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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence de l'intéressé constituait une menace réelle pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour deux ans, sur le fondement des articles L. 432-1, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité péruvienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment sur le fondement des 4° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de sa demande d'asile, de son maintien irrégulier et de la menace pour l'ordre public. La décision a été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené par un agent qualifié, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, jugeant que les éléments invoqués ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence ont été jugés légaux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. E... et Mme D... contestant les arrêtés du préfet du Finistère les assignant à résidence. La juridiction a jugé que ces arrêtés étaient suffisamment motivés en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 731-1 et L. 733-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés. Les requérants ont néanmoins été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 571-1, L. 573-1 et L. 751-2) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Finistère du 10 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, notamment sur le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 11 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que le mariage récent de l'intéressé, contracté alors qu'il était en situation irrégulière, ne crée pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé à tort la mesure sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière), alors que M. F... était entré irrégulièrement en France, relevant du 1° du même article. Cependant, cette erreur de base légale n'a pas été jugée de nature à entraîner l'annulation de l'arrêté, car la situation du requérant permettait de prendre la même décision sur le fondement approprié. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 11 avril 2022 par laquelle le conseil municipal de Saint-Lunaire a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU), contestant le classement de leurs parcelles en zone naturelle de protection (Np). Le tribunal a examiné le moyen tiré du vice d’incompétence, en application de l’article L. 153-8 du code de l’urbanisme et de l’article 136 de la loi ALUR, qui prévoient le transfert de la compétence PLU à l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité du classement contesté au regard des règles de compétence et des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de la présidente de Rennes Métropole d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour classer ses parcelles en secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (B...). Le tribunal a jugé que le refus d'abroger un PLU, acte réglementaire, n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que le choix de zonage des auteurs du PLU n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la SAS Totem France contre un arrêté du maire d’Orgères s’opposant à l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a admis l’intervention volontaire de la SA Orange, bénéficiaire de l’installation. Il a annulé l’arrêté municipal du 3 mars 2023 et le rejet du recours gracieux, au motif que le site, dépourvu d’intérêt paysager particulier et situé à proximité d’un pylône électrique existant, ne justifiait pas une opposition fondée sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et le règlement du PLUi. La solution retenue est donc l’annulation des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire de Pleumeur-Bodou lui a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans un secteur déjà urbanisé mais non identifié comme village ou agglomération par le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Trégor, ne pouvait accueillir une construction nouvelle au titre de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le projet, qui aurait étendu le périmètre bâti existant, ne relevait pas des exceptions prévues par cet article pour les secteurs déjà urbanisés. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection du littoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Briac-sur-Mer à M. et Mme B... pour l'extension de leur maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également jugé que la notice architecturale, bien que critiquée, était suffisante pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et R. 431-8 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Lunaire à la SAS Viabilis pour un lotissement de six lots et trois logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence du signataire de l'arrêté, dûment habilité par un arrêté de délégation régulièrement publié. Il a également jugé que l'insuffisance alléguée du dossier de demande n'était pas établie, l'administration ayant pu apprécier correctement la conformité du projet à la réglementation applicable. Les autres moyens soulevés par les requérants n'ont pas été examinés dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme D... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l'académie de Rennes du 12 mai 2025, qui refusait d'accorder à son fils, atteint d'un trouble déficitaire de l'attention, un temps majoré d'un tiers pour les épreuves du baccalauréat général 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la rectrice n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant ce tiers-temps, dès lors que les autres aménagements accordés (temps compensatoire pour se lever, salle à faible effectif) étaient suffisants pour compenser le handicap de l'élève. La décision s'appuie sur les articles L. 112-4 et D. 351-27 du code de l'éducation, ainsi que sur l'article L. 114 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autoriser l’instruction en famille d’un enfant, confirmé par la commission académique. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 18 juin 2025 était substituée par celle du 27 août 2025 prise sur recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions dirigées contre la première décision ont donc été regardées comme uniquement dirigées contre la seconde. La solution retenue est que le litige porte exclusivement sur la décision de la commission académique, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des moyens soulevés dans le cadre de ce résumé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que le préfet n'avait pas à saisir le collège de médecins de l'OFII, faute d'éléments suffisamment précis sur l'état de santé de l'intéressé. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante soudanaise, contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., de nationalité congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la présence en France du père du requérant, bénéficiaire du statut de réfugié, n'établissait pas de lien familial intense justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, malgré la présence de ses enfants en France, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni d'une contribution effective à leur entretien, notamment en raison de son incarcération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.