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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 62/1032

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2505501(TA35-2505501)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Arka Sentinelle Prévention d’une demande en décharge d’un rappel de taxe sur la valeur ajoutée de 109 255 euros pour la période d’octobre 2020 à septembre 2023. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2506055(TA35-2506055)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Rennes de lui accorder un temps partiel pour l’année scolaire 2025-2026. Par un acte enregistré le 21 janvier 2026, la requérante s’est désistée de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, le président de la 2ème chambre a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2507071(TA35-2507071)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... A... d’une requête enregistrée sous le n° 2507071. Il s’avère que cette requête constitue en réalité le recours administratif préalable obligatoire adressé au président du conseil départemental du Finistère contre un refus de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». En conséquence, le tribunal ordonne la radiation de cette requête du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600478(TA35-2600478)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. La requête est irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête distincte au fond en annulation, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, l'urgence n'est pas établie, M. A... ne démontrant pas que la privation de son permis depuis juillet 2025 l'empêche d'exercer son activité professionnelle ou menace son emploi à très brève échéance. Le juge des référés relève que cette situation résulte du comportement réitéré du requérant en infraction au code de la route.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2305239(TA35-2305239)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... tendant à la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le requérant contestait le coefficient d'entretien de 1,2 appliqué à sa maison, estimant que des travaux d'isolation et de menuiseries justifiaient un coefficient de 1. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de coordonnées du conciliateur fiscal dans la décision de rejet était inopérant, et que le requérant n'apportait pas la preuve que les travaux réalisés, notamment en 2001 et 2013, avaient modifié l'état d'entretien de l'immeuble au 1er janvier 2022. La solution retenue est fondée sur les articles 1380, 1388, 1415, 1494 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 324 M, 324 P et 324 Q de son annexe III.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301357(TA35-2301357)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Storage, qui contestait des impositions supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour l’année 2017. La société, n’ayant pas présenté de comptabilité lors d’une vérification, avait été taxée d’office sur la base d’une reconstitution de son chiffre d’affaires et de ses résultats. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et a également opposé une fin de non-recevoir aux conclusions relatives à la TVA faute de production de la décision préalable.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302868(TA35-2302868)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., gendarme, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui verser les majorations familiales du complément de l'indemnité d'installation pour son affectation en Guyane. Le tribunal a jugé que, selon l'article 7 bis du décret n° 50-1258 du 6 octobre 1950, ces majorations sont dues dès lors que l'épouse et les enfants à charge ont accompagné le militaire pendant un séjour d'au moins trois ans, sans condition de date de départ de la famille. La solution retenue annule la décision ministérielle du 16 mars 2023 pour erreur de droit, enjoint au ministre de verser les majorations au prorata du temps de présence familiale, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2302948(TA35-2302948)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., un militaire de la marine nationale, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser la majoration pour service outre-mer (Guyane et La Réunion). Le tribunal a jugé que les missions temporaires de M. B..., d'une durée inférieure à trois mois, ne constituaient ni une affectation ni une mutation sur un poste permanent, conditions nécessaires pour ouvrir droit à cette majoration selon l'instruction ministérielle applicable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la défense, du code général de la fonction publique, et du décret n° 50-1258 du 6 octobre 1950.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303571(TA35-2303571)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SASU Albert Louis Holding. Celle-ci contestait un titre de perception de 30 823 euros émis pour récupérer un indu d'aide du fonds de solidarité, demandant la déduction d'une somme de 27 500 euros saisie par l'autorité judiciaire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable ayant été formé hors délai. Il a également estimé que le moyen tiré du double emploi avec la procédure pénale était infondé, en application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du principe d'indépendance des procédures.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303573(TA35-2303573)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Breizhangher, qui contestait un titre de perception de 30 823 euros émis pour récupérer un indu d’aide du fonds de solidarité COVID-19. La société soutenait que ce titre faisait double emploi avec une saisie pénale de 27 823 euros opérée le 18 octobre 2021. Le tribunal a jugé que l’indépendance des procédures administrative et pénale s’opposait à toute déduction, et que le moyen tiré d’une double récupération était infondé. