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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux pour l’année 2025-2026 par le CROUS de Rennes. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple. Le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BDA Affichage d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Montgermont du 14 avril 2025 lui ordonnant de retirer un dispositif publicitaire, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. En cours d’instance, la commune a retiré sa décision contestée le 20 novembre 2025, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de la SA Bouygues Telecom, qui contestait l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du chef d’établissement de la maison d’arrêt de Vezin-le-Coquet de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon incarcéré. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 26 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Clohars-Carnoët relative à un permis de construire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 janvier 2026.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension présentée par M. B... contre le refus du préfet du Morbihan de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2021, ne s'est marié que le 12 novembre 2024 et n'apporte pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plouzané pour la démolition d’une maison et la construction d’une résidence. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant un permis de construire délivré par la commune de Carhaix-Plouguer pour des résidences séniors. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le titre de propriété ou tout acte établissant la régularité de son occupation ou détention du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre pénitentiaire de Lorient-Ploemeur retenant une somme sur son compte nominatif pour la dégradation d’un téléviseur. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande du greffe fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse par l’OFII. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande régulièrement notifiée, il est réputé s’en être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de lui accorder une aide à la mobilité pour une formation. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un huis clos du conseil municipal de Tréogan. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus de restitution du reliquat de son compte nominatif en détention. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, adressée à sa dernière adresse connue, le tribunal a constaté son désistement d’office en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait au président du conseil départemental du Finistère de reconsidérer une décision relative à son activité d'assistante maternelle. Le juge a estimé que ces conclusions, de nature gracieuse, relevaient de l'autorité administrative et non du juge administratif, qui ne peut se substituer à l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 4°, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de Pôle emploi (devenu France Travail) le radiant de la liste des demandeurs d’emploi pour un mois. France Travail a informé le tribunal avoir retiré la décision contestée. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a accordé le bénéfice du regroupement familial, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il rejette toutefois la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’accorder un regroupement familial pour son épouse. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 1ère chambre a, par ordonnance du 26 janvier 2026, donné acte du désistement de M. A....
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de la SAS Randstad, qui contestait la décision du 16 juillet 2024 par laquelle la ministre du travail avait annulé l'autorisation de ne plus confier de missions à un intérimaire protégé. La requête en excès de pouvoir étant abandonnée, le tribunal a donné acte du désistement sans examiner le fond. Il a également rejeté la demande de l'intérimaire tendant au remboursement de ses frais de justice. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société RSA Cosmos. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public pour les systèmes audiovisuels du planétarium de Bretagne, en invoquant notamment une méconnaissance des sous-critères de notation, une dénaturation des offres et un manque de transparence. Le tribunal a jugé que les manquements allégués n'étaient pas établis, considérant que le pouvoir adjudicateur avait correctement motivé ses notations et respecté les principes d'égalité de traitement et de transparence. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de suspension de son permis de visite pour six mois, prise par la cheffe d’établissement de la maison d’arrêt de Saint-Brieuc. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.