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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les contestations de M. B... et Mme C... concernant plusieurs créances (aide exceptionnelle de fin d'année, revenu de solidarité active et aide personnalisée au logement) notifiées par la CAF d'Ille-et-Vilaine et le département. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de contrôle et le bien-fondé des indus, arguant d'une séparation et d'une situation de colocation. En cours d'instance, la CAF a annulé la créance d'aide exceptionnelle de fin d'année 2021 et réduit celle de 2022. Le tribunal a appliqué les dispositions des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de décharge et de restitution des sommes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de prime d'activité de 353,73 euros pour la période de juillet 2021 à mars 2022. Le requérant n'a pas apporté la preuve que ses revenus déclarés à la caisse d'allocations familiales étaient différents de ceux pris en compte par l'administration fiscale. Le tribunal a également jugé que la remise partielle de 88,43 euros accordée par la caisse était suffisante, faute pour M. A... de démontrer sa bonne foi ou une situation de précarité justifiant une remise plus importante. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, R. 843-1, R. 844-1 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 705 euros pour la période de février 2021 à janvier 2022, ainsi que la remise partielle de 505 euros accordée par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) des Portes de Bretagne. La MSA soutenait que l’indu résultait d’une erreur dans l’application d’un abattement de 30 % sur les ressources de Mme B..., celle-ci étant en réalité salariée et non en situation de chômage indemnisé, conformément à l’article R. 822-14 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la créance et de remise totale, considérant que l’indu était fondé et que la remise partielle accordée tenait compte de la bonne foi de la requérante et de sa situation financière. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et de l’ordonnance n° 96-50 relative au remboursement de la dette sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi par Mme D... d'un recours contestant des indus d'aide personnalisée au logement, de prestations familiales, de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de solidarité, réclamés par la CAF des Côtes-d'Armor au motif d'une situation de concubinage non déclarée. Le tribunal a d'abord décliné sa compétence pour connaître du litige relatif aux prestations familiales, renvoyant ce volet au juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, pour les autres prestations relevant de sa compétence, le tribunal a rejeté la requête en jugeant que la situation de concubinage de Mme D... était établie, justifiant ainsi le bien-fondé des indus réclamés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du décret n° 2022-1432.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté l'opposition de M. C... à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales d'Ille-et-Vilaine pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de solidarité. La juridiction a relevé que la contrainte, notifiée le 18 janvier 2024 par pli recommandé avisé et non réclamé, était régulièrement notifiée et que l'opposition formée le 11 mars 2024 était tardive au regard du délai de quinze jours prévu par l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté, sans examen du bien-fondé de la créance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme E... contestant deux décisions de la CAF du Finistère : l'une portant sur des créances d'aide exceptionnelle de fin d'année (381,12 euros) et l'autre sur un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 115,15 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de preuve d'assermentation de l'agent contrôleur, le défaut d'information sur le droit de communication (articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale), et des erreurs d'appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que les décisions de la CAF étaient fondées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des sommes réclamées, ainsi que les conclusions accessoires.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (Vice-président Contentieux sociaux) annule la décision du 5 juin 2025 de la commission de médiation du Finistère, ainsi que le rejet du recours gracieux, qui avaient refusé à M. A... la reconnaissance du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a jugé que la commission n'était pas régulièrement composée, en méconnaissance de l'article R. 441-13 du code de la construction et de l'habitation, et que les comptes-rendus ne permettaient pas de vérifier le respect des règles de quorum et de majorité. En conséquence, il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de Mme B..., a ordonné à l'État de lui attribuer un logement de type T1 ou T2, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 24 juillet 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de Mme A..., a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 12 juin 2025, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de trois mois. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État. Il a constaté que la carence du préfet persistait, malgré ses arguments sur l'augmentation des recours et l'incomplétude du dossier de Mme A..., et a assorti son injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 24 juillet 2025, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Le préfet, en défense, a invoqué l’augmentation des recours et la faible rotation du parc social pour justifier le retard. Statuant sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai légal de trois mois. Il a donc ordonné à l’État de loger ou reloger M. A... sous astreinte, conformément à l’obligation de résultat imposée au préfet par ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales des Côtes-d'Armor de ne lui accorder qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer sa situation de précarité financière. La solution retenue est le rejet de la demande de remise totale de l'indu. Les textes appliqués sont l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale et l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d'allocation de logement sociale de 2 873 euros pour la période de février à octobre 2023. La requérante soutenait que la créance n'était pas fondée car elle n'avait pas déclaré de "frais réels", mais il est apparu que les sommes déclarées comme tels correspondaient en réalité à ses revenus imposables. En application des articles L. 821-1, L. 823-1, R. 822-2 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que l'indu était fondé et a confirmé la décision de la caisse d'allocations familiales. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 346 euros et une mise en demeure de remboursement de 2 425,25 euros incluant des indus de prime d’activité, d’aide au logement et de prime exceptionnelle de fin d’année. La requérante invoquait son incapacité financière à rembourser, tandis que la caisse d’allocations familiales du Finistère soutenait que l’indu était fondé sur des déclarations erronées (arrêt maladie non déclaré) et imputable à une négligence, sans situation de précarité avérée. Le tribunal, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, a rejeté la requête, considérant que la mise en demeure était régulière au regard des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 161-1-5, R. 133-9-2 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et la validité de la procédure de recouvrement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation du Morbihan le 18 juillet 2025, afin d’ordonner à l’État de lui attribuer un logement adapté en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet du Morbihan a informé le tribunal que M. B... avait accepté une offre de logement de type T2 à Plouay le 9 janvier 2026, correspondant à ses besoins et capacités, sans que l’intéressé ne conteste cette information. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger ou reloger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 7 mai 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal, le tribunal a écarté les arguments du préfet relatifs à l'augmentation des recours et à l'incomplétude du dossier, faute de preuve d'une demande de pièces au requérant. La solution retenue impose à l'État une obligation de résultat, sans que les difficultés pratiques ou l'absence de diligences préalables ne puissent y faire obstacle.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a été saisi par M. B... alias C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 4 septembre 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, assortissant cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. La solution retenue applique les dispositions du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la levée de la suspension de ses droits au revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la décision du département du Finistère de conditionner le rétablissement de ses droits à la transmission de documents ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant sa taxe d'habitation pour 2024 et 2025. La requête était manifestement irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions adressées au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le seul moyen soulevé, tiré de l'absence de base légale de la taxe, n'était assorti d'aucun fait précis permettant d'en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. C... d'un recours contre un arrêté fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, constate que l'intéressé n'est plus placé en rétention administrative et réside en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de l'étranger. Par souci de bonne administration de la justice, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.