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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment détaillé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La solution retenue repose sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas démontré avoir communiqué à l'intéressé l'avis de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme D... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Bangor du 25 novembre 2025 retirant son permis d’aménager tacite. Le juge a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. Il a notamment écarté l’exception d’illégalité du classement du terrain en zone Ns et en espace remarquable, et jugé que le projet méconnaissait les dispositions de la loi littorale. La demande de M. A... au titre des frais de justice a également été rejetée, et la somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au profit de la commune.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL La Quimpéroise d’enveloppe du bâtiment (LQEB) comme manifestement irrecevable. La requête, qui transmettait un courrier adressé à la commune de Languidic, ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé ce rejet par ordonnance. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B... d’un recours contre un refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé par la CDAPH d’Ille-et-Vilaine, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Rennes (pôle social), territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... contestant le versement de ses prestations familiales sur un compte géré par un délégué aux prestations familiales. La décision attaquée se rattache à une mesure d'aide à la gestion du budget familial prise par le juge des enfants en application du code de procédure civile. Le juge des référés estime que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Il rejette donc la requête comme manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... et Mme E... contestant une créance d’allocation de logement sociale de 1 573 euros pour la période d’août 2021 à avril 2022, ainsi que la contrainte émise pour son recouvrement. Les requérants contestaient le bien-fondé de la dette, arguant que la CAF avait retenu à tort une situation de concubinage dès mai 2021, alors qu’ils s’étaient rencontrés à cette date mais n’avaient emménagé ensemble qu’en septembre 2022. Le tribunal a jugé que la décision de la CAF était fondée sur les déclarations des intéressés eux-mêmes, qui avaient indiqué être en couple depuis le 25 mai 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé, en raison de la répétition de ses condamnations pour violences, faisant obstacle à la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. G..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de respect du droit d'être entendu et de l'erreur de droit concernant l'absence d'examen préalable de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tréffiagat du 14 septembre 2023 lui ordonnant de démolir un mur de clôture et de remettre les lieux en état. Par un mémoire du 7 novembre 2025, M. B... s’est désisté de sa requête, suite à une condamnation par le tribunal correctionnel de Quimper l’obligeant à la remise en état initial de la parcelle. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Construction de l’ouest, qui contestait une amende administrative de 2 250 euros infligée par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Bretagne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’a pas été présentée par un avocat, comme l’exige l’article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes de décharge de sommes d’argent. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, la société n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder une prime à la conversion pour un véhicule peu polluant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les conclusions à fin d’annulation étaient tardives, le délai de recours contentieux ayant expiré le 27 février 2025, alors que la requête n’a été enregistrée que le 4 avril 2025. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de liaison préalable du contentieux. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2024 et 2025. La requérante contestait son obligation fiscale en invoquant des erreurs dans l'identification du propriétaire et des questions successorales. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car ils ne permettaient pas de démontrer une irrégularité dans la procédure d'imposition ni un mal-fondé de la taxe. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant sa taxe d'habitation pour 2023 et 2024. La requérante invoquait des moyens de procédure (délai de réponse à sa réclamation et acceptation tacite d’un autre impôt), sans contester le bien-fondé ou la régularité de l’imposition. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises qui lui a été assignée pour l'année 2023. La requérante sollicitait une remise gracieuse en raison de problèmes administratifs liés à la cessation de son entreprise individuelle. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il ne contestait ni la régularité de la procédure d'imposition ni le bien-fondé de l'impôt. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... Dit A... contestant sa cotisation foncière des entreprises pour 2024. Le requérant soutenait que son chiffre d'affaires de 2022 devait être réduit de 22 293 à 18 243 euros après déduction de certaines charges. Le tribunal a jugé que ce moyen, non étayé par des preuves et sans fondement légal, n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de la SCI Karantez Ar Armor de ses conclusions tendant à la décharge de la taxe foncière à laquelle elle était assujettie pour l'année 2024 à Locronan. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de la SCI au titre des frais de justice en condamnant l'État à lui verser 750 euros en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS La Volumerie, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art pour les années 2021 à 2023. La société contestait le refus de l'administration de reconnaître l'éligibilité de ses mobiliers sur mesure au titre de l'article 244 quater O du code général des impôts. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Morbihan a retiré l'arrêté contesté du 1er octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.