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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des préjudices liés à l'exécution et à la rupture de son contrat de professeur contractuel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée, en l'absence de décision de l'administration sur sa demande préalable indemnitaire. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les vendeurs d’une parcelle située à Lannilis, contestant l’arrêté du maire du 22 septembre 2025 décidant d’acquérir ce bien par voie de préemption. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que la commune ne poursuivait aucun projet réel d’intérêt général. La commune de Lannilis a conclu au rejet de la requête, contestant l’urgence et la réalité des doutes sérieux sur la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés s’appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-2, L. 213-3 et R. 213-6 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.