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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 64/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600342(TA35-2600342)

Suspension du permis de conduire pour six mois. Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé. Rejet de la demande de suspension. L'urgence n'est pas caractérisée car le requérant n'a saisi le juge que près de deux mois après l'arrêté contesté, sans justifier de circonstances particulières justifiant ce délai. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2600364(TA35-2600364)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a relevé que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600367(TA35-2600367)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la diffusion d’un bulletin municipal de la commune de Roscanvel contenant des mentions relatives à ses demandes d’urbanisme. Le juge a estimé que la demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative était irrecevable en l’absence de requête distincte en annulation, et que la condition d’urgence requise par l’article L. 521-3 n’était pas caractérisée. Les conclusions subsidiaires présentées sur le fondement de l’article L. 521-2 ont également été rejetées comme irrecevables en raison de l’impossibilité de cumuler ces voies de droit dans une même requête.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600404(TA35-2600404)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé liberté de Mme A..., fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête, rédigée de manière confuse et sans conclusions précises, a été jugée manifestement irrecevable. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508219(TA35-2508219)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier demandait au juge d'ordonner au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour et d'instruire celle-ci sous sept jours. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car le préfet avait déjà pris un arrêté de refus de titre de séjour le 30 décembre 2025, mettant fin à l'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'utilité des mesures sollicitées.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600263(TA35-2600263)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 29 septembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était légalement fondée sur l'interdiction du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de ses condamnations pénales et de l'absence de communauté de vie établie avec sa fille. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600326(TA35-2600326)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Morbihan suspendant le permis de conduire de M. B... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou personnelle, ses difficultés étant liées à une recherche d’emploi non justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, incluant les vices de procédure et les erreurs de droit invoqués.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600338(TA35-2600338)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société 19 PSTA TY ANNA. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour un mois de son établissement « Le Ty Anna ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments financiers invoqués étant antérieurs à la décision et à une précédente ordonnance de rejet. Il a également jugé que l'atteinte aux libertés d'entreprendre et du commerce et de l'industrie n'était pas grave et manifestement illégale, la mesure de fermeture étant proportionnée au regard des troubles à l'ordre public et d'un précédent avertissement, conformément à l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508383(TA35-2508383)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le demandeur n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que la signature d’un contrat d’hébergement en 2023 ne valait pas demande d’asile et que la vulnérabilité alléguée ne suffisait pas à justifier le retard. La décision a ainsi confirmé le refus de l’OFII.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508638(TA35-2508638)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 16 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision, l’absence de qualification de l’agent ayant mené l’entretien de vulnérabilité, et une erreur d’appréciation sur l’absence de motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2508758(TA35-2508758)

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a rectifié une erreur matérielle entachant son jugement n° 2508758 du 19 janvier 2026. Cette erreur consistait en l'omission de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle présentée par Mme B... dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a ordonné l'ajout d'un paragraphe dans les motifs et le dispositif du jugement pour admettre Mme B... à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sans modifier la solution du litige.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600050(TA35-2600050)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. A..., demandeurs d'asile, pour contester le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Ils invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'agent qualifié pour l'entretien de vulnérabilité, et une erreur d'appréciation de leur situation. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

19 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2600067(TA35-2600067)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe et interne, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs de réexamen de demande d'asile.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2300702(TA35-2300702)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus d’abroger le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme (PLU) de Pleugueneuc. Entre-temps, la communauté de communes Bretagne Romantique a approuvé un PLU intercommunal le 16 décembre 2024, reclassant la parcelle en zone naturelle. Le tribunal constate que le PLU communal a cessé de recevoir application, privant d’objet le recours des requérants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les défendeurs sont rejetées.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301756(TA35-2301756)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303687(TA35-2303687)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2306545(TA35-2306545)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte pénale, prononcée par la cour d’appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette contestation se rattachait à l’exécution d’une décision judiciaire pénale et non à un acte administratif détachable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2505898(TA35-2505898)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Rennes de reconnaître l’imputabilité au service de son accident de travail et de lui accorder la protection fonctionnelle, ainsi que de conclusions indemnitaires. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, par un courrier mis à disposition via l’application Télérecours. En l’absence de confirmation dans ce délai, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2506206(TA35-2506206)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’exécuter une décision de la CDAPH orientant leur enfant autiste vers une unité d’enseignement spécialisée (UUEA). En cours d’instance, les requérants ont constaté que leur fils avait finalement été affecté dans une telle unité le 3 novembre 2025. Le tribunal a donc donné acte du désistement de leur requête, devenu sans objet, et a condamné l’État à leur verser 1 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

19 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506883(TA35-2506883)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Symaumez et Capymmo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Mézière ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division foncière. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision devenue définitive. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

19 janvier 2026Résumé IA
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