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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 45/1032

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2600960(TA35-2600960)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé à Quimperlé appartenant à la SCI Immolafa, en raison d’un risque potentiel pour la sécurité des tiers et des futurs occupants. Cette décision fait suite à une demande de la commune de Quimperlé fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra notamment constater l’état du bâtiment, évaluer le caractère imminent ou manifeste du danger, et proposer des mesures appropriées. La mission s’inscrit dans le cadre des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

7 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600959(TA35-2600959)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du transfèrement de son compagnon détenu. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté fondamentale de mener une vie familiale normale, mais n'a pas démontré l'urgence particulière requise, faute de pièces justificatives sur les difficultés de visite. Le juge a considéré que l'absence de date précise de transfert et le défaut de preuve d'une situation d'urgence ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

7 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404254(TA35-2404254)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Morbihan du 27 juin 2024 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Par un mémoire du 22 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Les conclusions de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404514(TA35-2404514)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention « MaPrimeRénov’ » pour l’installation d’une pompe à chaleur. En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à son recours préalable obligatoire et lui a attribué une somme de 5 000 euros. Mme A... s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404875(TA35-2404875)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) portant retrait total de la prime « MaPrimeRénov' ». Le requérant s’est désisté après que l’ANAH a fait droit à son recours administratif préalable obligatoire en lui accordant une prime de 2 500 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2507584(TA35-2507584)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Morbihan de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le désistement est intervenu après que le préfet a convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande et qu'un récépissé lui a été délivré en exécution d'une ordonnance de référé du 9 décembre 2025. L'affaire étant devenue sans objet, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2600234(TA35-2600234)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Quay-Perros a refusé un permis de construire à la SCI Clémanna. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci emportant retrait d’un permis tacite sans respect de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est la suspension de l’arrêté de refus, avec injonction à la commune de réexaminer la demande.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2503406(TA35-2503406)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 6 février 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme E... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la maire de Rennes le 14 novembre 2024. Ce désistement a été formalisé par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2505478(TA35-2505478)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’université de Rennes prononçant son ajournement en licence de droit. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2600895(TA35-2600895)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de la "Boucherie Istanbul". La société requérante invoquait une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact financier allégué et la période du ramadan, car la société n'établissait pas une situation de péril imminent. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2600930(TA35-2600930)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., qui demandait des mesures urgentes concernant la fin de vie de sa mère hospitalisée. Le juge a constaté que la requête se bornait à transmettre un courrier adressé à un établissement hospitalier non désigné, sans formuler de demande précise ni exposer de moyens de droit ou de conclusions. En l’absence d’exposé sommaire des faits et moyens, la demande a été jugée manifestement irrecevable en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406561(TA35-2406561)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré par le maire de Plouzané à la SCCV Plouzané Prévert pour un immeuble de quatorze logements. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles UC 6 et UC 10 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Brest Métropole. Le tribunal a jugé que le projet respectait les règles d'implantation par rapport aux voies, le terrain étant situé dans une séquence urbaine, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles UC 6 du PLU et R. 431-8 et suivants du code de l'urbanisme.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504089(TA35-2504089)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. S'agissant du refus de titre, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'intéressée ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, cette dernière n'étant pas disproportionnée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303958(TA35-2303958)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Tréflez, motivé par une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Les requérants soutenaient que le terrain se situait dans un « village » constructible, mais le tribunal a rejeté leur demande d'annulation, estimant que le secteur ne constituait pas un village au sens de la loi. En conséquence, le tribunal a également rejeté leur demande indemnitaire subsidiaire, faute de faute de la commune. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour rejeter les frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304141(TA35-2304141)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le maire de Ploumoguer s'était opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la pose d'une palissade et d'un portail. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car elle se bornait à des visas généraux sans préciser les articles fondant l'opposition. Le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. La commune de Ploumoguer a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305085(TA35-2305085)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision implicite du maire de Châteauneuf-du-Faou refusant de prendre des mesures pour exécuter un arrêté municipal du 12 septembre 2022 interdisant le stationnement rue du Verger. Le tribunal a jugé que M. A..., riverain, avait un intérêt à agir, car le stationnement irrégulier pouvait entraver son accès à sa propriété. La solution retenue est fondée sur le constat que l'arrêté n'était pas entré en vigueur, faute de pose des panneaux de signalisation requis par ses propres dispositions. Le tribunal a enjoint au maire de procéder à cette pose sous un mois, sans astreinte, et a rejeté les demandes de frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205002(TA35-2205002)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête des consorts B... contestant le refus de la commune de Sarzeau de modifier ou réviser son plan local d'urbanisme (PLU) pour supprimer une protection environnementale sur leur parcelle. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir de la commune, jugeant que le courrier du 11 juillet 2022 constituait une décision faisant grief et que le délai de recours n'était pas opposable faute de mention des voies et délais. Sur le fond, il a estimé que le classement litigieux n'était entaché ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que l'interdiction de construire n'était pas disproportionnée. La décision a été prise en application des articles L. 123-1-5 7° du code de l'urbanisme (ancien) et L. 761-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300495(TA35-2300495)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., garde champêtre, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans prononcée par le maire de Plouha pour des fautes liées à la gestion des régies municipales. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'agent avait été mis à même de consulter son dossier disciplinaire et que le refus de report du conseil de discipline n'avait pas méconnu les droits de la défense. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes graves justifiant une sanction proportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301303(TA35-2301303)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., agent communal de Plouha, qui contestait son exclusion temporaire de six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'agent avait été mis en mesure de consulter son dossier complet avant le conseil de discipline. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction, et que la sanction d'exclusion temporaire de six mois n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 137-1, L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2302010(TA35-2302010)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme H... épouse A... et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération du 9 février 2023 de Quimperlé communauté approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu’il classe leurs parcelles en zone agricole (Al). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (concertation, enquête publique, information des élus, rapport de présentation) que sur la légalité interne (erreur manifeste d’appréciation et détournement de pouvoir). Il a notamment jugé que le classement en zone agricole n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les parcelles étant situées dans un secteur naturel et agricole cohérent au regard des objectifs du PLUi et de la loi littoral. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

6 février 2026Résumé IA
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