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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 9 août 2022 par lequel la maire de Pleumeleuc a retiré son permis de construire initial du 16 mai 2022 et refusé un permis modificatif pour un garage. Le tribunal a jugé que l’arrêté de retrait était illégal en raison d’un vice de procédure, la commune n’ayant pas respecté la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, sans justifier d’une urgence ou de circonstances exceptionnelles. En conséquence, l’arrêté attaqué a été annulé, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs sociétés exploitant des stations de lavage automobile pour contester l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2022 maintenant une interdiction partielle de leur activité en situation de crise sécheresse dans le Morbihan. Les requérantes invoquaient notamment une incompétence du signataire et une atteinte disproportionnée à leur activité et à la liberté du commerce et de l'industrie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sociétés n'avaient pas intérêt à agir, l'arrêté contesté ayant été abrogé dès le 21 octobre 2022 et ayant assoupli des mesures antérieures plus restrictives. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et L. 211-3 du code de l'environnement, qui encadrent les mesures de restriction provisoire des usages de l'eau.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCEA A... et M. B... A... d’une demande de condamnation de la commune de Maël-Carhaix au paiement d’un solde d’indemnité pour apports complémentaires minéraux azotés, en exécution d’une convention d’épandage de boues d’épuration signée le 23 décembre 2006. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment le défaut d’intérêt à agir des requérants et l’absence de conciliation préalable prévue par la convention. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les parties d’avoir respecté la procédure de conciliation obligatoire stipulée à l’article 8 de la convention, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un permis de construire initial et trois permis modificatifs délivrés par le maire de Plurien à Mme D... pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UB 6, UB 7, UB 11 et UB 13 du règlement du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les arguments relatifs au caractère frauduleux des demandes et à l'incomplétude des dossiers. En application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a refusé de faire droit aux demandes subsidiaires de régularisation. Enfin, il a condamné Mme B... à verser une somme de 1 500 euros à Mme D... et à la commune de Plurien au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ancien maire, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le maire de La Roche-Bernard a refusé de lui rembourser ses frais d’avocat et de commissaire de justice au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le maire était incompétent pour refuser une demande de protection fonctionnelle fondée sur l’article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, cette compétence relevant du conseil municipal. La solution retenue est donc l’annulation pour incompétence de l’auteur de l’acte, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. G..., étudiant, contestant d'une part une sanction d'exclusion de cinq ans prononcée par la section disciplinaire de l'université de Bretagne occidentale, et d'autre part une mesure conservatoire d'interdiction d'accès à l'École nationale d'ingénieurs de Brest (ENIB). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions tendant à la réformation de la sanction ou à l'engagement de poursuites contre un tiers. Sur le fond, il a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que les décisions attaquées, fondées sur le code de l'éducation, n'étaient entachées ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) de Rennes Métropole. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme G..., M. C... et M. H... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 29 mai 2024 par la maire de Rennes à la SCCV Marbeuf pour un immeuble de 37 logements, valant permis de démolir, situé boulevard Marbeuf. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, sans faire droit aux demandes subsidiaires d’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet des Côtes-d’Armor avait ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant sénégalais résidant en France depuis l'âge de six ans et père de deux enfants français. Le tribunal a jugé que l'expulsion méconnaissait les articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... bénéficiait d'une protection renforcée en raison de sa résidence habituelle en France depuis avant l'âge de treize ans et de sa qualité de parent d'enfants français. Il a également estimé que la décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour de deux ans) ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, l'arrêté attaqué ayant bien été produit. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 septembre 2025. Ce refus de renouvellement de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, est motivé par la menace pour l'ordre public que représente l'intéressé, en raison de son implication dans une affaire de stupéfiants, et par son insertion insuffisante dans la société française. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 612-6, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté en se fondant sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de son enfant français, malgré le placement de ce dernier à l'aide sociale à l'enfance et la précarité du requérant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'irrégularité procédurale, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et mesures de contrôle) ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la compétence du signataire de l'acte et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu'aucun texte spécifique ne soit explicitement cité comme fondement du rejet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté étant signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-indien, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été validées. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle le préfet du Finistère a refusé de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de quatorze mois écoulé entre le refus implicite initial et la demande de communication des motifs, ce qui a concouru à la situation invoquée. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'existence d'un mandat de recherche émis par le tribunal judiciaire de Nantes, en application de l'article 8 du décret du 28 octobre 2016.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations et particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 8 juin 2022 autorisant la restructuration d’un élevage porcin. Les requérants contestaient la légalité de l’autorisation en raison d’insuffisances de l’étude d’impact, notamment sur la ressource en eau, la qualité de l’air et les effets cumulés, et d’une méconnaissance des dispositions du code de l’environnement et des programmes d’actions relatifs aux nitrates. Le tribunal, après avoir constaté des insuffisances dans l’étude d’impact, a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 181-18 du code de l’environnement, afin de permettre la régularisation du dossier. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à présenter leurs observations sur cette possibilité de sursis à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes (n° 2205110 et n° 2205221) par des sociétés exploitant des stations de lavage, contestant les arrêtés préfectoraux des 10 août et 13 octobre 2022 qui limitaient leur activité en raison de la sécheresse. Les requérants invoquaient l'incompétence du signataire et une atteinte disproportionnée à leur activité et à la liberté du commerce et de l'industrie. Le tribunal a constaté que les arrêtés attaqués avaient été abrogés respectivement les 13 et 27 octobre 2022, rendant sans objet les conclusions en annulation. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions accessoires.