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et l’article 706-148 du code de procédure pénale.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303684(TA35-2303684)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Nextpharma d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant son site de Ploërmel. La société soutenait que diverses immobilisations, notamment des salles blanches, des systèmes de traitement d'air et des cloisons spécifiques, devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, réservée aux biens spécifiquement adaptés à une activité industrielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ces immobilisations étaient, par leur nature et leur agencement, indispensables et spécifiquement adaptées à son activité de fabrication pharmaceutique, au sens de la jurisprudence. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2304375(TA35-2304375)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Laiterie nouvelle de l’Arguénon d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. La société contestait l’intégration dans les bases imposables de diverses immobilisations (sprinklage, tanks à lait, et 490 autres biens), invoquant notamment le principe de sécurité juridique et l’exonération prévue au 11° de l’article 1382 du code général des impôts pour les outillages et équipements spécialisés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les biens litigieux constituaient des accessoires immobiliers imposables ou ne remplissaient pas les conditions d’exonération. Aucune réduction de taxe foncière n’a été accordée, et les frais de justice ont été laissés à la charge de la société.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2103947(TA35-2103947)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la société V3C Environnement contestant les titres de recettes émis par Saint-Malo Agglomération pour des pénalités de retard (43 797,60 € et 12 831 €) dans le cadre d’un marché de fourniture de caissons compacteurs. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, notamment car signés par l’ordonnateur compétent, et que les retards de livraison n’étaient pas imputables à la collectivité. Il a également estimé que les difficultés avec le sous-traitant portugais ou le versement tardif des acomptes ne constituaient pas des circonstances exonératoires, et que le montant des pénalités n’était pas manifestement excessif. La solution s’appuie sur les stipulations du marché public et les règles de la comptabilité publique.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203233(TA35-2203233)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300784(TA35-2300784)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de l’EPSMS Vallée du Loch, qui sollicitait la décharge de la taxe d’habitation pour les années 2021 et 2022 concernant l’ESAT Addequat. Le tribunal a jugé que l’irrégularité de la décision de rejet de la réclamation était sans incidence sur le bien-fondé de l’imposition. Il a estimé que l’ESAT, bien que géré par un établissement public social et médico-social, ne relevait pas des établissements publics d’assistance ou des catégories visées au 1° du II de l’article 1408 du code général des impôts, et ne pouvait donc bénéficier de l’exonération de taxe d’habitation. La solution s’appuie sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301228(TA35-2301228)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le rétablissement de son déficit foncier de l'année 2018. La requérante soutenait que le crédit d'impôt « modernisation du recouvrement » (CIMR) aurait dû neutraliser ses revenus fonciers de 2018, empêchant ainsi l'imputation du déficit foncier reporté de 2017. Le tribunal a jugé que le CIMR, institué par la loi de finances pour 2017, n'a pas pour effet de modifier les règles de calcul des revenus ou déficits fonciers prévues à l'article 156 du code général des impôts. En conséquence, l'administration a correctement imputé le déficit foncier antérieur sur les revenus fonciers de 2018.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502670(TA35-2502670)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Redcore, qui contestait le refus du service des autorisations de mouvements internationaux d’armes (SAMIA) d’importer un pistolet à impulsion électrique de modèle TX-200P. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur l’avis défavorable du service central des armes et explosifs, dont la communication des motifs était légalement couverte par le secret de la politique extérieure de la France, conformément à l’article L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur d’appréciation, de la violation du principe de libre circulation des marchandises (articles 28 et 36 du TFUE) et du détournement de pouvoir. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508055(TA35-2508055)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'assignation à résidence, retirée par l'administration, et a rejeté comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 29 novembre 2023, régulièrement notifié. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 1er décembre 2025, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 (3° et 4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508694(TA35-2508694)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre son arrêté de transfert au Portugal et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que les droits à l'information prévus par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire accordée.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2508650(TA35-2508650)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 611-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

21 janvier 2026Résumé IA
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