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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant nigérian, contre l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant contestait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A....
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour le certificat d'aptitude aux fonctions de directeur d'établissement ou de service d'intervention sociale (CAFDES) par l'École des hautes études de la santé publique (EHESP). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus implicite du CHU de Rennes de lui communiquer ses bulletins de paie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), comme l’exige l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette saisine constitue un recours administratif préalable obligatoire avant tout recours contentieux en matière de refus de communication de documents administratifs. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et relatives aux dépens ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’établissement public de santé mentale du Finistère sud d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de règlement de soins urgents par le CNSU Côte d’Opale. Le requérant s’est désisté de sa requête après avoir obtenu le paiement de la facture litigieuse. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi par Mme A... d’un recours contre le refus de la CAF du Morbihan de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 966,27 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité. Toutefois, la CAF a fait valoir que Mme A... avait spontanément remboursé l’intégralité de sa dette le 3 juin 2024. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation du Morbihan, qui demandait l'attribution d'un logement adapté à ses besoins et des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'État avait fait une offre de logement, mais que celle-ci avait été refusée par la requérante pour des motifs jugés non fondés. Le tribunal a estimé que le logement proposé était adapté et que le comportement de Mme A..., notamment son refus de la mesure d'accompagnement social, justifiait la perte de sa priorité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B... contestant la suspension puis la radiation de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département du Finistère. La requérante invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la procédure de suspension et de radiation était régulière au regard des articles L. 262-37 et L. 262-39 du code de l’action sociale et des familles, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. Aucune suspension ni injonction n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d’Armor, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B... du centre d’hébergement pour demandeurs d’asile (CADA) qu’elle occupait sans titre. La solution retenue est fondée sur l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), combiné à l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner des mesures utiles en cas d’urgence. Le juge a constaté que le maintien de Mme B... faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile, caractérisant ainsi l’urgence et l’utilité de la mesure, et qu’aucune contestation sérieuse ne s’opposait à l’injonction, sa demande d’asile ayant été définitivement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d’Armor, a ordonné l’expulsion de Mme B... du centre d’hébergement pour demandeurs d’asile (CADA) qu’elle occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent au juge d’enjoindre à un occupant sans droit de quitter les lieux après une décision de rejet définitive de sa demande d’asile. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, le maintien de Mme B... faisant obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile, et l’absence de contestation sérieuse, celle-ci s’étant maintenue illégalement après le rejet de son recours devant la Cour nationale du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à suspendre deux arrêtés préfectoraux du Morbihan. Le premier arrêté, pris sur le fondement de l’article L. 212-13 du code du sport, interdisait temporairement à M. B... d’exercer des fonctions d’encadrement sportif, tandis que le second, fondé sur l’article L. 227-10 du code de l’action sociale et des familles, suspendait toute fonction auprès de mineurs. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré un préjudice grave et immédiat résultant de ces mesures de police administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Agri Trans Ouest d'une demande d'annulation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché de transport et d'épandage de boues d'épuration attribué par Quimperlé Communauté. En cours d'instance, la collectivité a déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, en raison d'un risque juridique. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les demandes présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’implantation d’un relais téléphonique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la caisse d'allocations familiales des Côtes-d'Armor de ne lui accorder qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité. La requérante sollicitait une remise complémentaire ou totale de sa dette, invoquant sa bonne foi et sa précarité. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de Mme C..., elle n'avait pas produit les justificatifs de ses charges permettant d'établir que le solde de la dette de 852,61 euros excédait ses capacités de remboursement. La décision est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 506,41 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n’a pas fourni de justificatifs récents de ses ressources et charges pour démontrer sa précarité. La solution retenue est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, mais dont les conditions n’étaient pas remplies en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Mme A... visant à obtenir la remise totale d’indu de prime d’activité, après que la CAF des Côtes-d’Armor n’a accordé qu’une remise partielle. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. Après avoir substitué sa propre appréciation à celle de l’administration, le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la requérante ne démontrait pas une situation de précarité suffisante et que sa bonne foi n’était pas établie, compte tenu de l’omission de déclaration des pensions alimentaires perçues.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 612,36 euros pour l'année 2021. La requérante soutenait avoir correctement déclaré ses frais réels, mais le tribunal a constaté une discordance entre sa déclaration à la CAF et celle faite à la DGFIP. L'avis d'imposition ne mentionnait que 4 186 euros de frais réels pour elle-même, sans frais pour son enfant, contrairement à ses allégations. En conséquence, le tribunal a écarté son moyen et confirmé le bien-fondé de l'indu, rejetant l'intégralité de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... pour contester un indu d'allocation de logement sociale (ALS) notifié par la CAF du Finistère, initialement d'un montant de 6 603 euros, puis ramené à 3 512 euros. Le requérant soutenait notamment que son absence prolongée au Maroc était due à un cas de force majeure (pandémie et problèmes de santé) et que la CAF avait manqué à son devoir d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la CAF avait compétence pour les signer. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas avoir conservé son domicile en France pendant la période en litige, et que les circonstances invoquées ne constituaient pas un cas de force majeure l'empêchant de remplir la condition de résidence, en application des articles L. 821-1 et R. 821-4 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Mme A... épouse B... contestant plusieurs créances (RSA, prime d'activité, allocation logement, aide exceptionnelle) et les refus de remise gracieuse. La requérante invoquait des erreurs de déclaration et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les indus étaient fondés sur ses déclarations de ressources erronées et que sa situation ne justifiait pas une remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives à ces prestations.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise de dette d’un indu d’allocation de logement (1 110 euros) pour la période de juillet à décembre 2020. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que M. B..., bien que de bonne foi, n’avait pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges, malgré les demandes de l’administration et du tribunal, ne permettant pas d’apprécier sa situation de précarité. La demande d’échelonnement de paiement a été déclarée irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un tel échéancier. La décision se fonde sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.