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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 24 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... pour contester deux décisions de la cheffe d'établissement de la maison d'arrêt de Saint-Brieuc : la rétention d'un courrier et le retrait d'une autorisation téléphonique. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 3 février 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pierre-Quiberon. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, tant de l’instance que de l’action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de permis de visite pénitentiaire, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette mesure de police administrative relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que Mme B... réside dans la Manche, le tribunal renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Caen, en application de l’article R. 351-3 du même code.
Le tribunal administratif de Rennes a été saisi d’une requête de M. A... visant à contester un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Dordogne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que l’intéressé résidait dans le département de la Dordogne à la date de la décision attaquée. Il a donc ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent territorialement pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. F..., qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Plougastel-Daoulas à une déclaration préalable pour la pose d’un portail. L’intervention volontaire de M. B... est devenue sans objet. Les conclusions de M. C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un agrément d'assistante maternelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 3 février 2026, rejette la requête de M. B... contestant un avis de sommes à payer de 147 euros pour la mise en fourrière de son véhicule. La juridiction administrative se déclare incompétente, estimant que ce litige relève de l'ordre judiciaire. En effet, la mise en fourrière et les frais afférents constituent une opération de police judiciaire, inséparable de celle-ci, conformément aux articles L. 325-1 et suivants du code de la route. La solution retenue est le rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un litige relatif au taux de son allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) attribué par France Travail. Le juge a constaté que ce contentieux, portant sur l’attribution et le calcul d’une prestation relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement du titre de séjour de son époux. La requête a été jugée irrecevable pour défaut de requête distincte en annulation, absence de mandat valable pour agir au nom de l’intéressé, et absence d’urgence caractérisée, l’époux bénéficiant d’attestations de prolongation d’instruction en cours. L’ordonnance a été rendue sur la base des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition. Il a également estimé que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable malgré les soins nécessaires à son enfant. La demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 1° et 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de droit au séjour et de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représentait l'intéressé, compte tenu de ses multiples condamnations pour alcoolémie au volant et du non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen de la situation et d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace à l'ordre public était établie.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations de protection de l’environnement d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Morbihan accordant un permis d’aménager pour une voie cyclable sur le tombolo de Gâvres à Plouhinec. En cours d’instance, le préfet a retiré ces arrêtés, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les associations.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... pour contester des indus d’aides exceptionnelles de solidarité et de prime exceptionnelle de fin d’année réclamés par la CAF du Morbihan. En cours d’instance, la CAF a annulé les créances litigieuses. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 3 février 2026, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été déclarée sans objet, M. A... ayant déjà obtenu l’aide totale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours contestant un indu de prime d’activité de 1 340,31 euros pour la période de 2019 à 2023. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales du Morbihan a annulé la créance litigieuse. Par une ordonnance du 3 février 2026, la magistrate désignée a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le tribunal a par ailleurs admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté ses demandes de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’une demande en décharge de la cotisation foncière des entreprises mise à sa charge pour l’année 2025. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des droits et pénalités en litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui ouvrir ou de lui rétablir ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le juge a constaté que ce litige, relatif à une prestation relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet de la région Bretagne du 15 octobre 2025 abrogeant son attestation d'exonération de TVA pour activité de formation professionnelle continue. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et y donne acte. Aucune solution au fond n'est retenue, la procédure s'achevant par cette acceptation.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de permis de visite d’un détenu, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette mesure de police administrative relevait de la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que Mme B... résidait en Loire-Atlantique, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par un gardien de la paix contestant un arrêté préfectoral le maintenant en disponibilité pour raison de santé, a constaté que l’agent était affecté à Orléans (Loiret) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.