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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui entendait former un recours gracieux contre la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 décembre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a relevé que la requête ne sollicitait pas l'annulation d'une décision administrative, mais un recours gracieux, ce qui la rend irrecevable. Par ailleurs, le classement sans suite pour dossier incomplet, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, suite au retrait d’une subvention « MaPrimeRénov' » de 1 040 euros. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’ANAH a accordé à la requérante une prime de transition énergétique du même montant par une décision du 25 novembre 2025, devenue définitive. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 9 février 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Bretagne Isolation. Celle-ci contestait le retrait partiel d'une subvention « MaPrimeRénov' » accordée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a versé un complément de prime de 177,80 euros, portant le montant total perçu au niveau initialement prévu. Les conclusions de la requête étant devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention « MaPrimeRénov' ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a finalement accordé au requérant une prime de 13 276,40 euros par une décision devenue définitive. Constatant que cette décision postérieure rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. Le requérant, qui avait déclaré tardivement l'achèvement de sa maison, invoquait une indisponibilité ponctuelle du site internet de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour établir une impossibilité de déclarer en temps utile. En application des articles 1383 et 1406 du code général des impôts, l'exonération temporaire de deux ans ne pouvait être accordée qu'à compter de l'année suivant la déclaration tardive, soit 2025, et non rétroactivement pour 2024.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant une décision de l'ANAH relative à l'attribution partielle de la subvention « MaPrimRénov' ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni respecté les règles de transmission des pièces jointes, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... dirigée contre la décision implicite de non-opposition du maire de Parthenay-de-Bretagne à une déclaration préalable pour l’implantation d’un relais radiophonique. Les requérants n’ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, de l’accomplissement des formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme ni produit un titre de propriété ou un document équivalent exigé par l’article R. 600-4 du même code. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine de classer sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa procédure, malgré une invitation du tribunal, en ne présentant pas les pièces jointes conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 9 février 2026, a radié des registres du greffe la requête n° 2600229 présentée par Mme C... et M. A.... Cette requête, qui demandait l'annulation d'une sanction d'exclusion définitive prononcée à l'encontre de leur fils par le collège Émile Zola, constituait un doublon de l'affaire n° 2600281 déjà enregistrée. La radiation a été prononcée sur le fondement de l'article R. 413-5 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension des retenues opérées par la CAF du Finistère pour le recouvrement d’une dette de RSA. Le juge a constaté que la requérante ne justifiait pas d’une requête au fond distincte, nécessaire à la recevabilité de sa demande de suspension, et que ses conclusions visaient en réalité à assurer l’exécution d’un précédent jugement du tribunal, ce qui relève d’une procédure spécifique déjà engagée. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF de l’Allier mettant fin aux aides de M. A..., notamment l’allocation aux adultes handicapés (AAH). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision administrative contestée, ni saisi le tribunal d’une requête en annulation distincte, comme l’exigent les articles L. 521-1, R. 522-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, sa demande de provision rétroactive excède l’office du juge des référés. En conséquence, l’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de M. A... sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant italien, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 31 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur le fichier automatisé des empreintes digitales (FAED) pour caractériser une menace à l’ordre public, et que l’urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire était établie. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 253-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en considérant que le comportement de l'intéressé, en raison d'un incident grave avec un enseignant, constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-22, dont le tribunal a jugé que les conditions n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 février 2026 refusant d'enregistrer la candidature de la liste « Un nouveau souffle sur Châteaugiron » pour l'élection municipale. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 265 du code électoral en vérifiant l'éligibilité des candidats lors du dépôt des candidatures, ce contrôle relevant uniquement du juge de l'élection. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours préalable suite au retrait de sa demande de subvention « MaPrimeRénov' ». En cours d’instance, l’ANAH a octroyé à M. B... une prime de 4 000 euros par une décision du 28 octobre 2025, devenue définitive. Constatant que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable obligatoire, à la suite du retrait de la subvention « MaPrimeRénov' ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement agréé la subvention par une décision du 12 décembre 2025, ce qui a conduit Mme A... à se désister de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser à Mme A... une somme de 800 euros au titre des frais liés au litige, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat retirant une subvention « MaPrimeRénov' ». Le requérant s’est désisté de sa requête après que l’agence a finalement accordé la subvention attendue. Par une ordonnance du 9 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui sollicitait l’aide du juge pour procéder à son inscription en tant que candidate libre au CAP accompagnant éducatif petite enfance. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut être saisi que de demandes tendant à l’annulation d’une décision administrative, à une indemnisation ou à une injonction, et non d’une simple demande d’assistance. Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une note de 6,5/20 obtenue à une épreuve de contrôle de gestion du diplôme de comptabilité et de gestion. La requête a été radiée du registre du greffe par ordonnance du 9 février 2026, au motif qu’elle constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée le 13 septembre 2025 sous le numéro 2506209, toujours en cours d’instruction. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 413-5 du code de justice administrative pour constater l’irrecevabilité manifeste de cette seconde requête. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, invitant la requérante à déposer un mémoire complémentaire dans la procédure initiale.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Le sens de la vis et d'autres requérants visant à suspendre l'exécution d'une délibération de la commission permanente du conseil départemental du Finistère du 19 janvier 2026 portant acquisition foncière du site des Roches blanches à Douarnenez. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'information préalable des conseillers, coût excessif, absence d'intérêt départemental, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 3121-19 et L. 3121-19-1 du code général des collectivités territoriales et L. 113-8 du code de l'urbanisme.