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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ingénieur civil de la défense, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre des armées du 21 décembre 2023 rejetant comme tardive sa demande de saisine de la commission administrative paritaire (CAP) pour réviser son compte-rendu d’entretien professionnel de 2022. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la requête contenait des moyens suffisants. Sur le fond, il a jugé que M. A... avait formé un recours hiérarchique dans les délais prévus par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et que sa demande de saisine de la CAP, adressée par courriel le 5 juin 2023, n’était pas tardive. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du ministre et, faisant usage de son pouvoir d’injonction, a enjoint au ministre des armées de convoquer la CAP compétente pour examiner la demande de révision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 2 mars 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points lié à l'infraction du 3 novembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple n'affecte pas la légalité de ces retraits, mais seulement leur opposabilité, et que l'administration n'a pas méconnu son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.