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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. B... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, vivant en France depuis janvier 2023 et marié seulement en juin 2024, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie familiale. La séparation du couple, sans enfant et pouvant maintenir des liens par des visites, ne caractérisait pas une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 50 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, imputés à des fautes commises par le CHU de Brest lors de sa prise en charge médicale. La responsabilité de l'hôpital a été reconnue à hauteur de 50 % par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CCI) de Bretagne, en raison d'un retard de diagnostic ayant entraîné une perte de chance pour le patient d'éviter ses séquelles neurologiques. Le juge des référés a condamné le CHU de Brest à verser à M. B... une provision de 27 833,11 euros, correspondant à la moitié des préjudices déjà évalués par la CCI, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande de provision complémentaire pour des préjudices non encore consolidés a été rejetée comme étant prématurée et non justifiée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait son transfert vers l'Allemagne (État responsable de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé, le compte-rendu de l'entretien individuel étant régulier. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne justifiant l'application de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait une décision du département du Morbihan relative à une demande d'aide sociale et à une obligation alimentaire envers son père. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 13 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation de son transfèrement de la maison d'arrêt de Brest au centre de détention d'Argentan. Cette décision est fondée sur l'expulsion du requérant du territoire français et son absence de communication d'une adresse actualisée, rendant impossible la poursuite de la procédure. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer en l'état.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Roscanvel. Par un mémoire du 10 décembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Guilvez d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteaulin refusant un permis de démolir. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tant de l’instance que de l’action. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus de Pôle emploi de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, conformément à l’article L. 5312-12 du code du travail, car il concerne une prestation du régime conventionnel d’assurance chômage. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Châteaulin distribution d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteaulin refusant un permis de démolir deux habitations. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action. Les conclusions de la commune de Châteaulin tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... relative à son agrément d'assistante maternelle. La juridiction a constaté que la transmission de la requérante, qui se bornait à verser des pièces sans formuler de conclusions, était manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits, moyens et conclusions. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance du 13 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d'un litige concernant l'immatriculation d'un véhicule. Par une ordonnance, le président de la 1ère chambre a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable. La transmission de M. A... ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, car elle était dépourvue de conclusions et d'exposé des moyens. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que les litiges relatifs au recouvrement de telles amendes relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un avis de sommes à payer émis par le département d’Ille-et-Vilaine pour un montant de 99 664,96 euros. La requérante avait déjà saisi le tribunal d’un recours au fond contestant le bien-fondé de cette créance, ce qui, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, suspendait automatiquement l’exécution du titre exécutoire. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet et manifestement irrecevable. Ses conclusions visant à faire exécuter des jugements antérieurs ont également été rejetées, car elles relevaient de la compétence du juge de l’exécution et non du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF du Morbihan mettant fin aux droits au RSA de M. B..., ainsi que la décision implicite de rejet du département. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’absence de concubinage, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à contraindre l'INSEE à diffuser le nouveau numéro SIRET de son entreprise individuelle. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'INSEE a procédé à la mise à jour du répertoire SIRENE et à la diffusion du numéro demandé. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Locmaria. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté en invoquant, notamment, la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 121-13 et L. 121-16 du code de l’urbanisme relatifs à l’extension de l’urbanisation en zone littorale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion de M. et Mme B... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge estimant que la demande se heurte à une contestation sérieuse. Cette contestation résulte de l'état de santé gravement dégradé de M. B..., qui a subi une greffe de foie, constituant une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure d'expulsion sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet des Côtes-d’Armor l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’interdiction de retour et l’assignation à résidence a été rejeté comme insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Rennes sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'occupants sans titre installés dans le Parc Saint-Cyr. La juridiction a constaté que l'occupation, caractérisée par des dégradations, des nuisances (déchets, risques d'incendie) et des atteintes à la sécurité, portait atteinte au domaine public communal et à son affectation. En l'absence de contestation sérieuse et face à l'urgence résultant des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, le juge a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné aux occupants de quitter les lieux sous 48 heures, autorisant la commune à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique en cas de besoin, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées relative à son changement d’affectation, contestant le classement de son précédent poste dans le groupe 2 de l’IFSE plutôt que le groupe 3. En défense, le ministre a fait valoir qu’un nouvel arrêté du 14 mai 2024 avait modifié ce classement, répondant ainsi à la demande. Le tribunal a alors invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais elle n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le magistrat désigné a donc donné acte du désistement d’instance de Mme A..., conformément à l’article R. 222-1 du même code.