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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 62/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2301923(TA35-2301923)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Gouézec refusant de réaliser les travaux d'extension des réseaux, notamment d'eau potable, nécessaires à l'aménagement d'un lotissement de 19 lots autorisé par un permis d'aménager délivré le 13 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la compétence en matière d'adduction d'eau potable ayant été transférée à la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay au 1er janvier 2020, la demande était mal dirigée contre la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la répartition des compétences.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2508485(TA35-2508485)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE pour obtenir l'autorisation de pénétrer sur des parcelles agricoles afin de procéder à des travaux d'élagage urgents. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'amorçage électrique et d'interruption de l'alimentation pour des milliers d'usagers, et a estimé que la mesure était utile. Il a ainsi enjoint à l'EARL Les 2 Rives de laisser la société RTE accéder aux parcelles pour réaliser les travaux d'élagage nécessaires à la sécurisation des lignes électriques, en application du code de l'énergie et de l'arrêté du 17 mai 2001.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2504715(TA35-2504715)

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la contestation de M. B... relative à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2024. L'administration a partiellement fait droit à sa demande en réduisant la surface imposable du local de 99 à 68 m², accordant un dégrèvement de 385 euros, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Le surplus de la requête a été rejeté, les moyens soulevés étant jugés inopérants (contestation d'un commandement de payer relevant du recouvrement, demande de dégrèvement pour d'autres années) ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code général des impôts.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505994(TA35-2505994)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a obligé M. A..., ressortissant afghan, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen, le préfet n'ayant pas analysé les éléments produits par le requérant postérieurement au rejet de sa demande d'asile, notamment le décès de son frère par les talibans, susceptibles d'établir des risques en cas de retour en Afghanistan au regard de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508744(TA35-2508744)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine faisait obligation à Mme F..., ressortissante géorgienne, de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier et suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, notamment en omettant de mentionner la présence de ses enfants et les risques encourus en cas de retour, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du même jour a également été annulé par voie de conséquence.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508743(TA35-2508743)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête en suspension et annulation d’un arrêté préfectoral, a examiné la demande de Mme A..., visant à contester son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur manifeste d’appréciation liée à sa grossesse et à la santé de son enfant, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine était fondé sur les dispositions des articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre l'article L. 733-5 du même code a été jugée non sérieuse et n'a pas été transmise au Conseil d'État.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508683(TA35-2508683)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Suède et un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure d’information et d’entretien individuel avait été respectée et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des droits fondamentaux. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508651(TA35-2508651)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire ont été jugées irrecevables car tardives, la notification ayant été effectuée sur une plateforme dématérialisée. L'assignation à résidence a été validée, le tribunal estimant qu'elle était suffisamment motivée et non disproportionnée, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300784(TA35-2300784)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de l’EPSMS Vallée du Loch, qui sollicitait la décharge de la taxe d’habitation pour les années 2021 et 2022 concernant l’ESAT Addequat. Le tribunal a jugé que l’irrégularité de la décision de rejet de la réclamation était sans incidence sur le bien-fondé de l’imposition. Il a estimé que l’ESAT, bien que géré par un établissement public social et médico-social, ne relevait pas des établissements publics d’assistance ou des catégories visées au 1° du II de l’article 1408 du code général des impôts, et ne pouvait donc bénéficier de l’exonération de taxe d’habitation. La solution s’appuie sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508650(TA35-2508650)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 611-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301228(TA35-2301228)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le rétablissement de son déficit foncier de l'année 2018. La requérante soutenait que le crédit d'impôt « modernisation du recouvrement » (CIMR) aurait dû neutraliser ses revenus fonciers de 2018, empêchant ainsi l'imputation du déficit foncier reporté de 2017. Le tribunal a jugé que le CIMR, institué par la loi de finances pour 2017, n'a pas pour effet de modifier les règles de calcul des revenus ou déficits fonciers prévues à l'article 156 du code général des impôts. En conséquence, l'administration a correctement imputé le déficit foncier antérieur sur les revenus fonciers de 2018.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2505818(TA35-2505818)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Morbihan. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203233(TA35-2203233)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2103947(TA35-2103947)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la société V3C Environnement contestant les titres de recettes émis par Saint-Malo Agglomération pour des pénalités de retard (43 797,60 € et 12 831 €) dans le cadre d’un marché de fourniture de caissons compacteurs. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, notamment car signés par l’ordonnateur compétent, et que les retards de livraison n’étaient pas imputables à la collectivité. Il a également estimé que les difficultés avec le sous-traitant portugais ou le versement tardif des acomptes ne constituaient pas des circonstances exonératoires, et que le montant des pénalités n’était pas manifestement excessif. La solution s’appuie sur les stipulations du marché public et les règles de la comptabilité publique.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2304375(TA35-2304375)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Laiterie nouvelle de l’Arguénon d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. La société contestait l’intégration dans les bases imposables de diverses immobilisations (sprinklage, tanks à lait, et 490 autres biens), invoquant notamment le principe de sécurité juridique et l’exonération prévue au 11° de l’article 1382 du code général des impôts pour les outillages et équipements spécialisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les biens litigieux constituaient des accessoires immobiliers imposables ou ne remplissaient pas les conditions d’exonération. Aucune réduction de taxe foncière n’a été accordée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la société.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508694(TA35-2508694)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre son arrêté de transfert au Portugal et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que les droits à l'information prévus par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire accordée.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600418(TA35-2600418)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient la suspension d’un rapport de contrôle de leur installation d’assainissement non collectif établi par le SPANC de la communauté de communes du pays d’Iroise. Le juge a estimé que ce litige, portant sur un contrôle périodique effectué dans le cadre d’un service public industriel et commercial (SPIC), relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. En application des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le contrôle n’ayant pas mis en œuvre de prérogatives de puissance publique, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502670(TA35-2502670)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Redcore, qui contestait le refus du service des autorisations de mouvements internationaux d’armes (SAMIA) d’importer un pistolet à impulsion électrique de modèle TX-200P. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur l’avis défavorable du service central des armes et explosifs, dont la communication des motifs était légalement couverte par le secret de la politique extérieure de la France, conformément à l’article L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur d’appréciation, de la violation du principe de libre circulation des marchandises (articles 28 et 36 du TFUE) et du détournement de pouvoir. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508055(TA35-2508055)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'assignation à résidence, retirée par l'administration, et a rejeté comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 29 novembre 2023, régulièrement notifié. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 1er décembre 2025, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 (3° et 4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303571(TA35-2303571)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SASU Albert Louis Holding. Celle-ci contestait un titre de perception de 30 823 euros émis pour récupérer un indu d'aide du fonds de solidarité, demandant la déduction d'une somme de 27 500 euros saisie par l'autorité judiciaire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable ayant été formé hors délai. Il a également estimé que le moyen tiré du double emploi avec la procédure pénale était infondé, en application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du principe d'indépendance des procédures.

21 janvier 2026Résumé IA
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