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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'évaluation de vulnérabilité, estimant que l'agent était présumé qualifié. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 15 septembre 2025 mettant fin sans délai à son hébergement pour demandeurs d’asile. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique et une instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 29 janvier 2026 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait refusé à M. B... A..., ressortissant djiboutien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen réel et préalable de la situation du demandeur, en raison du délai excessivement court (18 minutes) entre la fin de l'entretien de vulnérabilité et la notification du refus, ne permettant pas à l'autorité compétente d'apprécier les éléments de vulnérabilité ou l'existence d'un motif légitime au dépôt tardif de la demande d'asile. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, ayant retiré l'obligation de quitter le territoire par un arrêté du 22 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était définitif, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision et les décisions subséquentes sur le délai de départ et le pays de destination. Il a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, tout en maintenant l'examen de la légalité du refus de titre de séjour, examiné au regard des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. Prince A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de transfèrement du 13 février 2024. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 13 février 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 ordonnant le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes. En cours d’instance, le préfet du Finistère a pris un nouvel arrêté le 25 juillet 2025 ordonnant la restitution des armes et levant l’interdiction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour 2025. Le requérant soutenait que le véhicule nautique en cause avait été cédé en 2011, mais ce moyen a été jugé trop elliptique, non assorti de faits ou de précisions suffisantes. L'ordonnance, prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait à pouvoir naviguer sur internet sans ondes électromagnétiques dans les locaux de la communauté de communes Roi Morvan communauté. Le tribunal a considéré que cette demande constituait une injonction à titre principal, ce qui est manifestement irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail de reprendre le versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le juge a estimé que le litige, portant sur une prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui précisent que France Travail agit pour le compte de l'organisme gestionnaire de l'assurance chômage, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 13 février 2026, a donné acte du désistement d’action de M. B... et M. C.... Les requérants, qui demandaient initialement la condamnation du département d'Ille-et-Vilaine à réparer les préjudices résultant du vol et de la détérioration d’un scooter, ont déclaré se désister de l’ensemble de leurs conclusions. Le département ayant pris acte de ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral relatif au traitement de l'insalubrité de leur logement à Loudéac. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas produit les décisions attaquées dans le délai imparti, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C..., psychologue au centre hospitalier Guillaume Régnier, pour contester le refus de protection fonctionnelle qui lui a été opposé. La requérante invoquait une situation de harcèlement moral et soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les faits de harcèlement n’étaient pas établis et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la protection. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des agents publics.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., agent du CCAS de Bon-Repos-sur-Blavet, contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie à compter du 29 mai 2021 et demandant réparation de ses préjudices. La requérante invoquait une procédure irrégulière faute de consultation du conseil médical, un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, ainsi que des fautes du CCAS dans la gestion de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la demande de reconnaissance d'imputabilité n'était pas régulièrement présentée et que les éléments produits ne démontraient pas un lien direct et certain entre la maladie et le service. Il a également écarté les fautes alléguées et la responsabilité sans faute, jugeant les préjudices non établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D..., sapeur-pompier professionnel, contestant la décision du 27 octobre 2022 du SDIS des Côtes-d'Armor le déchargeant de ses fonctions avec maintien de sa rémunération, en raison d'un schéma vaccinal contre la Covid-19 jugé incomplet. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, estimant que la décision était signée par une autorité compétente (le directeur départemental bénéficiant d'une délégation) et qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et le décret n° 2022-1097 du 30 juillet 2022.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge aux urgences en 2013. La juridiction a relevé que la demande de Mme A... se heurtait à l'autorité de la chose jugée, un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 24 mars 2023, devenu définitif, ayant déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties et ayant le même objet. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., agente hospitalière, contestant le refus du CHU de Brest de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'un médecin spécialiste au sein de la commission de réforme. Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que l'avis de la commission avait été précédé d'expertises réalisées par des médecins spécialistes de la pathologie, ce qui garantissait les droits de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions de l'arrêté du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B..., fonctionnaire du CCAS de Sainte-Marie, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue. Le CCAS contestait sa responsabilité, arguant que l’agent était mis à disposition de l’ASSAD du Pays de Redon, et a appelé cette dernière en garantie. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit pour évaluer les préjudices subis, sursis à statuer sur les conclusions indemnitaires, et réservé les dépens et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public en matière de maladie professionnelle, sans préjuger de l’imputabilité à l’une ou l’autre des entités.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme F... contestant les refus du centre hospitalier Guillaume Régnier de reconnaître l'imputabilité au service de deux accidents survenus en février et mai 2022. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut d'impartialité du signataire, composition irrégulière du conseil médical) et soutenait que son état dépressif résultait d'un harcèlement moral constitutif d'un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucune injonction n'a été prononcée et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de Mme A..., concernant des arrêtés préfectoraux du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire et refusant un titre de séjour. Pour la première requête (n° 2505703), le tribunal a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté attaqué, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. Pour la seconde requête (n° 2507302), le tribunal a annulé l'arrêté du 25 septembre 2025, estimant que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement étaient entachés d'illégalité, notamment en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation médicale de Mme A. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de la violation des articles L. 613-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de l'interdiction de retour d'un an et des obligations de surveillance, en application des dispositions du CESEDA.