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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS ECF contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre de travail. La société soutenait à tort que l'aménagement de peine du salarié valait autorisation d'embauche. Le tribunal a appliqué les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en tenant compte des modifications législatives de 2024. La solution retenue confirme le bien-fondé des sanctions.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plomeur le 16 juin 2023. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation du certificat et contestait le bien-fondé des motifs de refus fondés sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation du certificat d'urbanisme et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B. et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Larmor-Plage à la SCCV Guézo pour la construction de quatre bâtiments collectifs. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé que les documents graphiques fournis (PC 6a, 6b, 6c) permettaient à l'administration d'apprécier la conformité du projet. Les autres moyens soulevés, portant sur la méconnaissance des articles G2, G3, G7, G8 du PLU, de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles de hauteur et de clôtures, ont également été écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté du préfet du Var du 18 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 24 février 2026, était tardive car introduite bien après le délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-6 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant la prétendue nouvelle décision d'éloignement révélée par un arrêté de placement en rétention du 23 février 2026, le tribunal a jugé qu'aucune nouvelle obligation de quitter le territoire français n'avait été prise, l'arrêté de rétention visant simplement à exécuter la mesure d'éloignement initiale. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du CNAPS refusant une autorisation préalable à M. A..., au motif que l'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que le requérant, bien qu'invoquant une privation de revenus et d'activité professionnelle, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la consultation du fichier TAJ ou au défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser 101,59 euros pour un reliquat de salaire non perçu lors de son travail en prison en janvier et février 2019. Le garde des sceaux, ministre de la justice, a partiellement acquiescé à la demande, proposant 79,71 euros après déduction de la CSG et de la CRDS. Le tribunal a jugé que la rémunération minimale prévue par les articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1 du même code s'apprécie sur le montant brut, mais que les cotisations sociales (CSG et CRDS) sont légalement dues et doivent être déduites. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. A... la somme de 79,71 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 26 janvier 2023 et de leur capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction d'avertissement qui lui a été infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Rennes. Le tribunal a jugé que la commission de discipline était régulièrement constituée, en application des articles R. 234-2 et R. 234-6 du code pénitentiaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 234-15 du même code, relatif à l'accès au dossier disciplinaire, n'était pas fondé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral ordonnant le retrait de la carte de résident, l’expulsion et la fixation du pays de destination de M. D..., a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’expulsion ayant déjà été exécutée et l’intérêt public s’opposant à la suspension en raison de la menace pour l’ordre public. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’irrégularité de la procédure ou la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante s'interrogeait sur l'affectation de ses futurs droits au RSA et aux APL au remboursement d'une dette, sans toutefois demander l'annulation d'aucune décision administrative. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence de conclusions et de décision attaquée, rendant la requête irrecevable.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en référé-suspension formé par la société AFR PS Métairies contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Nivillac. Le juge des référés a examiné la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a dû se prononcer sur la condition d'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, le code de l'urbanisme, et le plan local d'urbanisme de Nivillac.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 26 février 2026, a statué sur l'exécution d'une précédente injonction de relogement prononcée à l'encontre du préfet des Côtes-d'Armor au profit de M. B..., reconnu prioritaire. Le préfet ayant informé le tribunal du relogement effectif de l'intéressé le 23 décembre 2025, avant le début de la période d'astreinte fixée au 1er avril 2026, le juge a constaté la complète exécution du jugement. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a mis fin à l'astreinte et décidé qu'il n'y avait pas lieu de la liquider.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 26 février 2026, a mis fin à l'astreinte de 150 euros par mois prononcée à l'encontre du préfet des Côtes-d'Armor pour assurer le relogement de M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le préfet ayant justifié du relogement effectif de l'intéressé le 23 décembre 2025, avant le début de la période d'astreinte fixée au 1er janvier 2026, le juge a constaté la complète exécution du jugement du 1er juillet 2025. En conséquence, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., fonctionnaire d'État, qui demandait l'annulation de la sanction disciplinaire de déplacement d'office prononcée à son encontre le 5 octobre 2022 par le directeur interdépartemental des routes Ouest. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un déclassement, estimant que la décision modifiait uniquement son lieu de travail sans changer ses fonctions. Il a également rejeté le moyen relatif à un vice de procédure, relevant que M. B..., bien que n'ayant pas été entendu lors de l'enquête administrative en raison de son incarcération, avait pu présenter des observations avant la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., agent d'un EHPAD, qui demandait l'annulation du refus de lui accorder un congé de longue durée. La requérante n'a pas démontré être atteinte de l'une des cinq pathologies limitativement énumérées par l'article L. 822-12 du code général de la fonction publique (tuberculose, maladie mentale, cancer, poliomyélite, déficit immunitaire grave). Le tribunal a jugé que l'impossibilité d'exercer ses fonctions et le caractère invalidant de sa maladie ne suffisaient pas, un congé de longue maladie lui ayant déjà été accordé. La demande d'injonction a été rejetée, et les conclusions de l'EHPAD au titre des frais de justice ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., technicien au ministère des armées, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle et le statut de lanceur d'alerte. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 20 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite du 17 mars 2023, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'impartialité, estimant que la direction des affaires juridiques n'était pas une autorité hiérarchique directe. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commune de Vezin-le-Coquet de procéder à l'élagage d'arbres bordant sa propriété. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, ni pour faute dans l'entretien du domaine public routier, ni sans faute, faute pour le requérant de démontrer un préjudice anormal et spécial. Il a également considéré que M. B... avait accepté les risques liés à la présence des arbres, antérieurs à l'acquisition de sa propriété. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la voirie routière et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Morbihan du 25 septembre 2023 constituant un lot de chasse sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui ne constitue ni un document de planification, ni un projet d’activité ou de travaux, n’était pas soumis à l’obligation d’une évaluation des incidences Natura 2000 prévue par l’article L. 414-4 du code de l’environnement. Par conséquent, le moyen tiré de l’absence d’une telle évaluation a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le département des Côtes-d'Armor d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme B... et M. D... pour avoir stationné leur navire « Korils » sur le parking du port de Dahouët sans droit ni titre, sans acquitter la redevance d’amarrage et sans présenter d’attestation d’assurance à jour. Statuant sur l’action publique, le tribunal a condamné les contrevenants à une amende de 1 500 euros, en application des articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et 131-13 du code pénal, ainsi que des articles R. 5337-1 et R. 5333-9 du code des transports. Au titre de l’action domaniale, il leur a enjoint de retirer le navire du parking dans un délai d’un mois sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Rennes a condamné M. A... pour une contravention de grande voirie, pour avoir stationné sans autorisation son navire sur le domaine public maritime (estran de la grève de La Landirais). Le tribunal a appliqué les articles L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que l’article 131-13 du code pénal. Il a prononcé une amende de 1 500 euros et ordonné l’enlèvement du bateau sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.