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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation liée aux violences conjugales subies. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la rupture de la vie commune ne permettait pas de justifier un droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor a obligé M. B..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était illégale car, à la date de son édiction, le recours de M. B. contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA n'avait pas été examiné par la Cour nationale du droit d'asile, ce qui signifie que le refus de protection n'était pas définitif au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes sur le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, sont annulées.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision de France Travail relative au remboursement d’un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi, se déclare incompétent pour en connaître. Il rappelle que les litiges portant sur l’attribution, le calcul ou le versement de cette allocation, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, ressortissent de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Philibert. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 13 février 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient un avis de sommes à payer émis par la communauté Lesneven Côtes des Légendes pour un dépôt sauvage. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance.
Requête indemnitaire de M. A... contre l'État pour la destruction ou cession de ses armes de chasse. Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la décision administrative préalable ou la preuve de sa demande, malgré une invitation à régulariser. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un courrier de la rectrice de l’académie de Rennes l’informant d’un avis favorable du conseil médical à sa mise à la retraite pour invalidité non imputable au service. Le juge a estimé que ce courrier, simple acte préparatoire ne faisant pas grief, n’était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions principales à fin d’annulation et les conclusions accessoires à fin d’injonction ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en annulation d’un rapport de contrôle du SPANC de la communauté de communes du pays d’Iroise, concluant à la non-conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige, né des rapports entre un service public industriel et commercial et ses usagers, relève du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Il a considéré que le contrôle périodique litigieux, effectué en application du III de l’article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, n’avait pas mis en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Arzon à la SCCV OLYMPIA pour un bâtiment de onze logements. La commune a retiré l’arrêté litigieux par une décision définitive, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Il condamne la commune d’Arzon à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait un arrêté du recteur de l’académie de Rennes le plaçant en disponibilité d’office sans rémunération. Le requérant demandait l’annulation de cet arrêté et sollicitait son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire a ainsi été close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet du Morbihan refusant d'enregistrer la candidature de la liste « Baden démocratie » aux élections municipales de 2026. Le tribunal a relevé d'office que, lors du contrôle préalable à l'enregistrement d'une déclaration de candidature, il n'appartient pas à l'autorité préfectorale de vérifier si les candidats satisfont aux conditions d'éligibilité prévues par l'article L. 231 du code électoral. En conséquence, le refus du préfet, fondé sur une inéligibilité alléguée de M. A..., est entaché d'une erreur de droit. La solution retenue repose sur l'article L. 265 du code électoral, qui limite le contrôle préfectoral à la régularité formelle de la déclaration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre une décision de non-opposition à déclaration préalable (DP 035101 25 00026) délivrée par le maire de Dourdain pour un projet d'infrastructure de téléphonie mobile. Les requérants, propriétaires voisins, invoquaient l'urgence liée à l'imminence des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et d'une insuffisante prise en compte des enjeux environnementaux (zones humides, espèces protégées). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité de la requête et l'existence de l'urgence, arguant de l'intérêt public du projet. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Appliquant les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux intenses en France.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 11 janvier 2023 par laquelle le président du conseil départemental du Morbihan prolongeait le placement de M. B... en disponibilité d’office pour raison de santé. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l’annulation, devenue définitive, de la décision initiale de placement en disponibilité d’office du 21 septembre 2020, en raison de l’autorité absolue de la chose jugée. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux comités médicaux. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'établissement public de santé mentale du Morbihan pour le décès de sa fille survenu en 2014 suite à une fausse route. La requérante invoquait plusieurs fautes, notamment un défaut d'information et l'absence de mise en œuvre d'un protocole de surveillance, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement, estimant que la seule existence d'un protocole ne suffisait pas à écarter la faute en l'absence de preuve de son application effective. La solution retenue engage la responsabilité de l'établissement pour les préjudices subis par Mme B..., dont l'indemnisation sera déterminée après application d'un taux de perte de chance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la commission des citoyens pour les droits de l'homme, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du centre hospitalier Guillaume Régnier concernant la mise en conformité des pratiques d'isolement et de contention. Le tribunal a jugé que la demande préalable de l'association, réceptionnée le 20 décembre 2021, était insuffisamment précise pour faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction portant sur la durée des mesures et l'établissement de rapports annuels ont été déclarées irrecevables, la première visant des constats passés et la seconde ne relevant pas de la demande initiale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Le requérant contestait sa domiciliation fiscale en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, invoquant le centre de ses intérêts économiques au Royaume-Uni. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la domiciliation fiscale, sont manifestement infondés ou irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B... contre les décisions de l'OFII mettant fin à son hébergement et à l'allocation pour demandeur d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'obligation d'entretien personnel pour évaluer sa vulnérabilité (article L. 522-1 du CESEDA) et le non-respect de la procédure contradictoire (article L. 551-16). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que la fin des conditions matérielles d'accueil était légalement justifiée par la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, qui avait mis fin au droit de séjour de l'intéressée en application des articles L. 551-11, L. 551-13 et L. 542-2 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la décharge de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour leurs navires « Hercule » et « Chapacan ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime de transition énergétique. La demande portait sur la pose d'une chaudière à condensation au gaz, déposée le 5 février 2023. Le tribunal a jugé qu'à cette date, les travaux sur les chaudières à très haute performance énergétique n'étaient plus éligibles, en application de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de son annexe 1. Mme A... n'ayant pas démontré l'existence d'une demande complète antérieure, le refus de l'Anah a été confirmé.