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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 74/1032

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2508786(TA35-2508786)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... et M. B... comme manifestement irrecevable. Les requérants avaient produit des documents (sommation de payer, acte notarié, avis de taxes foncières) sans les diriger contre une décision administrative, ni formuler de moyens ou conclusions. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence de recours contre une décision et l'absence de toute argumentation juridique. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2508182(TA35-2508182)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de communication du dossier médical, a constaté que le CHRU de Rennes avait implicitement abrogé ce refus en tentant d’envoyer le dossier à l’ancienne adresse du requérant, sans que celui-ci n’ait fourni sa nouvelle adresse. En conséquence, les conclusions de M. B... sont devenues sans objet. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 1111-7 et R. 1111-2 du code de la santé publique, n’a donc pas donné lieu à une suspension.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508214(TA35-2508214)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension du rejet implicite d’une demande de regroupement familial. Le juge a constaté que le préfet avait pris une décision expresse sur cette demande postérieurement à l’introduction du recours. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508275(TA35-2508275)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour, constate que le préfet du Finistère a retiré sa décision après l’introduction du recours. En conséquence, les conclusions de la requérante sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice est rejetée.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508512(TA35-2508512)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour son enfant B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas de manière suffisante que la scolarisation en milieu ordinaire, assortie d'aménagements et d'un accompagnement, porterait une atteinte grave et immédiate à la santé de l'enfant. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508540(TA35-2508540)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 décembre 2025 le maintenant en assignation à résidence pour une troisième période de 45 jours en vue de son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de perspective raisonnable de transfert. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 751-2) et de la convention européenne des droits de l'homme.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508552(TA35-2508552)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 12 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La décision a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de base légale et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, car ils contestaient en réalité la décision d'éloignement sous-jacente, déjà validée par un précédent jugement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux assignations à résidence.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508562(TA35-2508562)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient légalement fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance administrative.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508580(TA35-2508580)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet du Morbihan du 13 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise après un examen particulier de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508721(TA35-2508721)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du sous-préfet de Brest du 10 décembre 2025 lui ordonnant de quitter sous 24 heures le parking du restaurant Poivre Rouge à Brest. Le juge a estimé que la situation médicale du père du requérant, invoquée pour justifier le stationnement, ne constituait pas un motif suffisant pour s'opposer à la mise en demeure. La décision a été prise en application des articles L. 779-1 du code de justice administrative et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508739(TA35-2508739)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Indre du 24 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204845(TA35-2204845)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., agente de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de protection fonctionnelle. La requête a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue le 15 mai 2022. Le tribunal a rappelé que, pour les agents publics, le délai court dès la naissance de la décision implicite, sans qu'un accusé de réception soit nécessaire, et que la décision expresse de rejet notifiée après ce délai ne rouvre pas un nouveau délai. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2306487(TA35-2306487)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées du 7 novembre 2023 le suspendant de ses fonctions. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal du décès de M. C... survenu le 31 mars 2024. Invitée à confirmer le maintien de la requête sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, son épouse et héritière, Mme B... C..., n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 2 janvier 2026, le tribunal a donc donné acte du désistement d’instance de la requête, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600005(TA35-2600005)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision de préemption de la SAFER Bretagne sur des parcelles boisées. Le juge constate que, conformément aux articles L. 141-1 à L. 143-14 du code rural et de la pêche maritime, les litiges relatifs au droit de préemption et à la rétrocession des SAFER relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, à l'exception des actes d'approbation du commissaire du gouvernement. En l'absence de compétence de la juridiction administrative, la requête est rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600007(TA35-2600007)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de délivrance d’une carte de résident par le préfet d’Ille-et-Vilaine et la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La demande de suspension a été jugée irrecevable car non accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d’injonction fondée sur l’article L. 521-3 a été rejetée comme manifestement mal fondée, car elle se heurtait à l’exécution de la décision de refus et que l’intéressé n’établissait pas l’existence d’une autre demande en cours.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508710(TA35-2508710)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor suspendant le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas justifiée, car la suspension, consécutive à un excès de vitesse à 117,8 km/h sur une voie limitée à 80 km/h, répondait à une exigence de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2508330(TA35-2508330)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes d’Armor, a ordonné l’expulsion de Mme A... B... du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) qu’elle occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent au juge d’enjoindre à un occupant sans droit de quitter les lieux après une décision de rejet définitive de sa demande d’asile. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d’accueil et du maintien illégal de l’intéressée. L’ordonnance est immédiatement exécutoire et autorise le recours à la force publique pour l’évacuation.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508384(TA35-2508384)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une fonctionnaire contestant le refus de l’administration de la placer en congé de longue maladie et sa mise en disponibilité d’office. La requérante invoquait l’urgence financière, son foyer subissant un déficit mensuel important, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’irrégularités dans la composition du conseil médical supérieur et d’une erreur d’appréciation de son état de santé global (covid long et pathologie psychiatrique). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation financière de l’intéressée ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2508667(TA35-2508667)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Finistère, a ordonné l'expulsion de Mme A... B... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative combiné à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que Mme B..., déboutée du droit d'asile, se maintenait indûment dans les lieux après une mise en demeure infructueuse, et que la mesure d'expulsion était urgente et utile face à la saturation du dispositif d'accueil.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA35-2306859(TA35-2306859)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours contestant le calcul de sa pension de retraite, qui ne prenait pas en compte ses trimestres de service en catégorie active ni les bonifications pour services hors Europe. En cours d’instance, l’administration a réexaminé sa situation et a accordé les droits demandés, portant son taux de pension à 75 %. M. B... s’est alors désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2025Résumé IA
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