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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations environnementales contre l’arrêté du préfet du Finistère du 8 novembre 2022 autorisant l’extension d’un élevage porcin exploité par la société Avel Vor à Landunvez. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance du principe de non-détérioration des masses d’eau (directive 2000/60/CE et article L. 212-1 du code de l’environnement), l’insuffisance de l’étude d’impact, et les risques pour la santé publique liés aux émissions d’ammoniac. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les prescriptions applicables et que les mesures de réduction des pollutions étaient suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours contre le rejet de ses demandes de remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aide personnelle au logement. Constatant que le requérant avait spontanément remboursé l’intégralité des sommes dues, le tribunal a jugé que le litige était devenu sans objet. En application des articles L. 553-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 445,43 euros. La requérante invoquait la bonne foi et l’erreur de la caisse d’allocations familiales, mais n’a pas démontré sa précarité financière faute de justifier ses charges. Le juge a rappelé que la bonne foi seule ne suffit pas à obtenir une remise et que l’indu doit être remboursé, même en cas d’erreur de l’administration. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 520 euros. La solution retenue est que la bonne foi de la requérante ne suffit pas à justifier une remise, et qu’elle n’a pas démontré sa situation de précarité l’empêchant de rembourser. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... demandant la remise gracieuse du solde d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 481,38 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, sa situation financière (ressources mensuelles de 2 134 euros pour 965 euros de charges) ne démontrait pas une précarité justifiant une remise complémentaire. La décision s’appuie sur l’article L.262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme A... concernant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 599,68 euros pour la période de mars à novembre 2023. La CAF d'Ille-et-Vilaine n'avait accordé qu'une remise partielle de 1 299,84 euros, et avait émis une contrainte pour le solde. Le tribunal a rejeté la demande de remise gracieuse, jugeant que l'indu résultait d'une discordance entre les frais réels déclarés par Mme A... pour l'APL et les données fiscales, sans que celle-ci n'apporte d'explication, ce qui ne permettait pas d'établir sa bonne foi ou une erreur de la caisse. La solution s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de prime d'activité de 1 026,78 euros pour la période de février à juillet 2023. La requérante n'a pas établi avoir informé la caisse d'allocations familiales de son déménagement dans le Morbihan, et a elle-même déclaré résider à Rennes dans sa demande de prime d'activité du 4 février 2023. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, Mme C... étant à l'origine de l'erreur de versement en déclarant une fausse résidence. La décision de remise partielle de 513,39 euros accordée par la caisse a été confirmée, la requérante ne justifiant pas d'une situation de bonne foi ou de précarité justifiant une remise plus importante, en application des articles L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'un recours contestant le refus de la CAF du Morbihan de lui accorder une remise gracieuse sur deux indus : un d'aide personnalisée au logement (APL) de 488 euros et un d'allocation de soutien familial (ASF) de 1 486,60 euros. Concernant l'indu d'ASF, le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire, et a transmis cette partie de l'affaire au tribunal judiciaire de Lorient. Sur l'indu d'APL, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la situation de précarité de Mme A... ne justifiait pas une remise gracieuse, conformément à l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et à l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la remise gracieuse d’un trop-perçu de 3 128 euros, comprenant un indu d’aide personnalisée au logement et deux indus d’aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a jugé que la Mutualité Sociale Agricole d’Armorique ne pouvait pas opposer la tardiveté de la demande de remise pour l’indu d’aide personnalisée au logement, mais a confirmé le rejet pour les indus d’aide exceptionnelle de solidarité. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, le tribunal accordant une remise partielle de la dette après avoir examiné la situation de précarité du requérant. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l’habitation, le code de la sécurité sociale, et les décrets n° 2020-519 et n° 2020-1453 relatifs aux aides exceptionnelles de solidarité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... concernant une dette d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) héritée de son père. La requérante contestait le bien-fondé de la dette, invoquant sa prescription sur le fondement de l'article L. 232-25 du code de l'action sociale et des familles, et demandait une remise gracieuse. Le tribunal a jugé que l'action en répétition de l'indu n'était pas prescrite, car la dette avait été notifiée dans le délai de deux ans et un échelonnement de paiement avait été mis en place. Les conclusions à fin de remise gracieuse ont été déclarées irrecevables, faute de demande préalable auprès du département.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 6 décembre 2023 par laquelle la CAF des Côtes-d'Armor a confirmé une créance d'allocation de logement sociale de 504 euros. Le juge estime que Mme B., bien qu'ayant le statut d'auto-entrepreneuse, était en situation de chômage total indemnisé au sens de l'article R. 822-14 du code de la construction et de l'habitation, son activité indépendante n'ayant généré aucun revenu. Par conséquent, elle pouvait bénéficier de l'abattement de 30 % sur ses ressources, que la CAF avait supprimé à tort. La solution retenue est fondée sur l'absence de revenus d'activité, prévalant sur le simple maintien du statut de travailleur indépendant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 857,75 euros pour la période de mai 2021 à janvier 2023. Le juge a considéré que la créance était fondée, car la caisse d'allocations familiales avait initialement omis de prendre en compte les revenus de l'activité indépendante de M. A..., conformément aux articles R. 822-3 et R. 822-5 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également jugé que la demande de remise gracieuse de la dette était irrecevable, faute de saisine préalable de la caisse, et qu'elle était en tout état de cause devenue sans objet, la dette étant soldée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A... B... qui sollicitait le versement d’un solde d'aide personnalisée au logement (APL) pour la période d'août 2023 à mai 2024. Le juge a constaté que la caisse d'allocations familiales (CAF) d'Ille-et-Vilaine avait annulé les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'APL, et que les retenues opérées sur ses droits avaient été reversées. Il a estimé que la créance du requérant n'était pas suffisamment certaine, car le montant total des versements effectués (3 914 euros) excédait ses droits théoriques (3 600 euros) sur la période. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et du paragraphe 1 de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par la SAS Seize Capital d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Locminé du 4 décembre 2025 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 18 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet pouvait légalement fonder cette décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences et menaces de mort. Le tribunal a ainsi écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que l'entretien de vulnérabilité, mené par un agent de l'OFII identifié, était conforme à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire de prouver la qualification spécifique de l'agent. En conséquence, la décision de refus a été validée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure et la motivation étaient régulières. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., alias A..., contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 29 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public liée à un trafic de stupéfiants. Il a écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, estimant que les vérifications d'identité par empreintes digitales révélaient des incohérences et que la preuve de sa minorité n'était pas rapportée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence par le préfet du Finistère. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’illégalité par voie de conséquence de l’arrêté de transfert vers la Bulgarie. Il a estimé que l’assignation était légalement fondée sur l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’arrêté de transfert du 24 décembre 2025 étant toujours exécutable. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des frais de justice.