20 628 décisions disponibles — page 65/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d’Ille-et-Vilaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une invitation à régulariser dans un délai d’un mois, le requérant n’a pas fourni les éléments obligatoires (nom, domicile, exposé des faits et moyens, conclusions). Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.
Refus de passeport. Tribunal Administratif de Rennes. Requête rejetée pour tardiveté. Application des articles R.222-1 et R.421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le retrait de sa prime « MaPrimRénov’ ». La requérante n’a pas régularisé sa requête dans le délai d’un mois imparti, en ne présentant pas ses pièces jointes conformément à l’article R. 414-5 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à contester la décision du préfet d’Ille-et-Vilaine du 21 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions explicites ni moyens, et n’a pas été régularisée malgré une invitation du tribunal. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait total de la prime « MaPrimRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas régularisé sa requête, malgré une invitation à transmettre les pièces jointes conformément à l’article R. 414-5 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Philène comme manifestement irrecevable. La société, locataire-gérante d'un restaurant McDonald's, contestait un permis de construire délivré par le maire de Pleurtuit pour un projet commercial voisin. Le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées aux conditions d'occupation de son bien n'étant pas établies. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... et M. A... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dinard. Les requérants n'ont pas régularisé leur requête, malgré une demande du tribunal, en ne produisant pas les pièces jointes conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative et en ne justifiant pas de leur intérêt à agir par un titre de propriété ou un document équivalent, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. Le juge constate que la requête, enregistrée le 10 décembre 2025, est manifestement tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet née le 19 août 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est irrecevable et rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par la société JG Taxis / ACM d’un recours en excès de pouvoir contre une convention conclue avec la CPAM de la Mayenne pour le transport de malades, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à la législation régissant l’activité professionnelle de taxi (article L. 322-5 du code de la sécurité sociale), relève de la compétence du tribunal du lieu d’exercice de la profession, soit le tribunal administratif de Nantes (articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative). En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait adressé un recours gracieux au ministre de l'intérieur contre une décision du préfet d'Ille-et-Vilaine classant sans suite sa demande de naturalisation, sans former un recours contentieux en excès de pouvoir. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant qu'elle ne peut être saisie que par un recours formé contre une décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... et du syndicat des usagers de la justice. Les requérants demandaient la suspension de décisions de mise en demeure sanitaire concernant un cheptel bovin (brucellose), invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales (liberté d'entreprendre, droit de propriété, etc.) et une situation d'urgence économique et sanitaire. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas caractérisée, la seule atteinte alléguée à une liberté fondamentale ne suffisant pas à l'établir. La requête est donc rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Litige de copropriété entre M. et Mme C... et leur syndic. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge rappelle que le contentieux des charges de copropriété relève d'un différend d'ordre privé, non d'une décision administrative. Application des articles R. 222-1 et L. 211-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., agent communal révoqué par le maire de Plouha le 2 mai 2023. Le requérant contestait la légalité de cette sanction pour vice de procédure, absence de faits établis et disproportion. Le tribunal a jugé que la création d’un serveur parallèle non déclaré, l’installation de logiciels sans licence et une attitude irrespectueuse constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la révocation n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes et a rejeté la requête, en application des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné plusieurs requêtes de M. A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie déclarée en décembre 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et un titre de recettes émis par la commune de Le Saint. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que le refus d’imputabilité était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non contredite, et que les arrêtés de placement en congé ordinaire étaient légaux. Il a également écarté les moyens de forme et de fond relatifs au titre exécutoire. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 612-20 et suivants du code de sécurité intérieure, était suffisamment motivée et que l'autorité compétente avait une délégation de signature régulière. Il a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que des faits de dégradation de biens, bien que classés sans suite, étaient incompatibles avec la moralité requise pour exercer la profession d'agent de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise et ASVP de la commune de Plouha, qui contestait sa révocation prononcée par le maire le 9 janvier 2023 pour des fautes dans la gestion de la régie des places de marché et un comportement inapproprié. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le dossier administratif de l'intéressé était complet et qu'il avait eu accès à toutes les pièces utiles. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés, notamment les manquements aux règles de comptabilité publique et l'atteinte à l'image de la collectivité, étaient établis et justifiaient une sanction, sans que celle-ci soit disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 137-1, L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) porte sur le licenciement de M. B..., agent contractuel du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brest, pour suppression de son emploi. Le tribunal annule la décision de licenciement du 18 novembre 2024, estimant que le CHU n'a pas démontré avoir recherché sérieusement un reclassement de l'agent avant de le licencier. La solution retenue s'appuie sur l'article 41-5 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui impose une obligation de reclassement préalable pour les agents contractuels recrutés pour un besoin permanent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant algérien par le préfet du Finistère. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 août 2025, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.