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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 76/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305260(TA35-2305260)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E... contre l'arrêté du 26 juillet 2023 du préfet des Côtes-d'Armor. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, leur ordonnait de sécuriser l'installation électrique de leur logement locatif à Langueux en raison d'un danger imminent pour les occupants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le rapport de l'ARS était régulier et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300798(TA35-2300798)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'indemnisation de l'État pour le retard dans l'octroi du concours de la force publique en vue de l'expulsion d'occupants. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation de la décision préfectorale rejetant sa demande indemnitaire, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a relevé que la requête, qui tend au paiement d'une somme d'argent, n'était pas dispensée du ministère d'avocat en application de l'article R. 431-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête, présentée sans avocat, a été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article R. 431-2 du même code.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2306538(TA35-2306538)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... et M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le maire de Pluguffan ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 151-43 et R. 421-23 du code de l'urbanisme, estimant que l'accès existant à la parcelle rendait la déclaration préalable complète. Il a également jugé que l'arrêté respectait l'article R. 424-5 du même code en mentionnant la date d'affichage de l'avis de dépôt.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404215(TA35-2404215)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la famille F... d’une demande de provision complémentaire, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison des préjudices résultant d’une faute du CHU de Brest lors de la prise en charge néonatale de leur enfant. Le tribunal, qui avait déjà accordé une première provision en 2015, a partiellement fait droit à la demande en allouant une provision de 86 893,50 euros à M. D... F... pour ses préjudices temporaires (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique), et une provision de 5 000 euros à ses parents pour leurs frais de déplacement. En revanche, il a rejeté les demandes de provisions pour les préjudices permanents de M. D... F... (tierce personne, déficit fonctionnel permanent, préjudice esthétique permanent) ainsi que les demandes de ses parents et de sa sœur pour préjudice d’affection, préjudice extrapatrimonial exceptionnel et perte de gains professionnels, faute de lien de causalité ou de caractère non sérieusement contestable établi.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505514(TA35-2505514)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Morbihan. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en qualifiant de "non satisfaisant" le parcours scolaire de M. B..., qui avait obtenu un CAP et poursuivait des études, et en se fondant sur la situation irrégulière de sa famille. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505551(TA35-2505551)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par une ressortissante congolaise d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a retiré l’arrêté contesté et délivré à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour, puis un titre de séjour valable jusqu’en novembre 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer et rejetant le surplus des demandes. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2506143(TA35-2506143)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... et Mme C..., ressortissants nigérians, de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet du Morbihan a informé le tribunal avoir retiré les arrêtés contestés par un arrêté du 8 décembre 2025. Constatant que ce retrait prive d'objet les conclusions des requêtes, le tribunal prononce un non-lieu à statuer. Il rejette en conséquence les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506561(TA35-2506561)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français étaient légaux, en application des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet ne s'était pas cru lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives à la vie privée et familiale. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans ont également été validées.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506926(TA35-2506926)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet ne pouvait légalement prendre une telle mesure, car M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, né en mars 2025, et remplissait ainsi les conditions pour obtenir de plein droit un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2506951(TA35-2506951)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 septembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen sérieux en ne statuant pas sur la demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) sont annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506953(TA35-2506953)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2507215(TA35-2507215)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de communiquer à Mme A..., ressortissante ivoirienne, une date de rendez-vous sous quinze jours pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire mais dont la situation familiale a évolué depuis, justifiait d'une urgence en raison de l'impossibilité prolongée de faire enregistrer son dossier. Le tribunal a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'administration devant examiner sa demande dans un délai raisonnable. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508011(TA35-2508011)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de permis de construire délivré par le maire de Saint-Philibert le 21 juillet 2025. Les requérants, M. et Mme F..., contestaient ce permis au motif d'une erreur de qualification du projet et d'une méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment en matière d'implantation et d'atteinte au caractère architectural des lieux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du même code.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508030(TA35-2508030)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... et M. D... d'une demande de suspension des décisions du préfet du Finistère du 24 octobre 2025 rejetant leurs demandes de titre de séjour et ordonnant leur réadmission vers la Grèce. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison d'une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, compte tenu de leur résidence prolongée en France, de la scolarisation de leurs enfants et de leurs activités professionnelles. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205547(TA35-2205547)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI H&C d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré le 6 mai 2022 par le maire de Ploumoguer, refusant un projet de restauration d’un moulin. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, relatif à la desserte par les réseaux publics. Il a jugé que l’autorité compétente doit démontrer avoir accompli les diligences appropriées pour recueillir les indications nécessaires sur les délais et les responsables des travaux de réseau avant de fonder un refus sur ce motif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des motifs du certificat d’urbanisme au regard des dispositions du code de l’urbanisme.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302912(TA35-2302912)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de plusieurs membres de la Ligue des droits de l’homme contestant le recours au huis clos par le conseil communautaire de Loudéac Communauté Bretagne Centre lors de sa séance du 4 avril 2023. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’ordre du jour ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le huis clos était légalement motivé par la confidentialité imposée par les articles L. 611-4 et L. 611-15 du code de commerce dans le cadre d’une procédure de conciliation. En conséquence, la décision de huis clos et les délibérations adoptées lors de cette séance ont été validées.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303414(TA35-2303414)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par le maire de Pont-Aven à la Sarl IPÉ pour une maison et une piscine. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. B..., en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UP 3, UP 4, UP 7 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les conclusions.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2304095(TA35-2304095)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la décision du président de Quimperlé communauté refusant de reclasser leur longère de la zone Nr (naturelle à risques) en zone Nl (naturelle libre). Le tribunal a jugé que le classement en zone Nr n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car il résultait d'une application cohérente des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) visant à préserver les espaces naturels et à prévenir les risques, conformément aux articles L. 121-23, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2305268(TA35-2305268)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison sur une ruine située dans un site patrimonial remarquable (SPR). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 mars 2023, en se fondant sur les articles L. 621-32, L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine. Il a jugé que le maire avait légalement motivé son refus par l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France (ABF), confirmé par le préfet de région, et que les moyens soulevés (erreur de droit, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge du requérant des frais de justice.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508622(TA35-2508622)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle de dératiseur par d'autres moyens. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

24 décembre 2025Résumé IA
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