)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment familiale. Les moyens soulevés par la requérante, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600254(TA35-2600254)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert vers les Pays-Bas (arrêté du 5 janvier 2026) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également jugé que le préfet avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée de manière autonome, la requête a été rejetée dans son intégralité.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600303(TA35-2600303)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le maire d’Acigné s’est opposé à la déclaration préalable pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour les projets de couverture mobile, n’était pas caractérisée en l’espèce, faute pour les sociétés requérantes de démontrer une insuffisance de couverture ou une saturation des stations existantes sur le territoire communal. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600315(TA35-2600315)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension, introduite par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, d’un arrêté municipal imposant une prescription à un projet d’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérantes invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, qu’elles estiment techniquement irréalisable et injustifiée au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La commune de Rennes conteste l’intérêt à agir, la recevabilité de la requête et l’urgence, tout en soutenant que la prescription est nécessaire à l’insertion paysagère du projet. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d’urgence et l’existence d’un moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600440(TA35-2600440)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Locquirec s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité du service public. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600479(TA35-2600479)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée et dans des conditions régulières. Il a également jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600520(TA35-2600520)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. E... contre les arrêtés du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600595(TA35-2600595)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulière au regard de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que le transfert vers l'Allemagne reste une perspective raisonnable, nonobstant l'état de santé de l'intéressé. Les conclusions accessoires sont également rejetées.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600624(TA35-2600624)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet du Finistère du 15 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, la méconnaissance de son droit à être entendu, une insuffisance de motivation, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600674(TA35-2600674)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 22 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen suffisant de sa situation, notamment au regard de son état de santé non étayé par des documents médicaux. La décision est fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français étant exécutoire et l'éloignement constituant une perspective raisonnable. Les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2504713(TA35-2504713)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Morbihan de délivrer un titre d’identité et de voyage à sa fille, sur le fondement de l’article L. 561-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’obtention de l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

20 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505873(TA35-2505873)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., aide-soignante hospitalière, d’une demande de provision de 61 625 euros pour l'indemnisation de son incapacité permanente partielle, résultant d'un accident de service et de ses rechutes reconnus imputables au service. Le juge des référés a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de réparation sans faute de l'employeur public n'était pas sérieusement contestable, conformément à l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fonctionnaires victimes d'accidents de service peuvent obtenir une indemnité complémentaire pour leurs préjudices personnels, même en l'absence de faute de l'administration.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506565(TA35-2506565)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine du 16 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de la présence de leur fille malade soignée en France. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de poursuivre les soins dans le pays d’origine. La solution s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600497(TA35-2600497)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600606(TA35-2600606)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que l'arrêté d'éloignement, bien que fondé à tort sur le 3° de l'article L. 611-1 du CESEDA, était légalement justifié par le 2° du même article, M. B... s'étant maintenu irrégulièrement en France sans renouveler son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2304425(TA35-2304425)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme C... et M. E..., agissant en leur nom propre et en qualité de représentants légaux de leur fille, ainsi que du désistement des conclusions de la CPAM de la Loire-Atlantique, dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Vitré. Les requérants demandaient initialement l’indemnisation de leurs préjudices d’affection et des frais d’obsèques, ainsi qu’un sursis à statuer sur le préjudice de leur fille dans l’attente d’une expertise. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à l’instance.

20 février 2026Résumé IA
← Précédent32333435363738Suivant →Page 35/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions