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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 7 novembre 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A.... La condition d'urgence a été présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, fondés sur les articles L. 412-5, L. 424-6 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., fonctionnaire à La Poste, contestant les retenues sur traitement pour fait de grève effectuées en juillet et août 2022. Le requérant soutenait que la méthode de décompte appliquée par La Poste, qui retenait des jours non travaillés entre le premier jour de grève et la reprise, était irrégulière et que les décisions étaient insuffisamment motivées. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la méthode de calcul des retenues pour service non fait était conforme aux dispositions de la loi du 29 juillet 1961 et du décret du 6 juillet 1962. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de la CAF des Côtes-d’Armor suspendant ses prestations. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative) et n'avait pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du même code. En outre, les moyens invoqués (erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation) étaient trop généraux pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste et absence de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., qui contestait sa note éliminatoire de 5/20 à l’épreuve de droit pénal de l’examen d’officier de police judiciaire (session 2023). Le requérant invoquait un défaut d’information sur le caractère éliminatoire de cette note et une possible erreur de pagination. Le tribunal a jugé que le caractère éliminatoire était prévu par l’article A.15 du code de procédure pénale et donc opposable, et qu’il ne lui appartenait pas de contrôler les appréciations du jury sur le fond, sauf irrégularité procédurale ou erreur de fait, non démontrée en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la délibération du jury.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. C... contre le refus du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour « parent d’enfant français ». Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le retrait de l'autorité parentale n'empêchait pas, en droit, de contribuer à l'entretien des enfants, mais que M. C... ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la requérante ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, faute de justifier d'un visa de long séjour ou d'un contrat de travail visé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite pour la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la condition de transfert du centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) n’était pas remplie à la date d’effet de sa pension, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue confirme la décision du directeur régional des finances publiques de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine, sans faire droit aux moyens d’erreur de droit ou d’appréciation soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme Le Galloudec, qui contestait le refus de la ministre des armées de reconnaître l’imputabilité au service de son accident survenu le 28 février 2018. La juridiction a estimé que l’événement invoqué, à savoir l’annonce du maintien en poste d’une collègue, ne constituait pas un accident de service au sens de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, faute de soudaineté et de violence caractérisant un fait accidentel. Les troubles psychologiques de la requérante résultaient d’une situation conflictuelle et de harcèlement moral évoluant depuis plusieurs années, sans lien direct avec un événement précis et daté. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision ministérielle.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours de plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales d’Ille-et-Vilaine lui accordant une remise partielle de 144 euros sur une dette d’aide personnelle au logement de 288 euros. La requérante sollicitait la remise totale de cette dette en raison de sa situation financière précaire. En cours d’instance, la caisse a informé le tribunal que la dette était désormais soldée, ce que Mme A... n’a pas contesté. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., brigadier-chef de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de l’autoriser à cumuler ses fonctions avec une activité accessoire de convoyeur automobile. Le tribunal a jugé que cette activité ne figure pas parmi la liste limitative des activités accessoires autorisées par l’article 11 du décret n° 2020-69 du 30 janvier 2020, pris en application du code général de la fonction publique et du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la décision de refus n’est entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 10 235,61 euros en réparation des préjudices subis suite à des précomptes sur son traitement pour un indu de rémunération. La juridiction a considéré que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en relevant notamment que le recouvrement de l'indu était fondé et que les règles relatives à la quotité saisissable n'avaient pas été méconnues. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, considérant que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., brigadier-chef de la police nationale, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2023 le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé pour six mois. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur l’avis du conseil médical et sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, notamment son article 27, qui prévoit le placement en disponibilité en cas d’avis défavorable à la reprise du service.
Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a statué sur la demande d’indemnisation de Mme A... suite à un accident de service survenu le 2 novembre 2015. Après avoir ordonné une expertise médicale par un jugement avant dire droit du 21 octobre 2021, le tribunal s’est prononcé sur la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé les dispositions des articles L. 451-1 et L. 452-1 du code de la sécurité sociale, qui limitent l’action en réparation des accidents du travail relevant du droit commun en cas de faute inexcusable de l’employeur. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la réparation des préjudices de Mme A... et la compétence juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du ministre des armées du 1er septembre 2022 portant démission avec indemnité de départ volontaire. Le requérant soutenait n'avoir perçu qu'une partie de l'indemnité, soit 11 898,68 euros au lieu des 14 846,71 euros prévus. Le tribunal a constaté que la somme totale due avait bien été versée, mais que des retenues pour jours de carence et trop-perçu avaient été déduites du montant net. La requête a donc été rejetée comme infondée.
Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet des Côtes-d’Armor refusait le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de M. A..., ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet s'était estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, commettant ainsi une erreur de droit, et que la décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant la décision de la maison départementale des personnes handicapées du Finistère mettant fin à ses droits. La requête a été jugée prématurée car introduite le 28 novembre 2025, avant que l'autorité administrative n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire formé par l'intéressée le 30 octobre 2025. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme Potier, qui contestait la décision du 15 décembre 2022 fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) au titre de l'année 2022. La requérante demandait l'annulation de cette décision et le reclassement de son poste dans le groupe de fonctions 2, mais le tribunal a jugé que ses moyens étaient infondés. Il a notamment écarté l'argument tiré d'un impact négatif sur sa situation, faute d'éléments probants, et a rappelé que le recours en excès de pouvoir ne permettait pas d'invoquer un préjudice indemnisable. La décision s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au RIFSEEP.
Le Tribunal administratif de Rennes a condamné M. B... à une amende de 600 euros pour une contravention de grande voirie, suite à une pollution des eaux du port de commerce de Saint-Malo par des rejets d'eaux usées provenant de son stand de confiserie. La région Bretagne, gestionnaire du domaine public, avait saisi le tribunal en tant que prévenu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5335-2, R. 5333-28 et R. 5337-1 du code des transports, ainsi que sur l'article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.