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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., brigadier-chef de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de l’autoriser à cumuler ses fonctions avec une activité accessoire de convoyeur automobile. Le tribunal a jugé que cette activité ne figure pas parmi la liste limitative des activités accessoires autorisées par l’article 11 du décret n° 2020-69 du 30 janvier 2020, pris en application du code général de la fonction publique et du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la décision de refus n’est entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., fonctionnaire à La Poste, contestant les retenues sur traitement pour fait de grève effectuées en juillet et août 2022. Le requérant soutenait que la méthode de décompte appliquée par La Poste, qui retenait des jours non travaillés entre le premier jour de grève et la reprise, était irrégulière et que les décisions étaient insuffisamment motivées. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la méthode de calcul des retenues pour service non fait était conforme aux dispositions de la loi du 29 juillet 1961 et du décret du 6 juillet 1962. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un titre de recette exécutoire émis par le CCAS de Loudéac pour le remboursement d'une indemnité de fin de contrat de 2 821,10 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, et donc irrecevable. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été rejetées, et le tribunal a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique et de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle mentionnait avec précision les faits reprochés. Il a également jugé que la consultation du fichier TAJ était régulière, dès lors que l'administration avait respecté la procédure prévue à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale en sollicitant un complément d'information auprès du procureur de la République. En conséquence, la décision de refus, fondée sur les articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure, n'est entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur de droit, ni d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme D... B... d'une demande d'annulation du refus des ministres de l'éducation nationale de lui octroyer une rente viagère d'invalidité pour son époux, enseignant décédé après un malaise survenu dans sa classe. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 28, L. 38 et R. 38 du code des pensions civiles et militaires de retraite, une telle rente est due si le décès en activité est imputable à un accident de service. Il a également appliqué l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume imputable au service tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, sauf cause exclusive d'un état antérieur. En l'espèce, le malaise et l'arrêt cardio-respiratoire de M. B... étant survenus dans sa classe pendant son service, le tribunal a jugé que l'accident était présumé imputable au service, sans que l'administration n'établisse une cause exclusive étrangère au service. Par conséquent, la décision de refus a été annulée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 10 235,61 euros en réparation des préjudices subis suite à des précomptes sur son traitement pour un indu de rémunération. La juridiction a considéré que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en relevant notamment que le recouvrement de l'indu était fondé et que les règles relatives à la quotité saisissable n'avaient pas été méconnues. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant sa non-admission au concours externe de gardien de la paix (session 2023). Le requérant soutenait que l'épreuve orale s'était déroulée dans des conditions irrégulières et que le jury avait manqué d'impartialité, notamment en effectuant une recherche sur Internet à son sujet. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur des prestations d'un candidat, sauf en cas d'irrégularité de procédure ou de considérations étrangères à la seule valeur des prestations. Faute pour le requérant d'apporter des éléments établissant un manque d'impartialité ou un fondement étranger à sa prestation, le tribunal a jugé les moyens infondés.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A..., brigadier-chef de police, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 novembre 2023 prononçant sa suspension de fonctions à titre conservatoire. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 15 novembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 18 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 25 janvier 2024 refusant son admission à la retraite anticipée pour insalubrité. Le requérant, ancien ouvrier de l'État mis à disposition de Naval Group, contestait le refus de prise en compte de ses années de travaux insalubres pour sa pension. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas avoir accompli au moins dix-sept ans de services dans des emplois comportant des risques particuliers d'insalubrité, comme l'exige l'article 21 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 29 septembre 2023, a examiné les mesures prises par les préfets d’Ille-et-Vilaine et du Finistère pour mettre en place des alternatives effectives au téléservice obligatoire pour les demandes de titres de séjour. La solution retenue par le tribunal consiste à constater l’exécution partielle du jugement et à prononcer une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre des deux préfets, en application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, afin de garantir la mise en place effective de mesures de substitution pour les usagers confrontés à l’impossibilité d’utiliser le téléservice. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article R. 431-2, pour rappeler l’obligation de prévoir des solutions alternatives.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de trois requêtes identiques par les époux F..., contestant le refus de la commission de l’académie de Rennes de les autoriser à instruire en famille leurs trois enfants pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient une irrégularité de procédure, une erreur de droit et une erreur d’appréciation quant à l’intérêt éducatif des enfants, en se fondant notamment sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la composition de la commission était régulière et que le recteur n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation, les projets d’instruction ne démontrant pas une situation propre à chaque enfant justifiant une dérogation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de la redevance d’assainissement non collectif et de sa majoration, mises à sa charge par la communauté de communes Centre Morbihan Communauté pour les années 2023 à 2025. Se fondant sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifie ce service public d’industriel et commercial, et sur la jurisprudence du Tribunal des conflits, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant une juridiction administrative incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'interdiction de retour d'un an, car cette décision ne figurait pas dans le dispositif de l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante turque, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, soutenant que l'intérêt supérieur de son enfant n'avait pas été pris en compte. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement prononcer la mesure d'éloignement, dès lors que la demande d'asile de Mme C... avait été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi par Mme C... et M. E..., ressortissants géorgiens, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 3 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient ces décisions pour incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d’être entendu, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 15 septembre 2025 par lequel le préfet de la Moselle refusait de délivrer un titre de séjour à Mme D..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant ajouté une condition non prévue par les textes. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Finistère. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes applicables aux ressortissants sénégalais. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant la décision de la maison départementale des personnes handicapées du Finistère mettant fin à ses droits. La requête a été jugée prématurée car introduite le 28 novembre 2025, avant que l'autorité administrative n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire formé par l'intéressée le 30 octobre 2025. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.