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Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par M. B..., ressortissant azerbaïdjanais faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme irrecevable, au motif que les procédures spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont exclusives du référé liberté, sauf circonstances nouvelles excédant les effets normaux de l'exécution de la mesure, ce qui n'est pas établi en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Energies Services de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de la commune de Fougères de lui communiquer des informations sur l’attribution du lot n° 2 d’un marché public de travaux, sur le fondement des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. La commune a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate le désistement d’instance et met fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Bulgarie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du préfet d’Ille-et-Vilaine qui demandait la suspension de la délibération du 3 juillet 2025 de la communauté de communes Vallons de Haute Bretagne communauté. Cette délibération approuvait le principe du reversement à l’EPCI des attributions du FCTVA perçues par ses communes membres pour des dépenses d’assainissement antérieures au transfert de compétence. Le juge a estimé que la délibération, non décisoire, ne méconnaissait pas l’article L. 1615-2 du code général des collectivités territoriales, car elle ne faisait pas bénéficier directement l’EPCI des attributions pour des dépenses antérieures. Le moyen d’erreur de droit n’étant pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des articles 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs à l'échange d'informations médicales avant le transfert, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Incognito Architecture et Scénographie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Landivisiau au remboursement de sommes et au paiement d’intérêts. Par un acte du 19 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. La procédure est ainsi close sans qu’il soit statué au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article L. 572-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. A... contre deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Saint-Malo pour des frais de copie et d’envoi de dossier médical. Le tribunal a jugé que ces titres étaient irréguliers, car ils ne comportaient pas les mentions obligatoires prévues à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales (nom, prénom et qualité de l’auteur). En conséquence, le tribunal a annulé les deux titres exécutoires et déchargé M. A... des sommes réclamées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’appliquer un arrêté réglementant la circulation sur une voie communale et de se substituer aux maires concernés. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Maen Roch présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant sa révocation par Archipel Habitat. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Le tribunal a estimé que le non-paiement des loyers et charges des logements de fonction constituait une faute, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits, incluant des agressions verbales et un refus d'obéissance. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a notamment jugé que l'intéressé, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France pour s'opposer à son éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juillet 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement retirer le titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-6 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé, sans que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 y fasse obstacle. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation concernant le caractère frauduleux du mariage et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui attribuer l'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a constaté que le litige, portant sur l'attribution et le versement de cette allocation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 25 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation insuffisante, et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent les articles L. 432-1-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant sa radiation des cadres de la fonction publique hospitalière, prononcée le 3 mai 2023 par l'établissement public de santé mentale Jean-Martin Charcot. Le tribunal a jugé que la radiation était légale, car elle faisait suite au refus de l'agent de réintégrer son poste à l'issue de sa disponibilité pour convenance personnelle, et qu'aucune mise en demeure préalable n'était nécessaire. Il a également rejeté la demande de décharge du titre exécutoire de 20 303,96 euros, estimant que la procédure de recouvrement était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 550-1 et L. 514-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation dirigée contre l’ONIAM pour des préjudices (thyroïdite d’Hashimoto et zona) qu’elle impute à la vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a examiné le litige sur le fondement des articles L. 3131-1 et L. 3131-4 du code de la santé publique, qui prévoient la réparation par la solidarité nationale des accidents imputables aux mesures de prévention prises lors de la campagne vaccinale. La solution retenue par la juridiction n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le débat portait sur l’existence d’un lien de causalité entre la vaccination et les pathologies alléguées, ainsi que sur l’évaluation des préjudices.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... contestant son licenciement par le centre hospitalier universitaire de Rennes. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une incompétence du signataire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la procédure avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par la commune de Saint-Frégant. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant sa suspension conservatoire par le directeur de l'EHPAD Mont Le Roux. Le juge a rappelé que cette mesure provisoire, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, n'est pas soumise à une obligation de motivation. Il a estimé que les faits reprochés, notamment des maltraitances présumées envers une résidente très dépendante, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension à la date de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le requérant contestait une lettre de relance émise par un comptable public pour le recouvrement d'une somme de 647,95 euros due au titre de la participation au financement de l'assainissement collectif. Le juge a estimé que cette contestation portait sur le recouvrement de la créance et non sur son bien-fondé. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, un tel litige relève de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif.