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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 73/1032

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2304729(TA35-2304729)

Le Tribunal administratif de Rennes statue sur la demande de M. D... et Mme C... qui sollicitaient la restitution de la différence entre leur imposition distincte et commune au titre de 2022, année de leur PACS. L'administration a partiellement fait droit à leur demande en cours d'instance en dégrevant une somme de 836 euros, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal rejette la requête en application de l'article 6 du code général des impôts, estimant que les requérants avaient valablement opté pour une imposition distincte et irrévocable en souscrivant leurs déclarations en ligne dans les délais légaux, rendant tardive leur demande d'imposition commune formulée en août 2023.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303192

(TA35-2303192)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D..., entraîneur de football professionnel, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. Le requérant invoquait notamment la tardiveté de la proposition de rectification et la déduction de frais professionnels réels (repas, déplacements, hébergement, etc.) qu'il estimait justifiés par les particularités de sa profession. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de rectification était régulière et que les frais déduits n'étaient pas suffisamment justifiés dans leur principe ou leur montant au regard des règles de l'article 83 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302347(TA35-2302347)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SCI La mémoire et la mer, qui demandait la réduction de 2 274 euros de contributions sociales acquittées suite à la cession de lots immobiliers en 2022. La société soutenait que des travaux de réparation (mérule) devaient majorer le prix d’acquisition pour le calcul de la plus-value, sans avoir été déduits des revenus fonciers. Le tribunal a jugé que la SCI ne justifiait pas que ces travaux n'avaient pas déjà été pris en compte fiscalement, ni qu'ils n'avaient pas été déduits des revenus fonciers, comme l'exige l'article 150 VB du code général des impôts. La solution retenue est le rejet des demandes, confirmant le bien-fondé de l'imposition initiale.

7 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2508196(TA35-2508196)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de manière probante de son domicile en Ille-et-Vilaine et ayant pu satisfaire aux obligations de pointage dans la commune d'assignation (Ernée, Mayenne). En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté du 24 novembre 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas été ordonnée.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508440(TA35-2508440)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 15 novembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prolonger cette mesure sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... s'étant maintenu irrégulièrement en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508462(TA35-2508462)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait son transfert vers le Portugal (responsable de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la compétence du signataire étant établie et les garanties procédurales respectées. Il a également jugé que l'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508760(TA35-2508760)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement UE n° 604/2013, ainsi que le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet du Finistère étant jugé compétent en vertu de l'arrêté du 10 mai 2019 et les autres moyens étant écartés comme non fondés. Les textes appliqués incluent le règlement UE n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'arrêté du 10 mai 2019.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508784(TA35-2508784)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la mesure était proportionnée compte tenu de l'absence de titre de séjour et du non-respect des précédentes obligations de quitter le territoire.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2501722(TA35-2501722)

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... B..., qui contestait son évaluation professionnelle par la première présidente de la cour d'appel de Bastia et une décision du garde des sceaux. Le requérant n'a pas produit le mémoire récapitulatif demandé par la juridiction dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600020(TA35-2600020)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le préfet des Côtes-d'Armor a refusé de délivrer à M. A... une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant s’était vu remettre une carte de séjour temporaire valable, ce qui ne modifiait pas ses droits au séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2600023(TA35-2600023)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d’un relais de radiotéléphonie mobile à Dourdain. La requête de l’association Environnement et cadre de vie – Lande Guinebert et environs a été jugée manifestement irrecevable, car ses statuts ont été déposés en préfecture moins d’un an avant l’affichage de la demande du pétitionnaire, en méconnaissance de l’article L. 600-1-1 du code de l’urbanisme. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans instruction contradictoire ni audience publique.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600063(TA35-2600063)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suppression de son signalement dans le système d'information Schengen (SIS). Le juge a considéré que les conclusions du requérant, tendant à une injonction et non à la suspension d'une décision administrative, ne relevaient pas du référé-suspension prévu à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En outre, la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni d'une copie d'une requête en annulation, la rendant manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2507904(TA35-2507904)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B..., praticien hospitalier, pour suspendre le refus du CHU de Rennes de la mettre à disposition auprès d'un centre d'action médico-sociale précoce (CAMPS). La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment une erreur de droit au regard des articles R. 6152-50 et R. 6152-51 du code de la santé publique, une discrimination liée à son état de santé, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante était en arrêt de travail prolongé et que le poste convoité n'était pas compatible avec son état de santé. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508106(TA35-2508106)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre la décision du DASEN d’Ille-et-Vilaine refusant d’affecter un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) individuel à 75 % du temps scolaire pour l’enfant D..., conformément à la décision de la CDAPH. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité, arguant que l’absence d’accompagnement entrave le droit à l’éducation et la sécurité de l’enfant, en violation des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. En défense, la rectrice soutient que l’urgence n’est pas établie et que les moyens disponibles, dans un contexte de pénurie, ne permettent pas de répondre à toutes les demandes. Le tribunal a examiné les arguments et pièces, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.

6 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508502(TA35-2508502)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante kosovare, contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi (Serbie), lui interdisant le retour pour un an, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 10 décembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant notamment que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600061(TA35-2600061)

Cette requête en référé, présentée par M. A..., accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH), demande au juge des référés du Tribunal Administratif de Rennes d'ordonner à la rectrice de l'académie de Rennes la communication de ses bulletins de salaire des douze derniers mois sur support papier. Le juge constate que l'administration a opposé un refus implicite à la demande de l'intéressé, formulée à plusieurs reprises depuis mai 2025. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut ordonner une mesure utile si celle-ci fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est le cas en présence d'un refus préalable. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'utilité de la mesure.

6 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2508820(TA35-2508820)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Immobilier de l'Atlantique, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA. La société n'avait pas produit la décision de l'administration fiscale rejetant sa réclamation préalable, et le délai de six mois laissé à l'administration pour statuer n'était pas expiré. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 190-1, R. 198-10, R. 199-1 du livre des procédures fiscales, les conclusions étaient prématurées.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600017(TA35-2600017)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté les deux requêtes de Mme B... concernant des travaux de réseaux d'assainissement et la préservation d'une croix à Laurenan. La requérante n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention des mesures sollicitées, condition prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, les demandes ont été rejetées sans instruction ni audience.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600040(TA35-2600040)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite du préfet des Côtes-d’Armor de restituer deux passeports à M. A..., un étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, faute pour le requérant de justifier d’une nécessité impérieuse de se rendre en Roumanie malgré un vol réservé. Il écarte également le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant et celui relatif à l’erreur manifeste d’appréciation comme insuffisamment précis, rappelant que l’article L. 814-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile autorise la rétention des documents de voyage des étrangers en situation irrégulière. La requête est rejetée comme manifestement infondée, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506850(TA35-2506850)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le préfet, ayant déjà convoqué M. A... à son ancienne adresse, doit lui adresser une nouvelle convocation à sa bonne adresse pour lui permettre de déposer son dossier.

5 janvier 2026Résumé IA
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