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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation de l'intéressé, entré irrégulièrement et condamné pour violences. La décision retient que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait le remplacement sous astreinte du professeur absent de la classe de son fils. La rectrice de l'académie de Rennes a démontré que l'enseignant avait été remplacé et que des cours de substitution avaient été organisés dès le 10 décembre 2025. Le juge a considéré que la mesure sollicitée était devenue dépourvue d'utilité. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. C..., propriétaire voisin, pour demander la suspension d’un permis de construire délivré le 9 mai 2025 par le maire de Ploemeur à la société CMC pour un showroom de mobilier. M. C... invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de consultations préalables, et une méconnaissance des articles Uia 3, 6, 7 et 11 du plan local d'urbanisme (PLU). En cours d'instance, M. C... s'est désisté de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en décharge de droits de mutation et pénalités, ainsi que d’une demande de sursis de paiement. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que le litige porte sur des droits d’enregistrement relevant de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, conformément à l’article L. 199 du livre des procédures fiscales. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a relevé que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier demandait au juge d'ordonner au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour et d'instruire celle-ci sous sept jours. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car le préfet avait déjà pris un arrêté de refus de titre de séjour le 30 décembre 2025, mettant fin à l'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'utilité des mesures sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une requête de Mme B... contestant un refus de revenu de solidarité active (RSA) pris par le département du Finistère. Constatant que les documents transmis constituaient en réalité le recours administratif préalable obligatoire et non une requête contentieuse, le tribunal a ordonné la radiation de l'affaire du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, rappelant que le recours contentieux ne peut être introduit qu'après épuisement du recours administratif préalable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 septembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était légalement fondée sur l'interdiction du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de ses condamnations pénales et de l'absence de communauté de vie établie avec sa fille. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Litige de copropriété entre M. et Mme C... et leur syndic. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge rappelle que le contentieux des charges de copropriété relève d'un différend d'ordre privé, non d'une décision administrative. Application des articles R. 222-1 et L. 211-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de passeport. Tribunal Administratif de Rennes. Requête rejetée pour tardiveté. Application des articles R.222-1 et R.421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à contester la décision du préfet d’Ille-et-Vilaine du 21 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions explicites ni moyens, et n’a pas été régularisée malgré une invitation du tribunal. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait total de la prime « MaPrimRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas régularisé sa requête, malgré une invitation à transmettre les pièces jointes conformément à l’article R. 414-5 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d’Ille-et-Vilaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une invitation à régulariser dans un délai d’un mois, le requérant n’a pas fourni les éléments obligatoires (nom, domicile, exposé des faits et moyens, conclusions). Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus d’abroger le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme (PLU) de Pleugueneuc. Entre-temps, la communauté de communes Bretagne Romantique a approuvé un PLU intercommunal le 16 décembre 2024, reclassant la parcelle en zone naturelle. Le tribunal constate que le PLU communal a cessé de recevoir application, privant d’objet le recours des requérants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les défendeurs sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... et du syndicat des usagers de la justice. Les requérants demandaient la suspension de décisions de mise en demeure sanitaire concernant un cheptel bovin (brucellose), invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales (liberté d'entreprendre, droit de propriété, etc.) et une situation d'urgence économique et sanitaire. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas caractérisée, la seule atteinte alléguée à une liberté fondamentale ne suffisant pas à l'établir. La requête est donc rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe et interne, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs de réexamen de demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. A..., demandeurs d'asile, pour contester le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Ils invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'agent qualifié pour l'entretien de vulnérabilité, et une erreur d'appréciation de leur situation. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le demandeur n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que la signature d’un contrat d’hébergement en 2023 ne valait pas demande d’asile et que la vulnérabilité alléguée ne suffisait pas à justifier le retard. La décision a ainsi confirmé le refus de l’OFII.