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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 83/1032

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2501713(TA35-2501713)

Le Tribunal administratif de Rennes a condamné M. B... à une amende de 600 euros pour une contravention de grande voirie, suite à une pollution des eaux du port de commerce de Saint-Malo par des rejets d'eaux usées provenant de son stand de confiserie. La région Bretagne, gestionnaire du domaine public, avait saisi le tribunal en tant que prévenu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5335-2, R. 5333-28 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que sur l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2501714(TA35-2501714)

Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. B... à une amende de 600 euros pour une contravention de grande voirie. Les faits reprochés consistent en un rejet d'eaux usées de vaisselle dans le réseau d'eaux pluviales du port de commerce de Saint-Malo, ayant pollué les bassins portuaires. La solution retenue se fonde sur les articles L. 5335-2 et R. 5333-28 du code des transports, qui interdisent de porter atteinte à la propreté du port, ainsi que sur l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques fixant le montant de l'amende.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2501945(TA35-2501945)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir commis les infractions des 16 mai et 10 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a estimé que le moyen tiré de la contestation de la matérialité des faits était inopérant, seul le juge pénal étant compétent pour en apprécier les circonstances.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506316(TA35-2506316)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation de l'intéressé sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une violation disproportionnée du droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506318(TA35-2506318)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants turcs, contre un arrêté préfectoral du 5 août 2025 leur retirant leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français sous trente jours et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants contestaient notamment l'absence d'examen de leur droit au séjour pour raison médicale et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas leur éligibilité à un titre de séjour pour soins avant d'édicter cette mesure. En conséquence, les interdictions de retour ont également été annulées, et il a été enjoint au préfet de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506320(TA35-2506320)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet des Côtes-d’Armor refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour méconnaissait l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet s’étant estimé à tort lié par l’avis du collège de médecins de l’OFII. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour de deux ans ont également été annulées par voie de conséquence.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506553(TA35-2506553)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant son titre de séjour pour raisons de santé et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si son état de santé nécessitait une prise en charge, le défaut de soins n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La décision a été fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506631(TA35-2506631)

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet des Côtes-d’Armor refusait le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de M. A..., ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet s'était estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, commettant ainsi une erreur de droit, et que la décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506651(TA35-2506651)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l’arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506662(TA35-2506662)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 11 février 2025. Le requérant, de nationalité vénézuélienne, demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et des mesures accessoires. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu sa compétence en ne statuant pas sur une demande d'autorisation de travail, celle-ci n'étant pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506694(TA35-2506694)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 14 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'arrêté ayant été notifié le 16 août 2023 et le recours introduit seulement le 24 septembre 2025, soit bien au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506809(TA35-2506809)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la requérante ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, faute de justifier d'un visa de long séjour ou d'un contrat de travail visé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506810(TA35-2506810)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506813(TA35-2506813)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, considérant que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ainsi que les conventions internationales précitées.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506315(TA35-2506315)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506812(TA35-2506812)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Finistère. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes applicables aux ressortissants sénégalais. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506721(TA35-2506721)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506702(TA35-2506702)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi par Mme C... et M. E..., ressortissants géorgiens, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 3 septembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient ces décisions pour incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d’être entendu, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2506682(TA35-2506682)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante turque, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, soutenant que l'intérêt supérieur de son enfant n'avait pas été pris en compte. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement prononcer la mesure d'éloignement, dès lors que la demande d'asile de Mme C... avait été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506513(TA35-2506513)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

18 décembre 2025Résumé IA
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