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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 60/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501785(TA35-2501785)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre son licenciement par le maire de Dinard. La commune a retiré la décision de licenciement le 8 avril 2025, avant que le juge ne statue. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les frais de justice sont rejetés.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2502418(TA35-2502418)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation d’accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Postérieurement à l’introduction du recours, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2600529(TA35-2600529)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Lorient-Ploemeur. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté personnelle et à son droit à la réinsertion, notamment par la perte de sa formation au CAP électricité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour le détenu de démontrer des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2600425(TA35-2600425)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... demandant la cessation de la diffusion d'un bulletin municipal et le retrait de mentions l'identifiant. Le juge a estimé que, bien que le bulletin contienne des allégations critiques sur les démarches d'un administré, les mentions litigieuses ne désignaient pas nommément le requérant et que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un préjudice grave et immédiat caractérisant l'urgence. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302034(TA35-2302034)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Taxi Bretagne Plus, qui demandait l'indemnisation des préjudices subis du fait de décisions illégales du maire de Colpo (Morbihan) ayant refusé de renouveler ses autorisations de stationnement. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en raison de l'illégalité de ces décisions, déjà annulées par un précédent jugement définitif. La solution retenue est fondée sur l'application des principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans que le tribunal ne précise le montant de l'indemnisation dans cet extrait.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302209(TA35-2302209)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute de cheval en août 2014, lors d’un stage équestre organisé par la commune de Lanester. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en confiant l’encadrement à une personne mineure et non qualifiée. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’activité équestre présente des risques intrinsèques excluant la responsabilité sans faute, et que le lien de causalité direct entre la faute d’encadrement alléguée et la chute n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code du sport.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2305282(TA35-2305282)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande d'effacement du fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le juge a estimé que l'existence d'une décision préalable n'était pas établie, faute pour le requérant de prouver que le préfet des Yvelines avait bien reçu sa demande du 26 mai 2023, malgré un accusé de réception produit. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le recours contre une décision inexistante a été déclaré irrecevable.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2401272(TA35-2401272)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait son affectation au centre pénitentiaire du Havre. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie familiale et à son projet de réinsertion à Rennes, sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision d'affectation ne constituait pas un acte administratif susceptible de recours, sauf atteinte excessive aux droits fondamentaux. En l'espèce, M. B... n'ayant apporté aucun élément probant sur l'existence de liens familiaux ou de démarches de réinsertion, l'administration n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2508677(TA35-2508677)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’Établissement Public Foncier de Bretagne d’une demande de référé-modification visant à lever la suspension de trois décisions de préemption urbaine, ordonnée le 12 décembre 2025 pour vice de compétence. Pour justifier la compétence de sa directrice générale, l’établissement a produit de nouveaux éléments attestant que les actes de délégation de pouvoir avaient été publiés sur la plateforme nationale data.gouv.fr le 10 octobre 2025 à 16h01, soit avant la signature des décisions de préemption intervenues à partir de 17h51. Le tribunal a estimé que ces justificatifs établissaient la régularité de la publication et, par conséquent, la compétence de l’auteur des actes, faisant ainsi disparaître le doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a donc fait droit à la demande et mis fin à la suspension, en application des articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2301923(TA35-2301923)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Gouézec refusant de réaliser les travaux d'extension des réseaux, notamment d'eau potable, nécessaires à l'aménagement d'un lotissement de 19 lots autorisé par un permis d'aménager délivré le 13 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la compétence en matière d'adduction d'eau potable ayant été transférée à la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay au 1er janvier 2020, la demande était mal dirigée contre la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la répartition des compétences.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2200948(TA35-2200948)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., capitaine d’un navire de pêche aux algues, contestant le refus du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de Bretagne de lui délivrer une licence pour la zone de pêche n°5 (Île de Molène) pour la campagne 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’illégalité de la délibération du 31 août 2018 et de la rupture d’égalité. Il a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 921-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime, était légale et que le refus de licence était justifié par les règles de contingentement applicables. La requête a été rejetée.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2201597(TA35-2201597)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., qui demandait réparation pour des préjudices subis suite à l’annulation de délibérations du CRPMEM de Bretagne et d’arrêtés préfectoraux relatifs à la pêche aux algues. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les illégalités commises et les préjudices allégués n’était pas établi, car l’annulation des décisions n’impliquait pas que M. D... aurait automatiquement obtenu une autorisation de pêche. La responsabilité de l’État et du CRPMEM n’a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2203661(TA35-2203661)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., fonctionnaire de La Poste, contestant sa suspension de fonctions du 16 avril 2022 et son déplacement d'office du 23 juin 2022. Les conclusions contre la suspension ont été jugées irrecevables car présentées après le délai de recours de deux mois. Concernant le déplacement d'office, le tribunal a relevé une irrégularité dans la composition du conseil de discipline, qui comptait quatre représentants de l'administration pour trois du personnel, en violation de l'article L. 532-8 du code général de la fonction publique. Cette irrégularité a été considérée comme ayant privé l'agent d'une garantie, entraînant l'annulation de la décision du 23 juin 2022.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2300288(TA35-2300288)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B..., attachée territoriale, contestant le taux global d'invalidité fixé par la CNRACL pour sa pension d'invalidité, initialement à 51,11 % puis révisé à 54,29 %. La requérante soutenait une erreur de droit dans le mode de calcul des taux et une erreur d'appréciation sur les taux attribués à ses pathologies, notamment le syndrome de la queue de cheval et les névralgies cervico-brachiales. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont le code des pensions civiles et militaires de retraite et les décrets n° 68-756 et n° 2003-1306.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2305395(TA35-2305395)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait 20 000 euros pour avoir été privé de son permis de conduire pendant dix mois suite à une erreur de son dossier informatique. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, le requérant n'ayant pas fourni en temps utile les pièces justificatives nécessaires à la rectification. Il a également relevé que M. A... avait continué à conduire malgré l'invalidation de son permis, ce qui ne permettait pas d'établir un lien de causalité direct entre le préjudice allégué et le retard de l'administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2305461(TA35-2305461)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ardèche suspendant son permis de conduire pour quatre mois pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément de nature à remettre en cause les résultats positifs du test salivaire, qui constituent une présomption suffisante d'usage de stupéfiants. Il a rappelé que la suspension administrative est une mesure de police distincte des poursuites pénales, et que l'absence de condamnation pénale ne fait pas obstacle à la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405953(TA35-2405953)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) concerne le refus d’échange d’un permis de conduire suisse contre un titre français, opposé par la directrice du CERT de Nantes à Mme A..., ressortissante suisse. Le tribunal rejette la requête en annulation pour excès de pouvoir. Il écarte le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Surtout, il juge que la demande d’échange, présentée le 19 janvier 2024, est tardive au regard de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que le délai d’un an courait à compter du 186e jour suivant l’arrivée en France de l’intéressée, et non de la date de son dépôt de dossier.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2406049(TA35-2406049)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points étaient devenues sans objet, soit parce que les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête (infractions de 2015, 2018, 2021 et certaines de 2022), soit parce que le ministre avait supprimé les mentions litigieuses et restitué des points, rendant le permis valide avec un solde positif de neuf points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation du permis et les retraits de points associés aux infractions du 7 novembre 2022. Pour les autres infractions contestées (20 novembre 2016, 5 juillet 2021, 19 août 2022 et 23 septembre 2023), le tribunal a rejeté les moyens de M. A..., estimant que la réalité des infractions était établie par les paiements d'amendes forfaitaires et que les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui avaient été régulièrement not

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406311(TA35-2406311)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 26 août 2024 par laquelle le préfet du Morbihan a refusé la demande de regroupement familial de M. C... au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation en se fondant sur les antécédents judiciaires du requérant (conduite sans permis et violences en réunion) pour estimer qu’il ne se conformait pas aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les faits reprochés, insuffisamment caractérisés, ne sont pas de nature à démontrer un tel manquement.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2406652(TA35-2406652)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ancienne fonctionnaire, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’indemnité temporaire de retraite. La requérante soutenait que ses services à La Réunion, additionnés aux bonifications, totalisaient quinze années de services effectifs. Le tribunal a jugé que la condition de quinze ans de services effectifs n’était pas remplie et que l’intéressée ne justifiait pas non plus du transfert de ses intérêts moraux et matériels dans cette collectivité, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du directeur régional des finances publiques.

22 janvier 2026Résumé IA
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