LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 36/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600822(TA35-2600822)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Morbihan n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé étant entré récemment en France, sa demande d'asile ayant été rejetée et ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale particulière. La décision a été fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600679(TA35-2600679)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 18 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité et la stabilité de ses attaches en France. Il a également considéré que l'administration avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au signalement Schengen et aux frais de justice.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600682(TA35-2600682)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que le préfet d'Ille-et-Vilaine a légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du refus de renouvellement du titre de séjour. Il juge que M. B... ne remplit pas les conditions de l'article L. 423-7 du CESEDA pour obtenir un titre en tant que parent d'enfant français, faute de contribuer effectivement à son entretien et à son éducation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, incluant ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2507014(TA35-2507014)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société 4SH, sous-traitant du GIE Vigie ports, d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, pour obtenir le paiement direct de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public conclu entre la région Bretagne et le GIE. La société soutenait que son droit au paiement direct n’était pas sérieusement contestable, malgré les contestations de la région sur la validité du contrat de sous-traitance. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’obligation de la région Bretagne était sérieusement contestable, notamment en raison des irrégularités potentielles affectant le contrat de sous-traitance et l’acte spécial de sous-traitance. En conséquence, les demandes de provision, d’intérêts et d’indemnité pour frais de recouvrement ont été rejetées, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508690(TA35-2508690)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par M. A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de ne pas prendre en compte la composition de son foyer pour le calcul de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA). Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2013/33/UE, en ne considérant pas les membres de la famille présents sur le territoire comme constituant le foyer. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de l'OFII et l'a condamné à verser à M. A... un complément d'ADA correspondant à la composition de son foyer.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600456(TA35-2600456)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 16 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant contestait notamment le fondement de cette décision sur l’article L. 551-15 du CESEDA, qu’il estimait contraire à la directive 2013/33/UE, et l’absence de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était légale au regard des textes applicables, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la conformité de l’article L. 551-15 à la directive européenne.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600597(TA35-2600597)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du CHU de Rennes de communiquer l'intégralité du dossier médical de M. B..., en application de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique. Le juge des référés est saisi pour ordonner la communication complète et conforme des pièces manquantes, sous astreinte. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la légalité de la communication partielle effectuée le 23 décembre 2025 et l'urgence de la mesure, compte tenu de l'état de santé dégradé du requérant. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 1111-7 du code de la santé publique.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600677(TA35-2600677)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 22 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) n'étaient pas entachées d'illégalité.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600771(TA35-2600771)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 22 janvier 2026 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé et que les conditions de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. En conséquence, la décision d'assignation à résidence a été validée.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2601117(TA35-2601117)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un défaut d'examen particulier. Il a également considéré que le droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'avait pas été méconnu, la procédure administrative ne relevant pas de ce texte. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2601076(TA35-2601076)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était légale et proportionnée, compte tenu de la situation de M. A..., qui avait vécu régulièrement en France mais dont la demande de renouvellement de titre de séjour avait été clôturée et qui avait été interpellé pour des faits de violence. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600937(TA35-2600937)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Malo à la SCI Justine pour la surélévation d'un logement. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'imprécision du plan de masse, la méconnaissance des règles de stationnement (article UE 12 du PLU) et de gestion des eaux (article UE 4 du PLU), ainsi que l'absence de prise en compte d'une terrasse préexistante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas de conséquences difficilement réversibles ou d'atteinte grave à leur situation, et a également relevé l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, les moyens soulevés étant infondés ou inopérants. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et à la SCI au titre des frais de justice.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2201098(TA35-2201098)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Matière, mandataire d’un groupement, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser diverses sommes en lien avec la résiliation d’un marché public de remplacement d’un batardeau. Le tribunal a constaté que les parties s’accordaient sur le versement des sommes de 16 618 euros et de 90 866,60 euros, ainsi que sur l’indemnité de résiliation de 280 154,35 euros, et a donné acte de ces accords. En revanche, il a rejeté les autres demandes indemnitaires, estimant que les préjudices allégués (frais d’avant-projet, frais généraux, perte d’industrie, surcoûts de prolongation) n’étaient pas justifiés ou déjà couverts par les indemnités prévues au contrat. La solution retenue s’appuie notamment sur le CCAG Marchés industriels et les stipulations du marché.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2601116(TA35-2601116)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation en cours d’instance. Après avoir été placé en rétention administrative dans le ressort de Rennes, le requérant a été assigné à résidence au Mans. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, dans le ressort duquel se situe le domicile de l’intéressé.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304070(TA35-2304070)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du ministre de l'agriculture du 11 juillet 2023 résiliant son contrat à durée indéterminée d'enseignante durant sa période d'essai. La résiliation était fondée sur une condamnation pénale définitive pour vol, jugée incompatible avec les fonctions d'enseignante au regard des exigences de dignité et de probité. Le tribunal a appliqué les articles L. 813-8 du code rural, l'article 5 du décret n° 89-406 du 20 juin 1989 et l'article L. 121-1 du code général de la fonction publique.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300770(TA35-2300770)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL CBC, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 70 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de lui attribuer l'aide du fonds de solidarité pour la période de janvier à août 2021. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de l'expiration du délai raisonnable d'un an pour contester les décisions implicites de rejet, conformément au principe de sécurité juridique. Il a appliqué les règles issues du code des relations entre le public et l'administration et de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303342(TA35-2303342)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2022 pour un appartement situé à La Trinité-sur-Mer. Le tribunal a jugé que, bien que le logement soit proposé à la location saisonnière via la plateforme Airbnb, Mme B., en tant que propriétaire gérant elle-même les locations, conservait la latitude d'accepter ou de refuser les réservations et pouvait ainsi en disposer ou le faire occuper gracieusement. Il a donc estimé qu'au 1er janvier 2022, elle entendait conserver la disposition ou la jouissance du bien, la rendant redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2306635(TA35-2306635)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de M. et Mme A... C... visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due par la SCI Armor pour les années 2020 à 2023. Les requérants, occupants de l'immeuble à titre de résidence principale, invoquaient l'exonération prévue à l'article 1391 du code général des impôts pour les personnes âgées et aux revenus modestes. Le tribunal a jugé que cette exonération est réservée aux personnes physiques redevables de la taxe, alors que la SCI Armor, personne morale propriétaire, était la redevable légale. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

18 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2306807(TA35-2306807)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant la cotisation minimum de cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie en 2023 pour sa micro-entreprise créée en novembre 2022. Le tribunal a jugé que, bien qu'elle ne dispose pas de local professionnel et exerce à son domicile, elle est redevable de cette cotisation minimum en application de l'article 1647 D du code général des impôts. Il a précisé que l'exonération de CFE pour l'année de création prévue à l'article 1478 du même code ne s'applique pas à cette cotisation minimum, et que le seuil d'exonération de 5 000 € de chiffre d'affaires doit être apprécié sur la période de référence de l'avant-dernière année (2021), année où elle n'exerçait aucune activité.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2400218(TA35-2400218)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant un ordre de recouvrer de 4 000 euros émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour le remboursement d'une prime de conversion perçue. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le courrier de notification du 27 novembre 2023, celui-ci ne constituant pas une décision faisant grief. De plus, les conclusions visant l'annulation de l'ordre de recouvrer ont été jugées irrecevables car présentées directement au tribunal sans avoir préalablement saisi le comptable de l'ASP du recours administratif obligatoire prévu à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

18 février 2026Résumé IA
← Précédent33343536373839Suivant →Page 36/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions