20 628 décisions disponibles — page 34/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Côtes-d’Armor d’enregistrer la candidature de Mme C... aux élections municipales de Languenan. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le délai de recours de quarante-huit heures mentionné dans la décision attaquée était expiré ; d'autre part, seul le candidat directement concerné par le refus, et non le chef de liste, est habilité à saisir le tribunal en application de l'article L. 255-4 du code électoral. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet d’Ille-et-Vilaine de lui fixer une date pour l’épreuve pratique du permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant tenté d’obtenir une date que pendant quatre jours ouvrés et n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave à sa liberté d’aller et venir. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 50 000 euros présentée par M. A... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge a d'abord écarté comme manifestement irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 16 juillet 2024 et de mémoires en défense, ces actes ne relevant pas de la compétence du juge des référés. Ensuite, la demande de provision a été jugée irrecevable faute pour le requérant d'avoir produit une décision préalable de l'administration sur une demande indemnitaire, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et ce malgré une invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un litige l’opposant à la CARSAT concernant un refus de versement d’une complémentaire d’invalidité pour motif de prescription. Par une ordonnance du 23 février 2026, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, défini à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, et que seul le tribunal judiciaire est compétent en application des articles L. 142-8 du même code et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Finistère du 14 janvier 2026 rejetant comme irrecevable la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation d'irrégularité de M. B... résultait de son propre fait et qu'il pouvait solliciter un visa de long séjour depuis son pays d'origine. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le préfet ayant valablement opposé l'absence de visa de long séjour requis pour une première demande de titre, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 22 janvier 2026 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a fait valoir que le stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué par le requérant avait été enregistré, créditant son permis de quatre points et rendant le solde positif. Le tribunal a constaté que la décision contestée avait été retirée par l’administration, le permis étant désormais valide avec quatre points, et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 5 février 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B... et lui a enjoint de le restituer. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas satisfaite. Malgré les conséquences professionnelles invoquées par le requérant (étudiant en BTS), la décision a été jugée justifiée par des exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité des infractions commises (refus de priorité et conduite en état d’ivresse) moins d’un an après l’obtention du permis. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision 48SI du 18 décembre 2025 du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. La requête est irrecevable car le requérant n’a pas produit une copie personnalisée de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’est pas remplie, M. B... n’ayant pas justifié de manière suffisante que la perte de son permis compromettait son activité professionnelle de médecin.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Morbihan du 22 décembre 2025. Cet arrêté suspendait pour six mois l’exercice de fonctions auprès de mineurs par M. B..., animateur, en application des articles L. 227-4 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas la gravité de son préjudice financier ni l’impossibilité de trouver une autre activité professionnelle sans contact avec des mineurs. Il relève également le délai de près de deux mois mis pour saisir le juge des référés, ce qui contredit l’urgence alléguée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... tendant à suspendre la liquidation d’une astreinte de 12 800 euros prononcée par le préfet des Côtes-d’Armor. Cette astreinte faisait suite à une condamnation pénale pour infraction au code de l’urbanisme, ordonnée par le tribunal de proximité de Guingamp. Le juge a estimé que le contentieux du recouvrement de cette astreinte, bien que liquidée par une autorité administrative, relevait de la compétence de l’autorité judiciaire. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le refus de l’administration d’exclure ses absences pour soins du calcul de ses droits à l’indemnité temporaire de retraite. La requérante invoquait l’urgence liée à un risque de remboursement de sommes perçues, mais n’a pas fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie notamment sur l’article 137 de la loi de finances rectificative pour 2008 et l’article 9 du décret du 30 janvier 2009.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur formée par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit une copie de la requête au fond exigée par l’article R. 522-1 du même code, la requête présentée par sa mère concernant une autre saisie ne pouvant suppléer cette absence. Le juge a également relevé que M. A..., majeur, ne pouvait être représenté par sa mère. En tout état de cause, il a précisé que l’effet de la saisie, régi par les articles L. 262 du livre des procédures fiscales et L. 211-2 du code des procédures civiles d’exécution, s’épuise dès sa notification au tiers détenteur, rendant toute suspension inutile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 interdisant à M. B... d'exercer des fonctions en contact avec des mineurs dans le cadre d'activités sportives. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas la réalité et la gravité du préjudice financier allégué, ni l'impossibilité d'exercer d'autres activités professionnelles ou bénévoles sans lien avec des mineurs. La requête est donc rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 13 février 2026 assignant à résidence M. A... B... A..., assortie de mesures de surveillance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. Il estime que la demande est manifestement mal fondée, car la procédure spéciale prévue aux articles L. 731-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un recours de pleine contentieux dans un délai de sept jours et un jugement sous quinze jours, est exclusive des procédures de référé suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité procédurale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le séjour, et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie dès lors que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de délivrance du titre. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 432-13, et la loi du 26 janvier 2024.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SELAS Eurofins Biomed Bretagne d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne du 4 mars 2024 lui refusant l’ouverture d’un laboratoire de biologie médicale à Rennes. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions, ni faits, ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours, Mme B... n'a pas complété son recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le centre hospitalier Guillaume Régnier a retiré les décisions implicites refusant le versement d’indemnités pour travaux dangereux et de dimanches/jours fériés. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. A..., ressortissant russe, contre le refus implicite puis exprès du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.