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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait adressé un recours gracieux au ministre de l'intérieur contre une décision du préfet d'Ille-et-Vilaine classant sans suite sa demande de naturalisation, sans former un recours contentieux en excès de pouvoir. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant qu'elle ne peut être saisie que par un recours formé contre une décision.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’exécuter une décision de la CDAPH orientant leur enfant autiste vers une unité d’enseignement spécialisée (UUEA). En cours d’instance, les requérants ont constaté que leur fils avait finalement été affecté dans une telle unité le 3 novembre 2025. Le tribunal a donc donné acte du désistement de leur requête, devenu sans objet, et a condamné l’État à leur verser 1 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe et interne, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation, incluant sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs de réexamen de demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d’Ille-et-Vilaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une invitation à régulariser dans un délai d’un mois, le requérant n’a pas fourni les éléments obligatoires (nom, domicile, exposé des faits et moyens, conclusions). Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.
Refus de passeport. Tribunal Administratif de Rennes. Requête rejetée pour tardiveté. Application des articles R.222-1 et R.421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. A..., demandeurs d'asile, pour contester le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Ils invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'agent qualifié pour l'entretien de vulnérabilité, et une erreur d'appréciation de leur situation. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... et du syndicat des usagers de la justice. Les requérants demandaient la suspension de décisions de mise en demeure sanitaire concernant un cheptel bovin (brucellose), invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales (liberté d'entreprendre, droit de propriété, etc.) et une situation d'urgence économique et sanitaire. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas caractérisée, la seule atteinte alléguée à une liberté fondamentale ne suffisant pas à l'établir. La requête est donc rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a rectifié une erreur matérielle entachant son jugement n° 2508758 du 19 janvier 2026. Cette erreur consistait en l'omission de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle présentée par Mme B... dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a ordonné l'ajout d'un paragraphe dans les motifs et le dispositif du jugement pour admettre Mme B... à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sans modifier la solution du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Rennes de reconnaître l’imputabilité au service de son accident de travail et de lui accorder la protection fonctionnelle, ainsi que de conclusions indemnitaires. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, par un courrier mis à disposition via l’application Télérecours. En l’absence de confirmation dans ce délai, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. Le juge constate que la requête, enregistrée le 10 décembre 2025, est manifestement tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet née le 19 août 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est irrecevable et rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Philène comme manifestement irrecevable. La société, locataire-gérante d'un restaurant McDonald's, contestait un permis de construire délivré par le maire de Pleurtuit pour un projet commercial voisin. Le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées aux conditions d'occupation de son bien n'étant pas établies. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par la société JG Taxis / ACM d’un recours en excès de pouvoir contre une convention conclue avec la CPAM de la Mayenne pour le transport de malades, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à la législation régissant l’activité professionnelle de taxi (article L. 322-5 du code de la sécurité sociale), relève de la compétence du tribunal du lieu d’exercice de la profession, soit le tribunal administratif de Nantes (articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative). En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 16 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision, l’absence de qualification de l’agent ayant mené l’entretien de vulnérabilité, et une erreur d’appréciation sur l’absence de motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., agent communal révoqué par le maire de Plouha le 2 mai 2023. Le requérant contestait la légalité de cette sanction pour vice de procédure, absence de faits établis et disproportion. Le tribunal a jugé que la création d’un serveur parallèle non déclaré, l’installation de logiciels sans licence et une attitude irrespectueuse constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la révocation n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes et a rejeté la requête, en application des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait à être mis à l'abri par l'État. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse médicale et sociale invoquée, la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou était manifestement mal fondée au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Aucune carence caractérisée de l'État n'a été retenue, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête du Syndicat des usagers de la justice, agissant pour le compte de M. C..., comme manifestement irrecevable. Le syndicat, qui n’avait pas intérêt à agir et ne pouvait se prévaloir de la qualité d’avocat, n’était pas habilité à représenter M. C... devant la juridiction. La requête visait notamment l’annulation de décisions de la direction départementale de la protection des populations relatives à la déqualification de troupeaux bovins et à des restrictions de mouvement. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une amende de 1 500 €. Le juge a constaté que cette amende, correspondant à une contravention de 5ème classe, présente un caractère pénal. En application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, le litige relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII de Rennes refusait à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a considéré que la décision, signée avant l’entretien de vulnérabilité et remise immédiatement après, n’avait pas été précédée d’un examen effectif de la vulnérabilité de la requérante par l’autorité compétente, en méconnaissance des articles L. 551-15, L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a privé la décision de base légale, justifiant son annulation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise et ASVP de la commune de Plouha, qui contestait sa révocation prononcée par le maire le 9 janvier 2023 pour des fautes dans la gestion de la régie des places de marché et un comportement inapproprié. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le dossier administratif de l'intéressé était complet et qu'il avait eu accès à toutes les pièces utiles. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés, notamment les manquements aux règles de comptabilité publique et l'atteinte à l'image de la collectivité, étaient établis et justifiaient une sanction, sans que celle-ci soit disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 137-1, L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Rennes a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet des Côtes-d’Armor du 25 juillet 2025 refusant leur admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation et respectaient les stipulations conventionnelles invoquées, compte tenu de leur situation familiale et de l’absence de liens suffisamment stables en France.